19.9 C
Alger
vendredi, juin 21, 2024

Amnesty International demande aux autorités espagnoles de ne pas expulser Mohamed Benhalima vers l’Algérie

Amnesty International a demandé publiquement ce lundi 14 mars aux autorités espagnoles de ne pas expulser le cyber-activiste et ancien militaire Mohamed Benhalima qui se trouve en ce moment en état d’arrestation sur le territoire d’espagnol après avoir quitté le sol français dans des circonstances qui demeurent, pour le moment, troublantes et inexpliquées comme il a été noté auparavant par Algérie Part dans sa précédente publication. 

sur Twitter, la puissante ONG Amnesty International a interpellé ouvertement le gouvernement espagnol pour qu’il abandonne l’option d’expulser Mohamed Benhalima vers l’Algérie où il risque, avertit Amnesty International, « d’être torturé ou exposé à des mauvais traitements ».

L’organisation non gouvernementale internationale qui promeut la défense des droits de l’Homme et le respect de la Déclaration universelle des droits de l’Homme a demandé au ministère espagnol de l’Intérieur de ne pas d’ordonner l’expulsion du militant et cyber-activiste algérien activement recherché par les autorités algériennes pour l’inculper dans de nombreux dossiers judiciaires liés à des crimes terroristes et d’atteinte à la sûreté de l’Etat.

Pour l’heure, les autorités espagnoles n’ont pas réagi à cet appel qui leur a été lancé par Amnesty International. Le centre de rétention dans lequel est maintenu Mohamed Benhalima demeure méconnu et aucune source proche de son entourage n’a pu nous fournir des informations détaillées sur les mesures qui été communiquées par les autorités espagnoles dans ce dossier.

Pour rappel, l’activiste algérien Mohamed Benhalima s’est confié à Abdou Semmar, rédacteur en chef d’Algérie Part, sur le plateau de la nouvelle chaîne de télévision indépendante CANAL22. L’ancien militaire et le cyber-activiste Mohamed Benhalima avait révélé lors de cette rencontre tous les dessous de son parcours atypique qui l’a mené depuis les bureaux du siège du ministère de la Défense Nationale à Alger jusqu’à son exil forcé en Espagne et puis son installation hâtive en France fuyant justement la menace avérée d’une expulsion certaine vers l’Algérie, le pays où il risque de très longues peines de prison ferme.

dernières nouvelles
Actualités