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Panique à Mostaganem : un pharmacien mort de l’infection au COVI-19 soupçonné d’avoir contaminé de nombreuses personnes

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Ce samedi 28 mars, le ministère de la Santé algérien a déclaré qu’un jeune homme de 45 ans de retour d’un voyage en Espagne est décédé des suites de l’infection au COVID-19. Il s’agit, en réalité, d’un pharmacien originaire de Mostaganem à l’ouest  du pays. Il s’appelle Belkacem Kaddour Bencherif. Le défunt est mort après avoir contracté le virus du COVID-19 lors de son voyage à Alicante en Espagne, a appris Algérie Part au cours de ses investigations.  

A son retour en Algérie, le pharmacien Belkacem Kaddour Bencherif est entré par le port d’Oran. Malheureusement, selon nos sources, l’homme n’a pas respecté les consignes sanitaires de sa période de confinement à laquelle il devait se soumettre au complexe touristique des Andalouses à Ain Turk.

L’homme rallie Mostaganem dans des circonstances troublantes et personne n’arrive à expliquer encore comment il pu quitter le centre de confinement aux Andalouses. A Mostaganem, Belkacem Kaddour Bencherif veut reprendre la gestion de ses trois pharmacies situées au situées au niveau de la route de Belahcen et à Raisin ville ainsi que le quartier d’El-Arsa, des quartiers très fréquentés à Mostaganem.

Malheureusement, l’inconscience de Belkacem va l’amener à contaminer sa propre famille. Son épouse, médecin de profession et travaillant dans un cabinet dans une autre localité de la wilaya de Mostaganem, ainsi que ses enfants ont été contaminés au coronavirus et ils ont diagnostiqués positifs au coronavirus. Le pharmacien Belkacem s’est même déplacé dans un village situé dans les alentours de Mostaganem, le village Hassi Mameche, pour rendre visite à sa soeur.

Le pharmacien Belkacem Kaddour est décédé ce samedi plongeant ainsi toute la ville de Mostaganem dans une psychose générale. Les forces de sécurité ont été instruites par les autorités de la wilaya de patrouiller dans les quartiers de la ville afin de lancer des appels à la population en utilisant des hauts-parleurs. Toutes les personnes ayant été en contact avec le pharmacien Belkacem Kaddour Bencherif ainsi qu’un membre de sa famille sont priées de se rendre en urgence à l’hôpital de Mostaganem pour subir des tests de dépistage afin d’identifier tous les cas ayant été contaminés par le défunt pharmacien. Cette situation exige une réactivité exceptionnelle et des précautions sanitaires pour empêcher l’avènement d’une véritable catastrophe sanitaire.

 

Karim Tabbou, Khaled Drareni et les autres détenus d’opinion : des organisations françaises et algériennes interpellent l’ambassadeur d’Algérie à Paris

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À Monsieur Salah LEBDIOUI, Ambassadeur de la République Algérienne Démocratique et Populaire en France,

50, rue de Lisbonne 75008 Paris [email protected]

Le 26 mars 2020,

Non à l’acharnement judiciaire contre Karim Tabbou

Pour la libération de tous les détenus d’opinion

Monsieur l’Ambassadeur, C’est avec une grande colère et inquiétude que nous avons appris la condamnation de Karim Tabbou à un an de prison ferme par la Cour d’appel de Ruisseau à Alger le 24 mars dernier, alors même que sa famille ainsi que des millions d’Algériens attendaient avec impatience sa libération le jeudi 26 mars.

Ce procès expéditif s’est tenu en violation de toutes les garanties procédurales, à commencer par le droit à l’information puisque ce procès est programmé sans que le prévenu, sa famille, ses avocats n’en soient informés. Poursuivi en dépit de l’état de santé critique de Tabbou, victime d’un malaise (avec convulsions et paralysie faciale), qui l’a contraint à quitter précipitamment l’audience, pendant que le juge a maintenu le déroulement du procès faisant ainsi fi des contestations des avocats qui ont demandé instamment le report du procès.

