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samedi, juin 22, 2024

Confidentiel. 3 millions d’Algériens veulent quitter leur pays pour chercher un meilleur avenir ailleurs

Au moins 3 millions d’Algériens veulent quitter leur pays pour fuir les perspectives politiques et économiques moroses de leur pays, a dévoilé une étude confidentielle menée en ce moment par un organisme lié à la Banque Mondiale. Il s’agit d’une étude qui n’a pas été encore rendue publique et qui planche sur les horizons du fléau de l’émigration clandestine et illégale au Maghreb, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. 

Les experts désignés par la Banque Mondiale pour les besoins de cette vaste étude régionale au Maghreb ont fait le constat qu’au moins 7 millions d’individus Maghrébins sont prêts à quitter leurs pays respectifs pour aller s’établir à l’étranger notamment dans un pays membre de l’Union Européenne. Ces 7 millions de personnes sont candidates à l’émigration sous toutes ses formes y compris l’émigration clandestine comme la harga. Il s’agit d’individus déterminés et persuadés qu’il faut quitter à tout prix leur pays natal pour pouvoir vivre dignement et librement dans un pays qui leur garantit l’accès à des droits socio-économiques mais aussi politiques, a constaté ainsi cette étude dont les conclusions seront prochainement dévoilées au grand public.

Selon nos sources, ce chiffre de 7 millions d’individus maghrébins qui veulent à tout prix émigrer vers l’étranger englobe seulement les populations de trois pays maghrébins, à savoir l’Algérie, le Maroc et la Tunisie. L’Algérie est le pays qui s’empare de la plus grosse part de ce « gâteau migratoire » puisque l’étude de la Banque Mondiale en cours de préparation a identifié au moins 3 millions d’Algériens désireux de fuir leur pays pour s’établir à l’étranger.

La détérioration de la situation économique et financière ainsi que la répression politique sont les principales motivations de ces algériens candidats à l’émigration. Et selon les constats dressés par les auteurs de l’enquête citée par nos soins, les pouvoirs en place ne font preuve d’aucune volonté pour ralentir ce flux migratoire en tentant de rassurer les plus désespérés et nécessiteux de ces candidats à l’émigration. Au contraire, à bien des égards, les autorités algériennes trouvent leur intérêt dans cette crise migratoire car elle leur fournit une carte politique qu’elles peuvent exploiter dans leurs rapports et échanges avec les puissances européennes pour leur soutirer des aides financières ou des appuis politiques.

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14 تعليقات

  1. A frère loco
    Je suis entièrement d’accord avec toi, je dirais même plus, comme dirait (Dupont et Dupont)
    Même les générats, quitteraient le navire, car ils n’auront plus personne pour les adulés, leurs fervents partisans ( les mangeurs de mortadelle périmé ) seront les premiers à s’exiler, si l’occasion se pressente.
    Thanmirth atas.

  2. A, kabyle juste par procuration,
    Je m’en fout des marocains, on parle d’Algériens ici
    Si tu as un problème avec les Marocains va sur le site de votre chikour, ils ont fait tout un article sur 10 Marocains qui ont traversé.
    Pendant ce temps à ce jour des centaines d’Algériens accostent en Espagne et à Lampedusa. Même un bébé de deux ans sans ces parents, donc tu vois, va prendre ta ration tant qu’il y’en a encore. Car avec les temps qui courent vous risquez tous de dégueuler le cachir que vous avez mangé.

  3. Ca doit être 9 millions si on compare au Venezuela ou 1 personne sur 5 a immigré suite a la crise économique qui est similaire a celle qui est en train de sevir en Algérie : inflation a 2 chiffres, pénuries des produits de base et des médicaments, chute du PIB,… on dit les mêmes causes engendrent les mêmes effets !

  4. Les nords africains en général s’ils trouvent le moyen de quitter leurs pays je vous jure que personne ne restera,et je suis sûr qu’ils regrettent tous d’avoir demander l’indépendance surtout quand ils voient que leurs indépendances ont été raflés par des mafias qui s’en foutent des peuples ,en tout les cas Fafa a été très maline avant de quitter nos pays , elle a préparé des harkis traîtres et elle a négocié avec eux dont personne ne connait les accords, et elle leurs ouvert toutes ses banques pour déposer l’argent qu’ils volent en plus elle les autorisent à venir se faire soigner eux leurs familles et s’installer sur le dos du peuple et elle fera tout pour qu’ils restent au pouvoir, si il y a quelqu’un de malin alors il leurs demande de sortir les archives de nos pays, moi je parie qu’ils ne les sortiront jamais.

  5. 40 millions d’Algériens sont prêt à partir vivre en Europe si l’Occasion se présente, récemment un bouty rempli de femmes ont arrivé en Espagne, même un bébé est arrivé en Italie, il restera uniquement les généraux et les lecheur de leurs bottes pour rester à voler et mourir comme des rats.
    Avec la fin du mandat du boukadboune l’Algérie sera pire que le mali en terme de misère et pauvreté. D’ailleurs les le problème du lait et du l’huile est à nouveau partout en Algérie force hazaga oua al righa fil izane.

  6. @ samir le hmarocain, c’est ce que je souhaite bien volontiers à ton HMARoc bien que ma religion m’interdise de le faire.

    Tout est faux dans ton commentaire, comme d’habitude les HMARocains on leur montre la lune, ils regardent le doigt.

    Clique donc sur le lien de votre PQ de Hespress, c’est bien l’information qui circule dans ton HMARoc et tu viens raconter des histoires à faire rire même les morts. 40 millions d’algériens qui veulent quitter l’Algérie. Mon pauvre qui restera pauvre d’esprit et de dirhams hmarocains, tu n’es qu’une fiotte.

