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Document exclusif. Condamnée pour vol de vêtements en Espagne, elle se retrouve cadre dirigeante de la nouvelle direction générale de Sonatrach

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Incroyable, mais vrai ! A Sonatrach, la nouvelle direction générale conduite par Toufik Hakkar, le PDG qui a été nommé le 6 février 2020 à la tête du poumon économique du pays, a recruté une cadre dirigeante qui a été condamnée pour vol de vêtements à Madrid en Espagne en juillet 2013, comme le démontre le document judiciaire espagnol officiel obtenu par Algérie Part au cours de ses investigations. 

La personne condamnée à Madrid s’appelle Naima Harouche. Elle a été désignée directrice chargée des filiales du groupe Sonatrach. Elle est directement placée sous l’égide du PDG de Sonatrach, Toufik Hakkar. En été 2013, elle avait été arrêtée par la police espagnole dans un magasin d’un grand centre commercial de la capitale espagnole Madrid. L’actuelle dirigeante de Sonatrach avait subtilisé des vêtements et des objets. Présentée devant la Cour de Madrid, elle avait écopé d’une peine avec sursis. A cette époque-là, elle était en mission pour Sonatrach en Espagne.

Sans respecter la moindre exigence de moralité et d’exemplarité, Toufik Hakkar a confié à cette dame un poste de responsabilité stratégique au plus haut sommet de la hiérarchie de la compagnie nationale des hydrocarbures, le coeur économique battant de l’Algérie. Une attitude totalement irresponsable et immorale qui en dit long sur les critères de sélection des managers auxquels se réfèrent en ce moment le nouveau PDG de Sonatrach pour désigner ses plus proches collaborateurs. Selon nos investigations, cette dame est également très proche de l’actuel secrétaire général de Sonatrach Rachid Si Mohamed, l’un des lobbyistes les plus influents et controversés de Sonatrach comme il avait été révélé par Algérie Part lors de ses précédentes investigations.

Rappelons enfin que Toufik Hakkar est venu à la tête de la direction générale de Sonatrach dans un contexte sulfureux marqué par ses relations « incestueuses » avec l’actuel ministre de l’Energie, Mohamed Arkab et un homme d’affaires milliardaire établi en France. 

 

Les Algériens qui ne respectent pas les consignes du confinement sanitaire risquent de 2 à 6 mois de prison ferme

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Les autorités algériennes ont décidé de mettre en place un dispositif de répression contre les personnes qui ne respectent pas les consignes du confinement sanitaire. Ce dispositif s’appuie sur une instruction émise par le Premier-ministre Abdelaziz Djerad contre « le refus des personnes de se conformer aux prescriptions de soins, de dépistage ou de confinement sanitaire ». 

Que dit exactement cette instruction ? Une procédure de réquisition peut être « engagée contre toute personne présentant des signes d’atteinte, ou qui soit effectivement atteinte par le ‘Covid-19’ et qui refuse de se conformer aux prescriptions médicales de soins, de dépistage ou de confinement sanitaire, ou lorsque la personne concernée interrompt ses soins ou quitte le lieu de confinement sanitaire, quelle que soit sa nature », explique cette instruction du Premier-Ministre.

Devant de telles situations, « les services de sécurité ou la structure de santé concernée sont désormais tenus de saisir immédiatement le wali ou le président de l’Assemblée Populaire Communale territorialement compétents pour demander l’établissement d’une réquisition de la personne en cause », lit-on dans l’instruction du Premier ministre qui souligne que « l’émetteur de la demande doit accompagner celle-ci d’un certificat médical ou d’un rapport médical dûment établis par le médecin traitant ».

La personne ayant fait l’objet de réquisition encourt, selon l’instruction, « une peine de deux (02) à six (06) mois d’emprisonnement et une amende de 20.000 Da à 100.000 Da, conformément à l’article 187 bis de l’ordonnance 66-156 du 08 juin 1966 portant code pénal ».