Une formation de jugement en appel a rendu un arrêt sans la présence du prévenu et celle de ses avocats et dans l’irrespect flagrant des délais de procédure, c’est-à-dire un jugement sans procès, c’est tout simplement inédit dans les annales judiciaires algériennes ! Manifestement tout est permis, même ce qui est interdit par la loi, pour condamner à tout prix Karim Tabbou, homme libre, mais révolté, homme politique digne et courageux, victime d’un acharnement judiciaire inouï depuis son arrestation le 12 septembre 2019. Son interpellation, d’abord, s’apparente à un véritable enlèvement, et sa condamnation, ensuite, pour « entreprise de démoralisation de l’Armée » ne repose sur aucun fondement juridique.

Remis en liberté conditionnelle le 25 septembre 2019, puis arrêté le lendemain même avec placement en isolement dans l’enceinte de la prison, il est, enfin, condamné en mars dernier à un an de prison dont six mois fermes. Pendant que le peuple algérien est préoccupé au plus haut point par la terrible pandémie, plus que jamais inquiétante, et aux moyens d’y faire face, la justice en a profité pour organiser un simulacre de procès, alors que l’état de santé de Karim Tabbou inquiète.

Qui plus est, elle a requis deux ans de prison contre Abdelouahab Fersaoui, président du Rassemblement Action Jeunesse (RAJ), placé sous mandat de dépôt le journaliste Khaled Drareni et prolongé les détentions et jugements de dizaines de militants emprisonnés pour leurs opinions ou positions politiques.

Nous ne pouvons accepter que la justice algérienne soit ainsi grossièrement instrumentalisée et que le régime puisse tirer parti de cette crise sanitaire angoissante en manipulant la justice. Solidaires avec le peuple algérien, mobilisé depuis plus d’un an pour défendre sa souveraineté, ses libertés et exiger l’édification d’un État de droit, nous représentants des organisations signataires attachés au respect des libertés démocratiques partout dans le monde, nous nous adressons solennellement à vous, Monsieur l’Ambassadeur, et, à travers vous, aux autorités algériennes, pour qu’elles mettent fin à cet arbitraire par la libération immédiate et inconditionnelle de Karim Tabbou, Abdelouahab Fersaoui et tous les détenus politiques et d’opinion. Nous vous prions de croire, Monsieur l’Ambassadeur, en l’assurance de notre respectueuse considération.

 

Les organisations: Ligue des Droits de l’Homme – Fédération du Rhône, Collectif des Algériens de l’Isère (CAI) – Grenoble, Collectif des Algériens de France (CAF), Forum de solidarité euroméditerranéenne (Forsem), Libre-Pensée – Fédérations du Rhône et de l’Isère, Mouvement de la Paix 69, Riposte Internationale – Paris, Groupe de Réflexion et d’Actions Métropolitaines (GRAM), Parti Ouvrier Indépendant (Comités POI du Rhône et de l’Isère), Ensemble! 69, Ensemble ! 38, Agir pour l’Égalité, L’association Tamurt, La France Insoumise Lyon, Agir pour le changement et la démocratie en Algérie (ACDA), Association de Solidarité des Algériens de l’Isère (ASALI), Algérie au cœur Grenoble, Collectif de Soutien aux Réfugiés Algériens de Grenoble (CSRA), Hirak- Saint Étienne.

Masques, blouses médicales et kits de dépistage : au lieu de « mendier » des aides à l’étranger, pourquoi l’Algérie ne développe pas son industrie nationale ?

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A cause de la pandémie du nouveau coronavirus COVID-19, le monde entier vit une tension inédite qui provoque des pénuries inquiétantes de produits pharmaceutiques notamment de masques de protection, de gants médicaux, de blouses ou charlottes jetables, ainsi que de kits de dépistage. Face à cette crise mondiale très complexe qui va durer dans le temps, de nombreux pays à travers le monde relance leur industrie nationale pour ne plus dépendre des importations de l’étranger. 

Mais au lieu d’emprunter cette voie de bon sens, l’Algérie continue de « mendier » des aides à l’étranger et négocie avec des grands pays des aides de bienfaisance pour pouvoir soigner sa propre population. Une inconscience humiliante pour tout le peuple algérien. Les dirigeants algériens passent leur temps à « supplier » la Chine ou certains pays de l’Europe comme l’Allemagne ou la France de lui expédier des moyens de protection et des aides médicales. Et pourtant, la fabrication de certains de ces équipements médicaux ne nécessite pas une maîtrise technologique ou un savoir-faire unique au monde. L’algérien est lui-aussi capable de fabriquer des masques, des gants ou des lunettes de protection.

