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mercredi, juin 12, 2024

Aucune université algérienne ne figure dans le TOP 50 des meilleures universités africaines

A l’image de plusieurs autres secteurs névralgiques du pays, l’Enseignement Supérieur algérien est en crise et subit des dysfonctionnements majeurs qui empêchent son rayonnement international. Preuve en est, aucune université algérienne ne figure aujourd’hui dans le TOP 50 des meilleures universités africaines. 

Seulement trois universités algériennes ont été citées dans le prestigieux classement « US News & World Report » des meilleures universités du monde. Mais aucune de ces 3 universités n’a pu intégrer le TOP 50 des meilleures universités africaines. Le magazine américain « US News & World Report » a sorti son classement 2022 des meilleures universités du monde. Il est censé aider les étudiants en quête d’universités de prestige à mieux s’orienter dans le milieu de l’enseignement supérieur.

Ce classement est basé sur plusieurs indicateurs tels que la performance de recherche universitaire et la réputation mondiale et régionale. Ainsi, plus de 1750 écoles d’enseignement supérieur ont été répertoriées dans le monde, dont 66 d’Afrique.

Sur le continent, l’Afrique du Sud occupe les quatre premières places avec l’Université du Cap, de Witwatersrand, l’Université Stellenbosch et celle du KwaZulu-Natal. L’Egypte reste, ensuite, le pays le plus représenté avec 22 universités qui figurent dans le classement. L’Algérie n’arrive, malheureusement, pas à concurrencer ces deux pays africains qui comptent, visiblement, les universités les plus performantes du continent.

Pour preuve, sur les dix universités qui trônent en tête de liste dans le classement africain, on retrouve sept universités sud-africaines, deux égyptiennes et une nigériane. Une seule université francophone apparaît dans ce tableau des meilleures écoles d’enseignement supérieur africaines. Il s’agit de l’Université de Yaoundé au Cameroun.

Notons également que 12 institutions universitaires du continent sur les 66 ne sont pas classées par le magazine américain, mais sont prises en compte en raison de leurs performances dans la production de recherches sur une grande variété de sujets liés à l’ingénierie. Parmi ces 12 universités, nous retrouvons l’Université de Ferhat Abbas de Sétif.

La première université algérienne est l’Université Badji Mokhtar à Annaba classée au 52ème rang africain. La deuxième université algérienne référencée par ce classement international est l’Université des Science et Technologie Houari Boumediene de Bab Ezzouar (Alger) qui arrive au 53e rang africain. Les universités algériennes, en dépit du large soutien financier dont elles jouissent auprès de l’Etat, demeurent ainsi à la traîne et sont dépassées par des universités tunisiennes, marocaines ou éthiopiennes. Un sursaut d’honneur est plus que jamais nécessaire pour redorer le blason de l’Université algérienne qui regorge de compétences écartées ou méprisées par une administration de plus en plus incompétente et en déphasage total avec les véritables attentes ou besoins de notre pays.

 

 

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7 تعليقات

  1. Il y a 4 universités marocaines dans le peloton de tête du classement. Le Maroc est le premier pays cité au Maghreb.Et encore on ne parle là que d’universités generalistes. Ce classement ne prend pas en compte les écoles supérieures d’excellent niveau qui existent au Maroc comme l’UMP6 de Benguerir et l’École d’ingénieurs de Mohamedia par ex.
    Abdou Semmar ne les cite pas car les trolls algériens ivres de haine et de jalousie entrent en transe dès qu’il prononce le mot Maroc.
    Curieux que dans tous les classements de performance le Maroc surpasse largement l’Algérie qui nous la ramène sans cesse avec son indice développement humain qui serait supérieur à celui du Maroc où les gens ont de l’eau courante, des produits de premières nécessité, internet, des vaccins, des bonbonnes de gaz qui font l’objet de file d’attente en… Algérie!!!
    Quand on vous dit que votre indice est bidon car alimenté par des statistiques nationales algériennes bidons on vous en donne la preuve par ces classements internationaux qui démentent vos statistiques archaïques et falsifiées par le pouvoir algérien sovietoïde. La preuve en est par les recoupement des sources internationales qui publient des classements fiables.

    https://www.usnews.com/education/best-global-universities/africa

  2. Tant mieux qu’il y a des universités aussi meilleurs qu’ailleurs, alors pourquoi tant d’étudiants marocains sont a l’étranger ,je connais même des étudiants sans bourse, puisque durant des mois j’ai invité 2 étudiants a venir manger chez moi, et qui me disent autre chose que j’entends par tes écrits ,dans n’importe quel pays arabes il y a une université aussi forte que les pays européens ou américains, a cause de nos dictateurs qui envoient leurs proches a l’étranger , nous sommes arrivés à ce stade.