Selon les termes de cette instruction et les explications des services du Premier-ministre, cette mesure de réquisition est justifiée et a pour objectif primordial « la préservation de la santé des citoyens et de l’ordre public en ces circonstances », explique l’instruction du Premier ministre qui précise enfin que cette mesure « constituera le dernier recours lorsque les efforts de persuasion s’avèrent sans effet sur la personne concernée ». Les Algériens et les Algériennes sont donc prévenus : gare à celle et celui qui viole les consignes du confinement sanitaire…

La Tunisie a augmenté sa capacité de dépistage jusqu’à 10 mille analyses et l’Algérie piétine encore et attend l’aide étrangère

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Les autorités sanitaires algériennes font preuve d’un laisser-aller très dangereux qui est en train de mettre la vie des Algériens en péril. Alors que la plupart des pays dans le monde développe de nouveaux dispositifs pour augmenter les capacités de dépistage de leurs laboratoires afin d’endiguer la propagation du coronavirus, les autorités algériennes viennent à peine de se réveiller et cherchent des laboratoires privés pour les aider à augmenter les capacités de dépistage des cas contaminés au coronavirus.

Dans une note publiée sur sa page Facebook, l’institut Pasteur d’Algérie « porte à la connaissance de l’ensemble des Laboratoires du territoire national, que tout Laboratoire disposant des produits indiqués sur la liste ci-après, est en mesure d’effectuer le diagnostic du nouveau Coronavirus Covid-19 ». L’institut a précisé que « cette liste présente les réactifs, les équipements, les consommables et les matériels d’hygiène et de sécurité nécessaires à la réalisation du diagnostic », ajoutant que « dans ce cadre que ses équipes sont disposées à accompagner ces Laboratoires pour le démarrage de l’activité ».

Cette initiative, certes louable, intervient tout de même plus d’un mois après le début de l’épidémie en Algérie, à savoir l’apparition du premier cas à Blida le 26 février dernier. Aujourd’hui, nous sommes le 29 mars et l’Algérie déplore plus de 31 morts et plus de 511 cas contaminés dont 354 sont hospitalisés. Pourquoi avoir perdu autant de temps pour élargir les capacités du dépistage de ce nouveau virus alors que le pays court un grand danger ? Les lenteurs et manque de réactivité sont incompréhensibles et ont permis au COVID-19 d’infecter de nombreux algériens. Le nombre réel est certainement beaucoup plus élevé que ce qui est annoncé par l’Institut Pasteur d’Alger au regard de nos incapacités de dépistage qui nous empêchent de cerner la réalité de l’épidémie sur le terrain.

D’ailleurs, ce dernier a analysé uniquement 3000 échantillons suspects depuis le début de l’épidémie en Algérie. Un chiffre totalement dérisoire et humiliant pour un pays aussi riche que l’Algérie.

Ailleurs à l’étranger, les autorités sanitaires ont réagi avec beaucoup plus de prévoyance et d’efficacité. Ne partons pas trop loin. En Tunisie, notre petit voisin, Fathi Touzri, directeur du cabinet du chef du gouvernement, Elyes Fakhfakh a annoncé jeudi 26 mars 2020, que 7 laboratoires effectueront, désormais, les tests de dépistage du Covid-19, ayant infecté seulement 200 personnes et coûté la vie à 6 victimes selon un bilan officiel actualisé. La Tunisie est donc beaucoup moins touchée que l’Algérie.

En dépit de cela, la Tunisie, avec ses moyens limités, a pu se doter de laboratoires qui seront capables de procéder à 10 mille analyses pendant une durée de 2 semaines. La Grande Algérie, pays des pétrodollars, en 5 semaines, elle n’a pas pu analyser plus de 3000 échantillons suspects.