Pour ce faire, il aurait fallu que le gouvernement algérien établisse une « stratégie de guerre » dont le but est de réorganiser l’économie algérienne pour se relancer sur la production de certains segments comme la production de masques médicaux ou des kits de dépistage.

La pandémie du « coronavirus » peut être exploitée comme une opportunité pour revoir totalement le fonctionnement de l’économie algérienne et amorcer la rupture avec la dépendance maladive vis-à-vis des importations payées en devises à l’étranger. L’Algérie pourrait s’inspirer dans ce domaine de l’Italie qui a incité ses entreprises à se convertir dans la fabrication du matériel de santé pour secourir le pays.

A ce titre, des entreprises de prêt-à-porter ont commencé à convertir leur production de l’habillement aux masques de protection. Ces entreprises répondent à l’appel à l’aide lancé par les autorités italiennes pour trouver des solutions à la pénurie. A titre d’exemple, une entreprise italienne a réussi à lancer une production de 600 000 masques en deux semaines, soit l’équivalent de 6 millions d’utilisations potentielles car il s’agit des masques qui sont lavables.

La France, elle, compte déjà quatre grands fabricants de masques de protection sanitaire qui tournent à plein régime. Mais ils ne répondent de loin pas à la demande exponentielle. D’où la décision du gouvernement de se servir dans les réserves stratégiques, mais aussi d’appeler les entreprises à se lancer dans la filière. L’Etat a donné la garantie d’acheter toute production.
Et il n’y a pas que les grands pays européens qui se relancent pour s’affranchir de leur dépendance vis-à-vis de la Chine. Au Sénégal, un pays africain comme l’Algérie, une collaboration fructueuse a été établie avec le laboratoire britannique Mologic et l’Institut Pasteur de Dakar pour développer un kit de dépistage rapide et accessible à tous. Ce kit est en ce moment en attente de certification.

 

Ce kit d’un nouveau genre, prévu à l’usage des professionnels de santé mais aussi des particuliers, propose deux types de tests. « Le premier se fait avec un prélèvement de salive, grâce à laquelle on peut détecter les protéines virales, explique Joe Fitchett, médecin en chef chez Mologic, créateur de kits similaires pour le dépistage du virus Ebola. Le deuxième, avec une goutte de sang prélevé sur le bout du doigt, sert à détecter la présence d’anticorps anti-Covid19. Et permet ainsi de savoir si oui ou non le patient est positif. » Les résultats du test sont connus en dix à vingt minutes, contre vingt-quatre à quarante-huit heures actuellement pour un test nanopharyngé.

Si le Sénégal arrive à faire de telles innovations, pourquoi pas l’Algérie ?

Pour le moment, dans notre pays, seul le Groupe public Textiles et Cuirs (GETEX) a annoncé récemment avoir lancé à travers ses différentes unités la fabrication de masques de protection en vue de participer à l’effort national pour faire face à la propagation de la pandémie du coronavirus. Le groupe industriel qui dispose de 23 unités gérées par deux filiales s’est engagé à fabriquer des quantités importantes de masques de protection au niveau de ses unités situées au centre, est et l’ouest du pays, en vue de participer à l’effort national pour permettre au pays de sortir « indemne » de la crise sanitaire engendrée par la propagation de la pandémie du coronavirus.

Pour l’heure, aucune autre entreprise n’a reproduit cette louable initiative de GETEX. Pourquoi ? Quelles sont les véritables capacités de l’Algérie en matière de textile médical ? Combien d’unité de production l’Algérie peut convertir ou transformer pour produire les moyens de protection nécessaires à la lutte contre l’épidémie du coronavirus ? Le gouvernement n’a fait aucune réunion ni entrepris la moindre démarche pour imaginer ou élaborer un plan d’action dans ce sens.

