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Oran/ Bientôt de l’électricité produite à partir de déchets organiques

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Une expérience inédite va être menée à Oran. Il s’agit de la production de l’électricité à partir de déchets organiques. Si le procédé existe sous d’autres cieux, ce sera une première en Algérie.

Le directeur de l’Agence nationale des déchets (AND), Karim Ouamane, a indiqué que «la wilaya d’Oran a été retenue pour abriter un projet-pilote pour produire de l’énergie électrique à partir des biogaz générés au niveau du Centre d’enfouissement technique (CET) de Hassi Bounif». Le projet sera réalisé avec une entreprise algéro-italienne. Il verra le jour dès la promulgation de la tarification de la reprise de cette énergie. Dans le dernier journal officiel, deux arrêtés ont été publiés relatifs à la fixation des tarifs d’achat garantis et les conditions de leur application pour l’électricité produite à partir des installations utilisant la filière éolienne et de cogénération.

Le biogaz est le gaz produit par la fermentation de matières organiques en l’absence d’oxygène. Selon des estimations, il y a 17 240 sites de production d’électricité par les biogaz en Europe. L’Allemagne vient en tête avec 165 sites de production. Dans le cas où cette expérience réussit, elle sera généralisée aux autres régions du pays. Il faut toutefois que les tarifs proposés par les autorités pour le rachat de cette électricité, qui sera injectée dans le réseau, soient assez attractifs pour  que ce segment puisse intéresser les investisseurs privés.

Elyas Nour  

Connaissez-vous Hugues Pagan ? Moi non !

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Connaissez-vous Hugues Pagan ? Moi non ! et je n’aurai de cesse d’aller à sa rencontre. Pourquoi ? parce que c’est une partie de moi ; de chacun de nous. C’est comme un frère qu’on n’a jamais connu et dont on nous signale sa présence en ville.

 

C’est un pied-noir ; mais de ces français d’Algérie qui n’ont jamais eu l’âme du colonisateur et que l’histoire a accablés de tous les maux, parce que l’O.A.S l’a voulu ainsi. Il est né à El Asnam en 1947 et il a été forcé de partir en 1962 avec ses parents. Il ne s’en est jamais remis. En France, il poursuit ses études et devient professeur de philosophie en 1967. Il a à peine 20 ans. Cinq ans plus tard, il est reçu au concours d’inspecteur de police. Brigade criminelle de Dijon, Renseignements généraux de Belfort, 4ème division de la police judiciaire à Paris. Il quitte définitivement la police en 1991, alors même qu’il vient de recevoir « le Grand prix de littérature policière », à l’issue d’une carrière dont il gardera un « sentiment de gâchis et de dégoût », qui le poussera à se lancer dans une carrière de littérature policière qui l’amènera au-devant de la scène puisqu’il participera par son écriture et par son expertise à cosigner de grands succès de librairie mais aussi au cinéma et dans les séries télévisées.

 

Jusque-là, il n’y a pas de quoi susciter un intérêt particulier pour Hugues Pagan ni de quoi s’accrocher aux rideaux.

Oui, sauf que !

Il faut avoir un sacré courage pour écrire en étant officier de police des R.G, des romans dans lesquels il dénonce la violence exercée par l’Etat colonial. Son coeur est resté en Algérie. Il déclarera un jour : « Mon rêve serait de mourir sur le sol algérien. Je suis un exilé et cette France pétainiste, vichyste, autoritaire, avec ses relents de racisme anti arabe me révulse. Ici je ne suis pas chez moi ».

 

Au sein de la police, il dénote sérieusement. Il refuse de serrer les menottes jusqu’au sang, de tutoyer les interpellés et de traquer les jeunes des banlieues ; bref de faire du chiffre comme le demande la hiérarchie sous Sarkozy.

Au moment où en France l’opinion s’émeut des méthodes brutales et expéditives de la police, des homicides « involontaires » et des ripostes « en légitime défense », il a l’audace de déclarer : « je le dis depuis trente-huit ans : il y a une culture de la brutalité et du racisme dans la police nationale. On ne veut pas le reconnaître. Cela relève de l’omerta. Dès mon entrée dans la police, j’ai vu des passages à tabac. Y compris de la part de grands flicards qui sont aujourd’hui consultants pour la télévision ».