Et comme l’Algérie, la Tunisie était dépendante d’un seul laboratoire, à savoir le laboratoire de l’hôpital Charles Nicolle à Tunis est habilité à effectuer les analyses Covid-19. En revanche, la matière spécifique aux tests de dépistage n’est disponible que dans les laboratoires de l’institut Pasteur et de l’hôpital militaire à Tunis, outre celui de l’hôpital Charles Nicolle. La Tunisie a pu donc s’affranchir de sa dépendance en augmentant ses capacités de dépistage.

Aujourd’hui, le dépistage massif est préconisé par les autorités de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour lutter contre la pandémie du coronavirus COVID-19. « Nous avons un message simple à tous les pays : testez, testez, testez les gens ! Vous ne pouvez pas combattre un incendie les yeux bandés ». Le message date du 16 mars et provient de Tedros Adhanom Ghebreyesus, le patron de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). L’Algérie a entendu ce message, mais 15 jours plus tard. Et jusqu’à aujourd’hui, le ministère de la Santé n’a jamais communiqué sur ses capacités réelles de dépistage.

Aujourd’hui, l’Algérie se retrouve dans la même situation que le Maroc qui, lui aussi, n’arrive pas à  effectuer plus de tests. Joumana El Turk, microbiologiste et doyenne de la faculté des sciences de la santé à l’Université Internationale de Casablanca a reconnu dans les colonnes des médias marocains que « nous avons à peine de quoi faire les tests pour les personnes malades », explique la microbiologiste. La raison étant que «les tests actuels sont assez complexes et pour avoir les résultats il faut quasiment une demi-journée», poursuit-elle. De plus, seuls trois laboratoires sont habilités à effectuer ces tests, à savoir l’Institut Pasteur du Maroc à Casablanca, l’Institut d’Hygiène de Rabat et le Laboratoire de l’Hôpital d’Instruction Militaire Mohammed V de Rabat. Ces institutions sont les seules à disposer « de locaux adéquats et des personnes hautement qualifiées pour mener ces tests ».

Il est à souligner enfin que  l’OMS avait révélé qu’au début de l’épidémie, presque tous les laboratoires à travers le Continent n’avaient pas la capacité de réaliser des tests en raison de la nouveauté de ce virus, jamais détecté chez l’homme auparavant. Cependant, la réaction rapide des fabricants mondiaux de réactifs a notamment permis à deux laboratoires en Afrique du Sud et au Sénégal de s’équiper. Il y a encore deux semaines, les deux pays étaient les seuls du continent à pouvoir effectuer des tests covid-19. L’OMS Afrique prévoit des échanges de bons procédés entre pays ainsi que des formations pour outiller les ressources humaines de la santé à travers le Continent aux tests de covid-19.

 

Blida ravagée par la propagation rapide du coronavirus et l’équipe médicale chinoise se trouve toujours à l’hôpital militaire d’Ain Naadja : pourquoi ?

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La délégation des médecins chinois est officiellement arrivée vendredi 27 mars à Alger. Mais deux jours plus tard, les médecins chinois n’ont donné aucun signe de vie sur le terrain là où les patients algérien contaminés par le COVID-19 ne cesse de se multiplier notamment à Blida, le foyer principal de l’épidémie en Algérie. 

Officiellement, la délégation chinoise a ramené des dons médicaux pour l’Algérie. Il s’agit de 500 000 masques chirurgicaux, 50 000 masques N95, 2000 tenues de protection ainsi que des masques médicaux et respirateurs, sans en préciser le nombre. Près de 10 mille kits de dépistage ont été également fournis gracieusement par cette délégation chinoise aux autorités algériennes. Mais où sont-elles toutes ces aides ? Pourquoi elles n’ont pas été affectées aux hôpitaux algériens notamment ceux de la région de Blida où les médecins manquent cruellement de kits de dépistage, de moyens de protection et d’équipements médicaux pour lutter contre la propagation du COVID-19 ?