Et pourtant, pas moins de 21 milliards de Da, à savoir près de 200 millions de dollars, ont été débloqués par l’Etat algérien entre 2018 et 2019 pour relancer le secteur du textile national. Un assainissement financier de 40 milliards de DA  a été également décidé par l’Etat algérien pour encourager les fabricants du textile en Algérie. Il faut savoir que notre pays durant les années 70 ou 80 disposait de fleurons dans les industries du textile à l’image de  Sonitex et Sonipec.

Malheureusement, ses fleurons ont été démantelés et 96% des vêtements écoulés sur le marché algérien sont aujourd’hui importés. N’est-il pas temps de relancer enfin la production nationale en remobilisant toutes les forces vives de la société algérienne autour d’un plan de guerre consistant à produire les moyens de protection sanitaires les plus essentiels et urgents pour lutter contre la propagation du coronavirus sur le territoire national ? Malheureusement, au lieu de travailler sur cet axe majeur, les autorités algériennes préfèrent aggraver leur dépendance vis-à-vis de l’étranger en continuant à importer ou à réclamer de l’aide comme si les Algéries sont un peuple infirme incapable de travailler et de prendre son destin en main.

Notons que  selon le Département d’Etat américain de la santé, la Chine fournit jusqu’à 95% des masques chirurgicaux spéciaux ayant une durée de vie limitée et 60% des masques de protection plus couramment utilisés dans les services de santé. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le monde a besoin de 89 millions de masques par mois en cette période de pandémie. Soit 40% de plus que pendant la période pré-Covid-19. Diverses sources d’information, notamment chinoises, font savoir que la vie économique reprend graduellement à Wuhan et que les usines se remettent au travail. Certaines entreprises, à l’instar de Foxconn, se sont reconverties pour produire des masques. Mais les clients traditionnels de la Chine veulent tirer la leçon de cette pandémie mondiale et mettent en place des mesures pour renforcer leur indépendance économique dans ces situations de crise.

 

Algérie : la pandémie du coronavirus commence à faire des victimes au sein des familles des premiers cas confirmés

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En Algérie, la pandémie du nouveau coronavirus COVID-19 commence à faire des dégâts au sein des familles des premiers cas confirmés recensés au tout début de l’apparition de la pandémie à la fin du mois de février et au début de ce mois de mars. 

Preuve en est, aujourd’hui samedi, l’une des victimes décédées des suites de l’infection au COVID-19 est un homme âgé de 84 ans qui est l’oncle de la première victime enregistrée dans la wilaya de Médéa, l’entrepreneur âgé de 47 ans mort le 18 mars dernier à Médéa. 10 jours plus tard, c’est l’oncle de cette première victime qui décède des suites de l’infection au COVID-19. Cela signifie clairement que la pandémie s’est rapidement propagée dans les familles et entourages des premiers cas déplorés à travers plusieurs du pays.

Jusqu’au 18 mars, l’Algérie ne comptabilisait « officiellement » que 9 morts et à peine 72 ans cas confirmés. Quelques jours plus tard, le COVID-19 s’est répandu dans les cellules familiales et entourages proches des premiers cas contaminés ou décédés. Ce qui prouve la dangerosité et la rapidité de la contagion de ce nouveau coronavirus.

Malheureusement, face à cette menace, l’Algérie ne semble guère préparée ni outillée car si elle avait, dés le début de l’épidémie, développé des enquêtes épidémiologiques pour identifier les sujets qui étaient en contact avec les premiers cas confirmés, il aurait été possible de les prendre en charge très rapidement pour les soigner ou les isoler afin de limiter les conséquences catastrophiques du COVID-19.

En l’absence de ces enquêtes épidémiologiques et d’un processus de dépistage massif de la population dans les zones risquées ou touchées dés les premiers par la pandémie, l’Algérie se retrouve, maintenant, avec un bilan qui ne cesse de s’alourdir de jour en jour : 454 cas confirmés officiellement et 29 décès.