 

C’est plus que du courage et cela vaut bien un hommage ému et sincère, à la mesure de nos moyens, pour saluer l’homme, le frère que je n’ai pas connu, et l’ami que je rêve de rencontrer. Je vais lire tous ses livres, alerter ceux qui peuvent chez nous lui rendre l’hommage qu’il mérite et le rassurer en lui disant qu’il sera le bienvenu dans son pays à tout moment. Je vais tâcher de savoir s’il figure parmi la liste des invités au salon du livre d’Alger, s’il a déjà été invité et s’il a eu les honneurs de notre télévision nationale.

 

Si tel n’a pas été le cas, je n’accablerais personne, je n’adresserais de reproches à personne, je demanderais seulement à mes amis et à tous ceux parmi nous qui savent reconnaître les vrais hommes et les vrais amis, loin de la lumière et de la recherche de la célébrité, de nous organiser pour le faire venir chez nous, l’écouter nous parler de son pays, de notre pays, et l’assurer de notre admiration et de notre reconnaissance pour avoir eu le courage de dénoncer l’injustice là où l’intimidation et l’omerta sont la règle.

 

Saad Khiari, Auteur Cinéaste

Vidéo. Dérapage/ Le parti d’Amara Benyounes embrigade des employés d’Algérie-Télécom

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C’est un dérapage inquiétant.  Alors que la campagne électorale pour les prochaines élections législatives, qui se dérouleront le 4 mai prochain, n’a même pas encore commencé, le parti d’Amara Benyounes, le MPA, a violé l’éthique politique et porté une grave atteinte à la neutralité des administrations publiques. 

Lors d’un Meeting animé le 28 mars dernier à Alger, le MPA a embrigadé des employés d’Algérie-Télécom pour remplir sa salle. Des fonctionnaires de l’opérateur public ont arboré des drapeaux de leur entreprise lors de ce meeting au cours duquel le MPA a dévoilé ses candidats en course pour la députation dans la wilaya d’Alger.  Le sigle et le nom d’Algérie-Télécom ont été associés à la campagne d’un parti politique, il s’agit bel et bien d’une dérive inédite. Une instrumentalisation et manipulation dangereuse qui peut induire en erreur les électeurs. Pour rappel, le ministère de l’Intérieur avait promis de garantir la « neutralité » de l’administration lors de ces élections législatives. Algérie-Télécom est une grosse entreprise étatique et incarne une importante institution dans notre pays. Nul parti n’a le droit de l’instrumentaliser dans sa campagne électoral. Soulignons enfin que le numéro de la liste du MPA à Alger, Farid Oumahammed, est lui-même un haut cadre d’Algérie-Télécom.

https://www.youtube.com/watch?v=_EgBGqxZqIY&t=928s

Groupe médias d’Ali Haddad/ Les employés sans salaire depuis deux mois

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La situation continue de se dégrader au sein du groupe médias d’Ali Haddad. N’ayant pas perçu leur salaire depuis deux mois, les journalistes menacent d’entamer un mouvement de grève.       

Le climat social est singulièrement tendu au sein du groupe médias d’Ali Hddad qui compte Le Temps d’Algérie, Waqt El Djazaïr, Dzaïr TV et Dzaïr News. Les journalistes sont particulièrement remontés contre le fait de ne pas avoir perçu de salaire depuis deux mois.

«Nous sommes étonnés qu’une personne comme Ali Haddad puisse justifier un retard de deux mois de salaire en affirmant que la crise a porté préjudice aux capacités financières du groupe et que les revenus publicitaires font défaut. Nous disposons d’un siège qui coûte des centaines de milliards. Le groupe dépense des sommes astronomiques pour recruter des joueurs pour le compte de l’USM Alger, mais Haddad continue de justifier le non-versement de nos salaires par un manque d’argent. Nous n’y croyons pas», a affirmé un journaliste ayant requis l’anonymat.

Les journalistes critiquent également la méthode de gestion du groupe: «Les responsables savent bien que le rapport de force est en leur faveur (…) ils nous suggèrent de démissionner si nous sommes mécontents et nous menacent de licenciement si nous osons protester».