Le ministère de la Santé brille par son absence et ne fournit aucune réponse à ces questions. Mais plusieurs sources médicales et sécuritaires ont assuré à Algérie Part que cette délégation chinoise a été envoyée dés son arrivée sur le territoire national à l’hôpital militaire d’Ain Naadja. Pourquoi ? Cet hôpital militaire n’est pas celui qui affronte sur le front l’épidémie du Coronavirus. Ce sont les hôpitaux de Boufarik, l’EPH de Blida et le CHU de Frantz Fanon à Blida qui sont saturés et dépassés face au nombreux cas contaminés et menacés par l’infection au COVID-19. Et pourtant, les médecins chinois se retrouvent toujours pour la deuxième journée consécutive à l’hôpital militaire d’Ain Naadja. Une anomalie qui soulève de nombreuses interrogations sur le « monopole » que l’institution militaire veut exercer sur l’aide médicale adressée à l’Algérie par la Chine.

Quant au matériel médical expédié généreusement vers l’Algérie par les autorités chinoises et financé par le géant du BTP China State Construction Corporation, en charge de la construction de la Grande Mosquée d’Alger entre autres en Algérie, aucune source fiable ne sait où il est stocké réellement en ce moment. Certaines sources assurent qu’il a été accordé à la Pharmacie Centrale des Hôpitaux (PCH) comme le prévoit l’organisation mise en place par le ministère de la Santé, d’autres sources démentent cette information et affirment que c’est l’armée qui s’est appropriée ces aides médicales pour les redistribuer plus tard. Comment et au profit de qui ? Là encore, le mystère demeure entier.

Quoi qu’il en soit, ce black-out médiatique imposé autour de l’aide médicale chinoise et l’absence de toute communication officielle sur son utilisation sur le terrain renforcent les rumeurs sur son détournement par l’institution militaire qui cherche elle-même des moyens de protection pour préserver la vie de ses soldats et hauts gradés. Cette situation porte un préjudice gravissime au moral des Algériens et Algériennes. Elle peut susciter des troubles à l’ordre public si le sentiment d’abandon des Algériens est encore entretenu par l’opacité de la gouvernance de la crise sanitaire du coronavirus. Il est temps de dire la vérité aux Algériens en débloquant toutes les aides médicales possibles et imaginables. La santé publique de nos concitoyens est une priorité absolue.

 

Coronavirus – l’Absence de Vision et l’Amateurisme qui Caractérisent Les 100 Premiers Jours de Tebboune

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Pour lutter efficacement contre la pandémie de Covid-19, il est fondamental de passer par un dépistage systématique avait déclaré l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Sans avoir attendu cette déclaration, les véritables industriels et spécialistes mondiaux du diagnostic se sont mobilisés pour permettre la massification des tests du coronavirus.

Il faut savoir que c’est le manque d’outils efficaces pour diagnostiquer rapidement et sans grands frais les cas de coronavirus qui pourrait expliquer en partie sa rapide propagation dans le monde.

Aussi, les tests d’anticorps fiables et bon marché qui révèlent si quelqu’un a déjà contracté le Covid-19 sont considérés comme cruciaux pour gérer la prochaine phase de la pandémie.

Le dépistage à l’échelle de la population pourra ainsi mesurer le niveau global d’immunité et la réponse appropriée que les autorités sanitaires auront à apporter aux populations.

Diverses équipes à travers le monde utilisent déjà des tests d’anticorps en laboratoire, mais qui restent difficiles à développer, en partie parce que ces tests doivent être effectués quelques semaines après l’infection.

En effet, les tests les plus couramment utilisés pour détecter les cas de Covid-19 sont basées sur le procédé dit de ‘’transcription inverse’’ suivie d’une amplification en chaîne qui permet de détecter l’empreinte génétique du virus.

Face à l’objectif de massifier le nombre de tests, les industriels des dispositifs d’analyse médicale actionnent deux leviers : d’une part augmenter les capacités de production de leurs réactifs et d’autre part développer des procédés plus rapides et plus faciles à mettre en œuvre.

En parallèle, certaines entreprises travaillent sur des kits de test à domicile qui fonctionnent comme un test de grossesse.