Le deuxième cas de décès qui a été enregistré « officiellement » par le ministère de la Santé est un jeune de 45 ans de retour d’un voyage en Espagne. La troisième victime décédée est un homme de 65 ans enregistré dans la wilaya d’Alger et qui était de retour de la Omra. Le ministère de la Santé a-t-il pris contact avec les membres des familles de ces  cas décédés ? Leur a-t-il administré un traitement basé sur le confinement, le dépistage et un suivi médical minutieux pour les empêcher de contaminer encore d’autres personnes de leur entourage ? Aucun réponse n’est fournie à ces questions par les autorités sanitaires algériennes. Un manque d’anticipation et de prévoyance qui va se solder par des conséquences désastreuses sur la santé publique des Algériens.

Document. Grave négligence du ministère de la Santé algérien : aucune limitation aux enterrements des morts de la pandémie du coronavirus

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Encore une autre négligence du ministère de la Santé en Algérie. Ce département ministériel qui est censé veiller sur la santé publique et préserver les vies des Algériens et Algériennes contre les ravages de la pandémie du nouveau coronavirus COVID-19 a pondu une note ministérielle qui ne comporte aucune limitation des places ou des accès aux enterrements des patients morts du coronavirus. Une erreur fatale qui peut aggraver la propagation de la pandémie  dans notre pays. 

En effet, Algérie Part a obtenu le document officiel du ministère de la Santé dans lequel il donne, certes, des consignes sanitaires strictes concernent la « conduite à tenir devant un décès » provoqué par le nouveau coronavirus. Cette note, préparée par la direction générale de la prévention et de la promotion de la santé, s’adresse à tout le personnel médical et soignant des hôpitaux et établissements algériens de santé.

Cette note fournit de nombreuses indications sur les mesures d’hygiène qu’il faut adopter lors de l’inhumation d’un patient mort des suites de l’infection au COVID-19. Port obligatoire des masques et lunettes de protection, utilisation des gants médicaux, les corps des défunts doivent être placés dans des housses mortuaires étanches, et hermétiquement fermées,  désinfection de l’environnement du corps de la personne décédée, à savoir ses habits, désinfection de l’ambulance ou moyens de transports des dépouilles, etc., la note du ministère de la Santé algérien prescrit bel et bien de nombreuses mesures sanitaires nécessaires à la protection de la Santé publique.

Malheureusement, le ministère de la Santé a négligé une dimension essentielle, à savoir celle liée à la présence des personnes lors de la cérémonie de l’enterrement. Ailleurs, dans le monde, la consigne est claire : les inhumations dans les cimetières doivent se faire dans la plus stricte intimité. « 10 personnes peuvent assister à la mise en terre », indique la nouvelle réglementation en France qui oblige les proches et membres de la famille du défunt de respecter les gestes barrière en évitant notamment les contacts étroits (à moins de 1 mètre ou 3 pieds) et les mesures d’hygiène afin de les préserver de toute contamination. En France, certaines localités limitent à 5 le nombre de personnes présentes lors d’une cérémonie d’enterrement. En Italie, l’un des pays les plus touchés dans le monde par les conséquences de la pandémie du COVID-19, seulement trois personnes sont autorisées à assister à l’enterrement d’un parent mort d’une infection au COVID-19.

Malheureusement, en Algérie, les autorités sanitaires n’ont pas du tout communiqué sur ce sujet livrant ainsi les Algériens à un manque cruel de sensibilisation qui peut aggraver la propagation de la pandémie. Le ministère de la Santé devrait corriger cette maladresse et se rattraper dans les plus brefs délais.

De nouvelles révélations sur Mohamed Hamzaoui, le juge qui a saboté la libération de Karim Tabbou