Les salariés dénoncent en outre une gestion vicieuse de la situation. «Nos salaires ne sont pas réguliers. On nous paie un mois et on nous laisse sans salaire pendant deux autres. Le patron fait dans la temporisation. Il essaye de gagner du temps alors qu’il y a des salariés qui font vivre des familles entières», indique le même interlocuteur, ajoutant que si la situation continue de se dégrader, les salariés du groupe sont déterminés à entamer un mouvement de grève.

Massi M.

Vidéo. Bassins aquatiques, parc d’attraction et clubs sportifs/ Découvrez le futur meilleur complexe ludique de toute l’Algérie

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Plus de 43 000 M2 de loisirs et d’espaces commerciaux ainsi que des centres sportifs très modernes. Le futur complexe ludique le GRAND ORAN promet d’être une méga-infrastructure qui va révolutionner la vie des oranais et des visiteurs de la capitale de l’Ouest. Avec un tel projet Oran ambitionne de devenir la Dubai de l’Algérie.

Des SPA, restaurants, aires de jeux, parc d’attraction, stade de football, salles de sports, un aquaparc, des bassins aquatiques, un hôtel prestigieux et des jardins avec des fontaines lumineuses,  le Grand Oran est, sans doute, le plus beau complexe ludique qui est en cours de réalisation en Algérie. Un immense projet qui devra libérer les Algériens de leur ennui maladif et routine sinistre. Ce complexe, dont les travaux ont été confiés à une entreprise espagnole appelée ECISA, sera situé au niveau de l’avenue des 40 Martyrs au sud-ouest d’Oran. Visitez d’ores et déjà cet énorme complexe en visionnant cette vidéo :

 

Législatives/ Hassan Aribi qualifie les boycotteurs de « mécréants » et de « suppôts du sionisme » 

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Ceux qui boycotteront les prochaines élections législatives sont, selon le député islamiste du Front de la justice et du développement (FJD), Hassan Aribi, des mécréants, des esprits malins au service du sionisme et des instruments de la main étrangère.   

Selon le député islamiste Hassan Aribi, les boycotteurs du scrutin du 4 mai prochain ne sont pas de vrais Algériens. «Le but de ces intrus est de parasiter la société algérienne», a-t-il déclaré, samedi, au quotidien arabophone El Hayat.

Ces mécréants, a-t-il ajouté, ne sont qu’une «semence sioniste et gaulliste dont la mission est de parasiter la mémoire du peuple». Pour couronner une intervention truffée d’insanités, il a également fait appel à la fameuse main étrangère: «Les boycotteurs sont les soutiens des puissances étrangères qui veulent déstabiliser le pays», a-t-il affirmé sans étayer ses propos de preuves tangibles.

Il faut dire que ce sinistre personnage est un adepte du conspirationnisme. En mars 2016, il avait déjà accusé la ministre de l’Éducation nationale de travailler de concert avec le gouvernement français afin de «détruire le patrimoine culturel algérien» et ce, sans avancer l’ombre d’une preuve.

Le député islamiste est aussi connu pour son aptitude à retourner sa veste. En 2015, il s’est fait porte-parle de l’ex-patron du DRS qu’il défendait sur les plateaux de télévision avant de monter au créneau, deux ans après, pour défendre mordicus le président, le scrutin et la patrie !

Massi M.

A partir du 15 avril/ Un train moderne et confortable pour rejoindre Alger depuis Tizi-Ouzou en 40 minutes

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A partir du 15 avril prochain, il sera possible d’habiter à Tizi-Ouzou et de travailler à Alger. Oui, la SNTF lance un train rapide, moderne et confortable qui reliera Alger à Tizi-Ouzou en 40 minutes.  Le voyageur aura à s’acquitter de 170 dinars seulement pour faire ce trajet. 

C’est une ligne, indique-t-il qui sera assuré par des automotrices » signalant que les rames sont, climatisées et confortables, « les mêmes que celles roulant vers les banlieues algéroises».