Cette semaine, le gouvernement britannique a indiqué qu’il pensait que ces tests pourraient être suffisamment fiables, annonçant qu’il avait déjà acquis des kits de test rapides, en vue de les mettre à la disposition des professionnels de santé dans un premier temps, puis au public ultérieurement.

Trois fabricants sud-coréens de kits de dépistage rapides pour le nouveau coronavirus (Covid-19) ont obtenu une approbation provisoire de la part de la Food and Drug Administration (FDA) des Etats-Unis, a fait savoir samedi le ministère des Affaires étrangères.

Cette approbation de la FDA permettra aux fabricants sud-coréens de kits de test de les vendre aux Etats-Unis où le nombre de cas confirmés d’infection au nouveau coronavirus a dépassé les 100.000, a déclaré un responsable du ministère.

La medtech française Biosynex va proposer trois nouvelles solutions diagnostiques pour l’infection à Covid-19 basées, d’une part, sur la biologie moléculaire (PCR) et, d’autre part, sur l’immunochromatographie, afin d’aider les professionnels de la santé dans la lutte contre la pandémie Covid-19 et à participer à l’effort de dépistage et de diagnostic. Les premiers tests seront disponibles pour la première quinzaine d’avril.

Mais l’avancé la plus spectaculaire a été enregistrée par la société française Novacyt à travers sa filiale Primedesign, qui produit un test rapide d’une très grande fiabilité, minimisant les risques de résultats faux négatifs ou faux positifs caractérisant les autres kits de détections qui détectent plusieurs autres virus en plus de la souche du Covid-19, détectée à Wuhan pendant la crise chinoise.

Ce Kit est capable de fournir des résultats en 60-90 minutes contre plus de deux heures pour les autres !

La stratégie de dépistage systématique a déjà porté ses fruits, notamment dans des pays particulièrement touchés par le coronavirus SARS-CoV-2, comme la Corée du Sud qui a mené une campagne de 274 500 tests, soit 0,5% de la population du pays !

La nation la plus touchée d’Europe, l’Italie, a également choisi de tester la plupart des cas suspects sur son territoire. Le pays a effectué 148 657 diagnostics depuis l’apparition des premiers cas sur son territoire.

Le Royaume-Uni a annoncé sa volonté de renforcer ses stocks afin d’augmenter sa capacité de diagnostic à 10 000 tests quotidiens et même les Etats-Unis se préparent à tester massivement leurs citoyens.

L’Algérie semble avoir abandonné le recours aux tests préventifs pour ne consacrer les dispositifs de diagnostic qu’aux cas les plus graves.

Pour cela elle a eu recours à plusieurs aides et dons émanant de pays de l’Union Européenne et de la Chine pour s’équiper en moyens et dispositifs médicaux.

Comme beaucoup de pays, dont l’Algérie, qui luttent pour diagnostiquer et traiter le virus, l’Espagne s’est tournée vers la Chine pour obtenir des équipements et des fournitures indispensables, d’un montant de 432 millions d’euros, afin d’importer des tests, des masques, des gants et d’autres produits personnels…

Or, le gouvernement espagnol vient de retirer 58 000 kits de test de coronavirus fabriqués en Chine après qu’il est apparu qu’ils avaient un taux de détection de seulement 30% de précision et produits par une entreprise n’ayant pas d’habilitation : Shenzen Bioeasy Biotechnology Company Limited dans la province de Guandong.

« Les premiers tests sur les kits de tests rapides ont été effectués simultanément par un hôpital de Madrid et par l’Institut de santé Carlos III, et dès que leur faible sensibilité a été découverte, ils ont été retirés« , a précisé le ministère de la santé espagnol…

Il nous parait important que les hautes autorités sanitaires algériennes, ne sacrifient pas la sécurité de leurs citoyens à travers des mesures d’approvisionnement d’urgence, certes essentielles, mais qui ne s’entoureraient pas d’un minimum de contrôle et d’un traçage des importations liées à cette pandémie mortelle.