  3. Dans notre pays, la question de notre système d’enseignement de la première année d’école jusqu’à l’Université a toujours posé un problème. Et cela depuis des générations et des générations.

    Ce problème repose sur deux problématiques que sont la pédagogie et l’organisation de l’Université.
    Pour ce qui est de la pédagogie, tant que nos braves enseignants se limiteront, pour beaucoup, à faire du remplissage de cervelle sans développer les fonctions cognitives de l’enfant, puis de l’adolescent et enfin de l’étudiant, notre système scolaire et universitaire en restera là où il se trouve depuis de longues années.

    Un petit rappel quand on parle de fonction cognitives il s’agit de la perception, l’attention, la mémoire, la motricité, le langage, le raisonnement (ou parfois nommé fonctions exécutives). Cette dernière fonction recouvrent plusieurs compétences : organiser, planifier, juger, faire preuve d’abstraction, être flexible, savoir inhiber ses actions non adaptées, être auto discipliné, tenir un raisonnement cohérent, faire preuve de créativité.

    Ainsi ce sont ces fonctions que l’instituteur comme le professeur se devraient de développer tout au long des cycles préparatoire, fondamental, secondaire, professionnel…

    Quant au niveau du supérieur, il suffit de jeter un coup d’œil sur un organigramme définissant l’organisation administrative universitaire. Nous constatons un fort niveau de centralisation du système Algérien. Cela tient au fait que la définition des missions des universités est faite par l’État. Ce qui implique que les universités ne s’engagent pas dans le processus de définition de leur propre mission et que toutes les universités algériennes ont la même mission.

    Cela constitue un défi pour l’État, pour s’assurer que ces missions permettent aux institutions de bien servir les différents besoins auxquels un système universitaire est appelé à répondre. Dans le même temps, lorsque les universités ont la même mission, il est plus difficile pour elles de se spécialiser, développer un avantage concurrentiel, exceller dans certains domaines de connaissances, ou de poursuivre des objectifs spécifiques ou bien de répondre à des besoins locaux ou régionaux spécifiques.

    Trois principes fondent la spécificité du fonctionnement d’une Université en tant qu’établissement public:
    -L’autonomie: administrative, pédagogique, financière
    -La participation
    -La pluridisciplinarité.
    Ce qui revient à dire que l’Etat algérien devrait concéder à l’Université algérienne la liberté qui lui permettrait de se soustraire au carcan administratif et idéologique qui l’a entraînée dans la dérive où elle se trouve actuellement et permettre en conséquence à d’authentiques chercheurs vivant et travaillant en Algérie, aussi bien dans les disciplines sociales qu’expérimentales de contribuer à la découverte de nouvelles connaissances.

  4. Le HMARocain axis7 continue à présenter son no-pays pour un éden sur tous les plans alors que la réalité est tout autre.

    Par exemple, il nie que des manifestations sont organisées quasi quotidiennement, il minimise l’impact de la fermeture du GME, sur instruction du makhzen pour qui il travaille, il prétend que le shirk signé avec l’entité est bénéfique et fanfaronne même de voir cette entité s’rengager à livrer au HMARoc des drones kamikazes alors que ces derniers ne peuvent pas être efficaces devant une volonté d’en finir avec la soumission des Sahraouis qui ne se considèrent pas du tout comme des sujets et ça tout le monde le sait.

    Je ne lui gâche pas son plaisir pour lui faire remarquer que 70 % de jeunes HMARocains ont un rêve absolu, quitter le HMARoc. Il va dire que c’est faux alors qu’il pense le contraire.

    Voici donc, la référence parue dans le PQ Hespress qui a été obligé de le reconnaître lui aussi puisque la situation au HMARoc est nettement, très nettement dégradée qu’en Algérie sur laquelle il n’arrête pas de déverser ses lubies.

    https://fr.hespress.com/236708-rapport-7-jeunes-marocains-sur-10-sont-tentes-par-limmigration.html

  5. Dans les annees 70s les lycees algeriens avaient a peu pres le meme niveau que les lyces d’Europe, au niveau des sujets enseignes et des performances des ecoliers. La preuve , beacuoup de jeunes passent le bac francais , considere de tres bon niveau, avec succes. De nos jours les systems Lyces et_Facs, on n’as aucun niveau ! On apprend aux gosses comment enterrer les morts and faire la rokia , dans les ecoles publiques.