Les convois, a affirmé le PDG de la SNTF, pourront rouler sur le parcours à des vitesses pouvant aller jusqu’à 160 km/h, « mais à cause de contraintes liées au terrain et aux passages à niveau, ils commenceront à circuler, dans un premier, à une  vitesse maximale de 120 km/h », a-t-il expliqué.  Il a ajouté ce dimanche que la SNTF a prévu des trains directs Tizi Ouzou-Alger à partir de 6 heures du matin et d’autres entre 16h jusqu’à 18h afin de transporter les travailleurs  venant ou retournant vers cette wilaya. « D’autres trains, ajoute-t-il, assureront la navette entre la capitale et Tizi Ouzou durant toute la journée, avec des arrêts dans toutes les gares compte tenu de la demande », a-t-il promis en dernier lieu.

Vidéo. En matière de moyens et d’efficacité/ La police algérienne classée 5e au monde

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La police algérienne est classée 5e au monde « en matière de moyens et d’efficacité de ses éléments », a révélé l’ancien secrétaire général de d’INTERPOL,  l’organisation internationale de police la plus importante au monde, avec 190 pays membres. Ronald Kenneth Noble a expliqué que la police algérienne est un « partenaire très important ». 

Cette déclaration confirme que l’Algérie a consenti à d’énormes investissements pour se doter d’une police très performante. Des investissements qui ont coûté des enveloppes budgétaires très onéreuses pour le trésor public. Selon plusieurs sources concordantes, l’Algérie compte près de 210 mille policiers. En 5 ans, la police a triplé ses effectifs en Algérie avec des recrutements massifs. Soulignons enfin que de nombreuses dérives et atteintes aux droits de l’homme ont été, tout de même, constatées au cours de ces dernières années en raison de cette « sécuritocratie » qui s’est installée en Algérie.

 

 

 

Ramadan 2017/ Les prières de tarawih sur la voie publique soumises à autorisation

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Les prières de tarawih sur la voie publique seront, durant le prochain ramadan, soumises à l’autorisation préalable des collectivités locales et des services de sécurité. 

Le ministre des Affaires religieuses Mohamed Aissa a indiqué, hier samedi, lors d’un point de presse en marge d’une réunion tenue en présence des principaux cadres de son département, les directeurs de wilaya ainsi que nombre d’imams, à l’institut de formation Dar El Imam, à (Alger), que les mosquées ne disposeront plus de leurs espaces immédiats pour permettre aux fidèles d’accomplir les prières de tarawih durant le mois de ramadan prochain.

Selon le ministre des Affaires religieuses, la décision a été prise lors d’une réunion interministérielle consacrée aux préparatifs pour le mois de ramadan. «Durant cette réunion, les organes de sécurité ont mis en exergue la résurgence de la menace terroriste. Il a été décidé que des autorisations seront délivrées au cas par cas», a-t-il fait savoir en évoquant l’attentat avorté de Constantine.

M. Aïssa a également indiqué que son département a délivré, à titre exceptionnel, des autorisations pour rouvrir les « mossala » (salles de prière) pour accueillir les fidèles lors des prières de tarawih le mois de ramadan prochain. Il a cependant souligné que ces salles de prière seront fermées à la fin du mois sacré.

Massi M.

Les autorités ont lancé la réalisation de nouveaux cimetières/ Alger manque cruellement de… cimetières !

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Tous les cimetières actuels d’Alger sont saturés. C’est le wali d’Alger qui le révèle et annonce le lancement de la réalisation de nouveaux cimetières car il devient de plus en plus impliqué d’enterrer les personnes décédées au niveau de la capitale. 

D’après le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, Alger compte actuellement 16 cimetières qui sont « désormais saturés ». Dans ce contexte, les  autorités de la wilaya d’Alger prévoient de consacrer 50 hectares pour la réalisation de nouveaux cimetières. « Les procédures juridiques pour désigner les entrepreneurs chargés de la réalisation de 13 autres cimetières ont été lancées », a révélé également à ce sujet  Abdelkader Zoukh.

Notons enfin que ce problème concerne également plusieurs autres grandes villes à travers le pays. Et dans les cimetières existants, les citoyens souffrent d’une pénurie de fossoyeurs. De nombreux témoignages recueillis démontrent que ces derniers n’arrivent plus à satisfaire la demande. Les agents fossoyeurs ne peuvent pas creuser plus de 3 tombes par jours et  beaucoup d’Algériens ne trouvent plus de tombes prêtes pour enterrer leurs proches.