Le président Tebboune avait mis en avant «la nécessité d’un plan sanitaire intégré garantissant les soins adéquats aux citoyens avec l’examen de la manière d’augmenter la part du secteur de la santé dans le Produit intérieur brut (PIB) en vue de construire des centres hospitaliers et de nouveaux centres hospitalo-universitaires répondant aux standards internationaux et d’améliorer les infrastructures existantes ».

Pour lui, la priorité serait donc l’augmentation de la part de la santé dans le PIB et la construction de nouveaux centres hospitalo-universitaires.

Pourtant, un système de santé performant, au-delà du nombre de médecins et d’hôpitaux, implique également de l’innovation, de la performance technique, de la maintenance, de l’évaluation, de la formation, de la recherche et de la coordination de qualité et un système de surveillance (monitoring) indépendant, regroupant une base de données d’urgence médicales récoltées de tous les hôpitaux du pays.

D’autre part, tous les professionnels algériens s’accordent pour dire que les missions de santé ne peuvent pas demeurer les « prérogatives » du seul secteur public. Une coordination avec le privé est souhaitable pour davantage d’efficacité, tout comme on doit exonérer de taxes et d’impôts les « vrais producteurs du médicament » !

MESLEM Larbi du secteur sanitaire de Mascara avait déjà le 15 février 2005, affirmé que la mise en place d’un système d’information de santé national et global présentait des avantages indéniables pour l’Algérie.

‘’Il permet un accès facile et ergonomique aux vastes ressources d’information sur l’activité sanitaire dans le secteur public, et donner une bonne image du système de santé national et apporter des éléments de réponse adéquate aux préoccupations fondamentales des acteurs de la santé publique (prises de décisions, actions, élaboration de la planification de la couverture sanitaire, soins, …etc.) et à ceux de la recherche. Et ce, en faisant recours aux méthodes et aux outils technologiques modernes de gestion de l’information.’’ C’était il y a 15 Ans…

Alors pourquoi ne pas orienter, momentanément aujourd’hui, nos industries vers la fabrication massive de solutions hydroalcooliques par exemple et de dispositifs sanitaires nécessaires dans le contexte de la pandémie du coronavirus, au lieu de privilégier l’importation et les offres farfelues des pseudos-industriels et de leurs soutiens politiques dépassés ?

Va-t-on enfin pouvoir délivrer le système de santé algérien de la corruption, de l’incompétence de ses gestionnaires et du charlatanisme qui y prévaut à tous les niveaux ?

N’est-il pas primordial de mettre en place un système d’information national de santé qui aura pour objectifs de créer un environnement logiciel et matériel pour recueillir, stocker, traiter, restituer et communiquer l’information sanitaire pour faciliter la gestion, l’évaluation et la planification ?

Non, rien de tout cela n’est évoqué, ni même prévu, on gère l’Algérie au jour le jour, tous sont dépassés et en rangs dispersés…

On se demande si le Président Abdelmadjid Tebboune et toute son équipe, qui viennent de dépasser les 100 jours à la tête du pays, vont pouvoir survivre à l’épreuve du coronavirus, tant ils brillent par un manque flagrant de stratégies cohérentes et l’absence d’un projet de société pour tous les algériens !

Bachir Outaghani

Epidémie du Coronavirus en Algérie : deux morts en une journée à Tizi-Ouzou, Ain Defla et augmentation vertigineuse des cas contaminés à Blida

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L’épidémie du nouveau coronavirus COVID-19 poursuit ses ravages en Algérie. Ce dimanche 29 mars, le bilan s’est encore alourdi de deux morts déplorés à Ain Defla et Tizi-Ouzou. En revanche, le ministère de la Santé a annoncé officiellement une augmentation vertigineuse du nombre des cas contaminés à Blida. 