    Tu crois avoir pondu un commentaire alors que celui-ci est bon pour la poubelle tant il cache ta miséreuse condition de soumis.

  7. Constat de faillite.
    Faillite morale. Faillite politique. Faillite économique. Faillite culturelle.

    On nous a bâti un état sur des mots, rien que des mots, des beaux discours et de belles envolées patriotiques. Nous ramenant constamment vers le passé. Vers ce que certains d’entre nous furent. Mais ce que les générations de l’après indépendance n’ont pas été en capacité d’être. Et qui n’ont pas pu être car on ne leur en a pas donné la possibilité.

    A qui la faute? A tout le monde certainement.

    Dès l’Indépendance, on s’est empressé de mettre un couvercle sur l’Algérie. Plaçant ses citoyens dans l’inaptitude d’exprimer leurs souhaits, leurs aspirations. Le peuple est ainsi passé de la situation de colonisé à celle d’assisté. Obligeant les quelques élites politiques qui revendiquaient des idées de transformation et d’adaptation de notre société, ainsi que d’émancipation du peuple, à s’exiler dans le meilleur des cas, sinon ils étaient exterminés purement et simplement.

    Tous les citoyens devraient se révolter devant le spectacle de ces jeunes, de ces femmes fuyant le pays que leurs aînés ont eu tant de souffrances à le libérer de la colonisation. Quelles en sont les causes ? Pourquoi notre société est si peu attrayante ? Cet examen de conscience aurait du être entrepris prioritairement par tout le monde, par les élites intellectuelles… et surtout par le pouvoir en place. Qu’en est-il ? Silence…

    Des Algériens désespérés et désemparés quittent leur patrie pour un voyage suicidaire pendant que nos élites ergotent sur un dénommé Zemour, sur la Libye, le Sahara, sur l’ancien colon et ses élections présidentielles, comme si… nous étions partie prenante dans le destin de ces français honnis et détestés. Nous continuons comme si rien n’avait changé depuis 60 ans. La Guerre d’Indépendance n’est pas encore terminée. Elle se perpétue.

    Les hydrocarbures qui étaient, en toute logique, l’élément capital pour adapter ce pays de dix millions d’habitants à l’époque, en une économie moderne qui s’ouvrait à nous durant cette période de révolution économique et industrielle de fin XX siècle, a été délibérément dilapidée.
    Parallèlement, l’Ecole de la République qui devait être le creuset de la transformation d’une société analphabète a été livrée à l’obscurantisme, l’abrutissement, le dressage. On a ignoré, ou délibérément occulté, la formation de la future femme et du futur homme de l’Algérie nouvelle.
    La mise en place d’une pédagogie moderne susceptible de former un citoyen algérien-nouveau capable de s’assumer et de défendre une république réellement démocratique a été sabotée par l’incompétence et l’inconséquence de responsables de l’époque. En islamisant l’enseignement avec la langue arabe du Coran comme langue d’apprentissage, cela a contribué à retarder pour de nombreuses années l’avènement de l’Algérie vers un statut d’état émergent.
    Un choix pragmatique, difficile et ambitieux était à réaliser en codifiant notre belle daridja et tamazight comme langues nationales et en optant pour garder la langue française qui nous ouvrait sur l’Europe en construction et l’Afrique occidentale.

    1963/64. Tout le monde parlait de Révolution algérienne. Certes la Révolution algérienne s’était servie de l’islam et lui a porté révérence, mais n’a guère été inspirée par lui : l’inspiration marxiste a été au contraire très visible. C’était vraiment une révolution : ébranlement de la famille patriarcale, nivellement social, autogestion, réforme agraire, transformation de l’économie vers une forme socialisante. Il y avait alors un projet, une vision de l’avenir, un espoir pour les jeunes que nous étions.

    Décembre 2019. Des millions d’Algérienne et d’Algériens chassent Bouteflika et remettent en cause les mécanismes de prédation, la corruption de l’administration et le mépris des tenants du pouvoir. Le flux migratoire s’arrête. Un espoir confus renait.

    Alors que le régime militaro-policier qui a tant chanté le patriotisme sous toutes ses formes et qui était à même de se poser des questions sur ses fondements dans l’intérêt de la patrie, manipule alors ce mouvement spontané en le déviant à son avantage. Ce qui était une sollicitation pacifique du peuple pour un renouveau et un nouveau départ pacifique de l’Algérie, vire au resserrement de l’étau répressif, à la confiscation des libertés fondamentales, au confortement de l’ordre patriarcal.

    Notre société s’est ainsi enfoncée un peu plus dans une communauté fermée qui n’a plus rien de patriotique. L’engagement en faveur de la réalisation d’objectifs communs par les idées, les mœurs, les coutumes, les valeurs, les institutions et la culture ont été effacées.

    L’Algérie heureuse est devenue un énorme mensonge qui mène les plus courageux et les plus conscients sur d’autres rives incertaines, devant cette faillite étatique.

  8. @timour
    Le comble, même en exil on traque les généreux insoumis algériens. Sur ce site, de fanatiques cachiristes affiliés
    au pouvoir viennent nous chanter les louanges de leur junte qui les nourrit. Il est à craindre qu’en guise de réponse
    aux vérités que vous assenez sur notre pauvre pays, vous récoltiez des insultes des « Ahl, Ahyini El yawm ; Wa Aqtalni Ghadwa » ! Razzia quand tu nous tient !