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samedi, juin 22, 2024

Pourquoi le prix du baril de pétrole risque d’atteindre les 100 $ dans les prochains mois

Le monde se dirige petit à petit vers un prix du baril de pétrole qui va frôler les 100 dollars américains. Plusieurs analyses et expertises internationales publiées récemment par des institutions spécialisées dans le marché des hydrocarbures ont indiqué que les cours de l’or noir continueront à bénéficier de la pénurie d’électricité qui frappe notamment la Chine et l’Inde et du manque de gaz qui menace l’Asie et l’Europe.

Dans son dernier rapport mensuel, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a ainsi revu en hausse ses prévisions de demande mondiale de brut sous l’effet de la substitution « massive » du gaz et du charbon (victimes de pénuries) par le pétrole. Dans ce contexte, les experts sont de plus en plus nombreux à prévoir que le pétrole franchira ces prochains mois les 100$ le baril pour la première fois depuis 2014.

« L’assouplissement des restrictions dans le monde entier devrait contribuer à la reprise de la consommation de carburant », estiment les analystes de la banque australienne ANZ, ajoutant que le passage du gaz au pétrole pour la production d’électricité pourrait à lui seul accroître la demande de 450.000 barils par jour au quatrième trimestre.

« Il faudra un tiercé d’événements pour faire dérailler cette hausse des prix du pétrole : l’Opep+ augmente sa production de manière inattendue, un temps chaud frappe l’hémisphère nord, et l’administration Biden puise dans les réserves stratégiques de pétrole », affirme Edward Moya, analyste senior chez OANDA, plateforme de trading pour l’échange de devises.

Avec un pétrole à 84,84€ le baril, un prix du gaz multiplié par 3,5 par rapport à fin 2019 (avant le Covid) et une électricité en hausse permanente, la facture enfle semaine après semaine pour les consommateurs de nombreux pays notamment les pays les plus industrialisés comme la France, l’Allemagne ou l’Italie ainsi que la Grande-Bretagne. Certains pays européens commencent à fermer des usines très consommatrices d’énergie, dans la métallurgie notamment.

 

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4 تعليقات

  1. Mince…. une bonne nouvelle.. On attend les analyses éclairées des sangliers enragés et autres mouche à khra marocaine…
    Boussad peut être pour lancer le fil sur des bases solides et objectives ? On connaît ton intelligence redoutable et ton recul légendaire…
    l’Algérie et le peuple algérien a de la chance d’avoir des intello de ton espèce qui puent la pisse et la bière….
    N’oublie pas de glisser : cachiristes giniraux démocratie et tout le blabla de merde auquel personne ne croît… Enfin en dehors des quelques sangliers et mouche à khra marocaine qui font semblants d’y croire…

  2.  » Pourquoi le prix du baril de pétrole RISQUE d’atteindre les 100 $ dans les prochains mois  » titre de l’article qui reprend les vues d’une boule de cristal.

    Le RISQUE est caractéristique du souhait de Semar qui voudrait des problèmes en Algérie dont il sait que la majorité des devises nécessaires à ses échanges est tirée de la vente des hydrocarbures.

    Le problème est que l’Algérie n’est pas à proprement parler un exportateur de pétrole mais plutôt de gaz. Ce dernier suit le cours du pétrole.

    Je n’ai jamais compris pourquoi des algériens travaillent contre leur propre pays. Les harkis ont la vie dure et pourtant la guerre est finie depuis 60 ans, période au cours de laquelle ces individus étaient pays par l’ancien colon.

  3. Le prix du baril pourrait grimper jusqu’à 1000 Dollars que RIEN ne changera dans la soi-disante « république populaire et démocratique » nommée « Algérie » ! RIEN !

    La situation est « stable » depuis 1962, les truands illettrés et acculturés tiennent bien le manche avec lequel ils cognent comme des sourds sur de prétendus « citoyens algériens » !