Cette wilaya du centre du pays compte à elle seule plus de 220 cas. Cela signifie que l’épidémie se renforce de jour en jour et la propagation de la contamination au coronavirus prend une dimension de plus en plus alarmante à travers le pays notamment au niveau de cette région du centre pays qui abrite des infrastructures stratégiques comme le siège de la première région militaire, l’un des plus importants aéroports militaires du pays, à savoir celui de Blida, et d’autres institutions étatiques.

Blida souffre donc le plus de l’épidémie et ses hôpitaux ont besoin en toute urgence d’une assistance médicale sophistiquée pour endiguer la propagation du coronavirus. Signalons en outre que les deux nouveaux décès enregistrés à Tizi Ouzou et Ain Defla sont des personnes âgées. Le premier, âgé de 75 ans, est un émigré en France. Le second est un homme de 64 ans sur lequel nous ignorons presque tout.

Au total, plus de 511 cas ont été recensés officiellement à travers le pays et le nombre de décès est de 31 victimes. L’Algérie est chaque jour fragilisée par cette épidémie unique dans son genre. Les autorités algériennes demeurent largement très critiquées pour leurs défaillances et incapacités à s’organiser et se doter des équipements médicaux nécessaires alors que le pic de l’épidémie risque d’intervenir d’ici 10 à 15 jours à travers le territoire national.

 

Révélations. Des équipements médicaux d’assistance respiratoire indispensables contre le Coronavirus bloqués depuis longtemps par les autorités algériennes

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L’actuelle pénurie de certains équipements médicaux nécessaires et indispensables à la lutte contre le nouveau coronavirus a été provoquée par les très mauvaises décisions du ministère de la Santé et de ses diverses institutions, a appris Algérie Part au cours de ses investigations. Les consommables médicaux nécessaires à la mise en service des ECMO sont bloqués depuis… 2016 ! Il s’agit d’un véritable crime contre la santé publique car les ECMO sont recommandés massivement pour maintenir en vie les patients souffrant des symptômes les plus graves du COVID-19. Explications. 

Il faut savoir, d’abord, que l’oxygénation par membrane extracorporelle, communément appelée ECMO, désigne, en réanimation, une technique de circulation extracorporelle offrant une assistance à la fois cardiaque et respiratoire à des patients dont le cœur et/ou les poumons ne sont pas capable d’assurer un échange gazeux compatible avec la vie. Il s’agit d’une assistance qui peut être implantée par des abords vasculaires périphériques. Ce type d’assistance utilise le concept de circulation extracorporelle de sang dont la période moderne s’est ouverte avec l’utilisation des poumons artificiels à membrane. Le circuit de base est simple et comprend une pompe, un oxygénateur (permettant l’enrichissement du sang en oxygène et la décarboxylation) et des voies d’abord (une de drainage et une de réinjection). Sa mise en place est facile, rapide, et peut être initiée au lit du malade.

Les composants de l’ECMO sont des consommables médicaux très simples et disponibles dans de nombreux pays à travers le monde. Il s’agit de pompe,  Oxygénateur, Échangeur thermique, Canules ou Circuits préhéparinés.

Dans sa stratégie établie pour lutter contre l’infection au COVID-19, le ministère de la Santé algérien a préconisé le recours à l’ECMO en cas d’échec de la ventilation mécanique des respirateurs artificiels. Algérie Part avait révélé à ses lecteurs et lectrices le document intégral comprenant les recommandations et mesures de cette stratégie dessinée par le ministère de la Santé Algérien. Et voici la partie qui parle clairement de l’utilisation des ECMO :

Plusieurs médecins contactés par Algérie Part ont reconnu que les nombreux patients décédés suite à des détresses respiratoires aiguës causées par le COVID-19 auraient pu être pris en charge par l’ECMO si le consommable ( oxygenateur + pompe+tubing set+canules spécifiques)  nécessaire était disponible pour faire fonctionner les consoles ECMO déjà présentes dans les hôpitaux algériens. Il faut savoir que plusieurs établissements algériens de santé publique sont censés disposer de ces équipements nécessaires à l’utilisation de l’ECMO. Il s’agit notamment des CHU de Sétif, l’EHU d’Oran ou la Clinique médico-chirurgicale infantile (CMCI) de Bou Ismaïl (Tipaza), ainsi que l’Hôpital militaire d’AIN NAADJA.