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Algérie Part a obtenu de nouvelles informations sur le magistrat Mohamed Hamzaoui. Des sources judiciaires ont assuré à notre rédaction que Djarir Abdelhafid, le haut responsable du ministère de la Justice et directeur des affaires judiciaires et juridiques au niveau de ce département, n’est pas derrière la réhabilitation du magistrat Mohamed Hamzaoui. 
Selon des sources proches du ministère de la Justice, lorsqu’Abdelhafid Djarir a été nommé à la Cour de Djelfa comme Procureur Général en 2010, Mohamed Hamzaoui  était un simple conseiller à la cour. Une année plus tard, il a fait l’objet d’une mutation à la Cour de Blida comme il a été révélé par Algérie Part hier vendredi.
Ceci dit, il s’avère que lors du mouvement opéré au sein du corps des magistrats au mois d’octobre 2019, Mohamed Hamzaoui a été muté vers la Cour de Tissemssilt. Mais  suite à la grève des magistrats qui paralysé tout le secteur judiciaire pendant plus d’une semaine, et après un recours déposé au niveau du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM),  Mohamed Hamzaoui a été réaffecté à la Cour d’Alger.
Ces sources proches du ministère de la Justice assurent qu' »Abdelhafid Djarir n’a aucun lien avec ce magistrat ni de près ni de loin ». D’autres sources ont confirmé enfin que le magistrat Mohamed Hamzaoui est bel et bien impliqué dans plusieurs affaires de corruption. Preuve en est, il entretient un train de vie princier montrant des richesses ostensibles que son salaire de magistrat ne peut en aucun cas justifier. Mohamed Hamzaoui a racheté de nombreux biens immobiliers à Koléa, son lieu de naissance, ainsi qu’à Cherchell, la ville d’où elle originaire son épouse. Algérie Part poursuit ses investigations et publiera prochainement de nouvelles révélations sur le magistrat corrompu et indélicat Mohamed Hamzaoui.

Exclusif. Dépistage systématique à l’hôpital militaire d’Ain Naadja de tout le personnel de la la direction générale de la Sécurité et de la Protection présidentielle

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Les autorités algériennes ont lancé le dépistage systématique de tous les membres de la direction générale de la Sécurité et de la Protection présidentielle (DGSPP) à l’hôpital militaire d’Ain Naadja, a appris Algérie Part au cours de ses investigations. Chaque jour, 5 membres du personnel de la DGSPP sont dépêchés au niveau de l’unité d’infectiologie de l’hôpital militaire d’Ain Naadja pour qu’ils subissent des tests de dépistage afin d’identifier les cas porteurs du nouveau coronavirus. 

La DGSPP est l’institution chargée de la protection personnelle et immédiate du président de la République algérienne et de sa famille en Algérie. Elle est composée de plus de 60 gardes-du-corps qui sont régulièrement mobilisés pour assurer la protection du Chef de l’Etat à chacun de ses déplacements à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Ces gardes-du-corps font partie de l’unité de protection rapprochée du Président qui doit l’escorter à pied et en voiture.

Mais la DGSPP, rattachée officiellement à la Garde Républicaine depuis 2015, est composée de plusieurs autres unités comme l’unité de protection et de surveillance officiellement chargée de la protection du palais présidentiel d’El-Mouradia ainsi que de le lieu de résidence du président.

Selon nos sources, ce dépistage systématique des membres de la DGSPP a été décidé récemment pour surveiller de près l’entourage direct du président algérien afin de le protéger d’une potentielle contamination au coronavirus. Rappelons enfin que plusieurs cas suspects ont été déclarés au sein du gouvernement algérien comme il a été révélé précédemment par Algérie Part. La pandémie du coronavirus commence à toucher de plein fouet le sommet du pouvoir algérien.

Exclusif. Dépistage systématique à l’hôpital militaire d’Ain Naadja de tout le personnel de la la direction générale de la Sécurité et de la Protection présidentielle

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Les autorités algériennes ont lancé le dépistage systématique de tous les membres de la direction générale de la Sécurité et de la Protection présidentielle (DGSPP) à l’hôpital militaire d’Ain Naadja, a appris Algérie Part au cours de ses investigations. Chaque jour, 5 membres du personnel de la DGSPP sont dépêchés au niveau de l’unité d’infectiologie de l’hôpital militaire d’Ain Naadja pour qu’ils subissent des tests de dépistage afin d’identifier les cas porteurs du nouveau coronavirus. 

La DGSPP est l’institution chargée de la protection personnelle et immédiate du président de la République algérienne et de sa famille en Algérie. Elle est composée de plus de 60 gardes-du-corps qui sont régulièrement mobilisés pour assurer la protection du Chef de l’Etat à chacun de ses déplacements à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Ces gardes-du-corps font partie de l’unité de protection rapprochée du Président qui doit l’escorter à pied et en voiture.

