13.9 C
Alger
vendredi, mars 1, 2024

Document exclusif. L’Algérie a peur de l’impact de l’épidémique de la COVID-19 sur la vie des diabétiques

L’Algérie est en panique face à l’épidémie de la COVID-19 en raison de son impact très dangereux sur la situation des diabétiques algériens. Dans une note officielle adressée par le ministère de la Santé le 10 novembre dernier à tous les directeurs des hôpitaux publics et directeurs de Santé des wilayas du pays, les autorités algériennes appellent à adopter des mesures préventives pour protéger la vie des 2,8 millions diabétiques algériens contre les méfaits de l’infection au COVID-19.

« La pandémie de la COVID-19 est un facteur majeur qui peut compliquer la situation du diabète en Algérie ». C’est avec ces termes que la note du ministère de la Santé, obtenue par Algérie Part au cours de ses investigations, tire la sonnette d’alarme pour demander à tous les hauts responsables du secteur de la Santé en Algérie de prendre très au sérieux le danger des ravages que va provoquer l’épidémie au sein des 2,8 millions de personnes diabétiques vivant en Algérie. Cette note du ministère de la Santé reconnait qu’il a été constaté un nombre élevé de personnes diabétiques hospitalisées ou traitées dans les unités COVID-19 des hôpitaux publics et centres de soins répartis à travers le pays.

Les effets d’une infection au COVID-19 ont compliqué dangereusement l’état de santé de ces patients diabétiques contaminés. Le ministère de la Santé affirme également dans cette note, et sans aucun faux fuyant, que l’Algérie risque d’enregistrer une « surmortalité importante » au sein des diabétiques algériens en raison de la propagation de l’épidémie de la COVID-19.

Partant de ce constat, les autorités sanitaires ont été instruites de redoubler leurs efforts de sensibilisation sur les gestes barrières qu’il faut généraliser à l’échelle nationale pour ralentir la propagation du coronavirus COVID-19. Par ailleurs, le ministère algérien de la Santé a demandé une surveillance médicale attentive du diabète dans les hôpitaux pour anticiper le développement des symptômes sévères et des complications en cas d’infection par la COVID-19. La population diabétique en Algérie doit faire l’objet d’une étroite surveillance car elle constitue la catégorie la plus fragile face aux ravages de l’épidémie.

dernières nouvelles
Actualités

2 تعليقات

  1. Diabétique moi même, je confirme que ce virus est un accélérateur de mortalité pour les diabétiques de type 1 et 2 d’après ma diabeto endocrinologue, la seule façon de lutter c’est le respect des règles de distanciation et de s’isoler le plus possible et de respecter encore plus les règles d’hygiène. Le port du masque même à la maison si on cohabite avec d’autres personnes qui sortent, qui travaillent ou simplement des enfants qui vont à l’école.
    Surtout quand on sait que dans beaucoup de cas hélas le diabète s’accompagne d’autres maladies tels l’hypertension, l’asthme etc..
    Donc de grâce pour vous protéger et protéger les autres faites preuve de bon sens, et l’espoir d’une fin de cette épidémie est à nos portes avec tous les vaccins annoncés.
    Bonne santé et courage à tous.

  2. Oui, et j’ajoute que l’insuline prescrite à tout va ne guérit pas, au contraire, elle cache un dysfonctionnement dans l’hygiène de vie et l’alimentation ! J’ai rencontré beaucoup de diabétiques type 2 en obésité avancée et ça ne pardonne pas en cas de contamination du covid 19 !