Mais la DGSPP, rattachée officiellement à la Garde Républicaine depuis 2015, est composée de plusieurs autres unités comme l’unité de protection et de surveillance officiellement chargée de la protection du palais présidentiel d’El-Mouradia ainsi que de le lieu de résidence du président.

Selon nos sources, ce dépistage systématique des membres de la DGSPP a été décidé récemment pour surveiller de près l’entourage direct du président algérien afin de le protéger d’une potentielle contamination au coronavirus. Rappelons enfin que plusieurs cas suspects ont été déclarés au sein du gouvernement algérien comme il a été révélé précédemment par Algérie Part. La pandémie du coronavirus commence à toucher de plein fouet le sommet du pouvoir algérien.

Panique à Béjaia : un mariage organisé à Tichy aggrave la propagation de la pandémie du coronavirus et la direction de la Santé appelle au confinement

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A Béjaia, un véritable drame vient de se produire. Un mariage organisé le 14 mars dernier à Tichy s’est avéré catastrophique pour la santé publique de toute la région car ce rassemblement vient d’aggraver la propagation de la pandémie du nouveau coronavirus COVID-19. Et c’est la direction de la santé de la wilaya qui tire la sonnette d’alarme et appelle au confinement immédiat. 

« Nous venons d’apprendre à l’instant que quatre nouveaux cas positifs viennent d’être enregistrés malheureusement dans notre wilaya, il s’agit de 3 jeunes femmes et un jeune homme de la localité d’Aokas. Les résultats des prélèvements effectués sur ces personnes de la même familles viennent d’arriver à l’instant », a précisé vendredi soir la cellule de communication de la wilaya de Béjaia.

La direction de la santé de même wilaya a expliqué, pour sa part, que « ces personnes qui sont contaminées ont assisté à un mariage organisé par la famille Zizi d’Aokas le 14 mars 2020 ». Les personnes qui ont assisté à cette cérémonie organisée au niveau de la nouvelle salle de fête Mudeyna à Tichy sont donc tous des cas potentiellement contaminés et qui doivent être mis à l’isolement dans les plus brefs délais pour empêcher la contamination massive de leurs proches et entourage.

Dans ce contexte, les services sanitaires de la wilaya de Béjaia ont demandé officiellement « aux personnes qui ont assisté à cette fête de se rapprocher immédiatement des structures de la santé la plus proche de chez eux pour une consultation en urgence », et « aux citoyens d’Aokas et de toutes les autres communes d’éviter tout contact et de rester confinés chez eux. »

« Ne sortez surtout pas après cette triste nouvelle, le nombre de contaminés pourrait augmenter encore plus malheureusement. Protégez-vous et restez chez vous SVP », souligne enfin l’appel public lancé par la wilaya de Bejaia.

 

Confidentiel. Une dizaine de cas suspects au sein du gouvernement algérien et des tests de dépistage réalisés discrètement à l’hôpital El Kettar

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La propagation du nouveau coronavirus COVID-19 est en train de toucher le plus haut sommet du pouvoir algérien. Plusieurs cas suspects ont été déclarés au sein même du gouvernement algérien poussant ainsi une douzaine de hauts responsables du pays à subir des tests de dépistage réalisés à l’hôpital El Kettar d’Alger, a appris Algérie Part auprès de plusieurs sources médicales. 

Des sources qui ont très peur de parler car un dispositif sécuritaire des plus impressionnants a été déployé pour intimider le corps médical et le contraindre au silence afin d’éviter la moindre fuite d’information. Les autorités algériennes ont totalement verrouillé les accès à des sources d’information dans le but d’imposer un black-out médiatique sur la propagation de la pandémie du coronavirus en Algérie.

Pour l’heure, nous ignorons donc l’identité des membres du gouvernement qui ont effectué des tests de dépistage au coronavirus parce qu’ils ont été déclarés des « cas suspects ». Cependant, nos sources sont unanimes : la panique s’est emparée du plus haut sommet de l’Etat et le Palais Présidentiel d’El-Mouradia est en alerte maximale pour tenter d’empêcher que la pandémie fasse des ravages dans l’entourage même du Président Abdelmadjid Tebboune. Algérie Part poursuit ses investigations et reviendra sur ce dossier délicat dans ses prochaines publications.