Malheureusement, tous ces établissements souffrent de la pénurie des consommables médicaux indispensables au fonctionnement des ECMO, a-t-on confirmé au cours de nos investigations. Les consoles ECMO présentes au CHU de Sétif, à l’EHU d’Oran et au CMCI de Bousmail ne sont pas, malheureusement, opérationnelles en raison du manque cruel des kits comme les pompes ou les oxygénateurs, à savoir les dispositifs médicaux qui sont capables d’échanger de l’oxygène et du dioxyde de carbone dans le sang d’un patient humain au cours d’interventions chirurgicales.

Ces pénuries s’expliquent par les dysfonctionnements graves au sein de la direction de la pharmacie et de l’Agence nationale des produits pharmaceutiques (ANPP). Des dysfonctionnements qui peuvent, maintenant, voler des VIES aux patients algériens gravement touchés par le COVID-19.

Ces dysfonctionnements sont les lenteurs bureaucratiques et les pratiques de corruption qui minent les procédures délivrées par l’ANPP pour l’enregistrement des équipements médicaux ou des médicaments éligibles à la commercialisation sur le marché algérien.

Plusieurs opérateurs pharmaceutiques algériens et étrangers rencontrent des blocages intempestifs et à répétition dans l’octroi des PPI, à savoir les programmes prévisionnels d’importation des médicaments en Algérie, et de la complexité de la procédure au niveau de l’ANPP qui n’est pas conforme aux standards internationaux. Le manque de moyens de cette institution a conduit à des dates de RDV de dépôt de dossier tellement éloignées que cela obligent les partenaires mondiaux des opérateurs pharmaceutiques algériens à reconstituer plusieurs fois leurs dossiers administratifs.

Il faut savoir que votre média Algérie Part avait déjà dévoilé dans une précédente enquête les dessous dangereux des  Programmes Prévisionnels d’Importation communément appelés les (PPI) en Algérie. Nous avions expliqué que cette procédure suscite de vives inquiétudes parmi les professionnels du secteur de la santé en Algérie. Et pour cause, plusieurs sources concordantes ont assuré à Algérie Part que cette procédure a été utilisée par la direction de pharmacie hors des limites réglementaires et constitue un des principaux moyens pour bloquer certains opérateurs qui gênent l’expansion des situations monopolistiques détenues par certains importateurs privés ou représentants de laboratoires internationaux en Algérie.

Cette mauvaise gestion marquée par des dépassements dangereux et des pratiques de favoritisme avait empêché plusieurs opérateurs privés algériens de constituer un stock de sécurité pour les kits d’ECMO pouvant sauver aujourd’hui la vie de patients atteints d’insuffisance circulatoire aiguë ou de syndrome de détresse respiratoire aigu (SDRA) comme celui causé par le COVID-19. Et ces blocages datent de jusqu’à 2016 pour certains opérateurs pharmaceutiques privés algériens !

Et pourtant, certains de ses opérateurs ont proposé depuis 2016 à nos hôpitaux des solutions innovantes de XENIOS, un géant mondial présent aux Etats-Unis, en Allemagne et en France, l’un des leaders de la conception des consoles ECMO,  qui permettent de prendre en charge tous les cas de figures et à tous les âges avec la même console en assurant une formation in-situ et dans un centre référent en Europe du personnel médical et paramédical de l’hôpital algérien qui en a fait l’acquisition.

Malheureusement, des blocages au niveau de l’ANPP ont empêché des établissements algériens comme le CMCI de BOU ISMAIL d’acquérir les kits pour ECMO en 2017 et 2018.

Il est à noter que ces dispositifs médicaux ont été ont été enregistrés au Ministère de la Santé par un opérateur privé dirigé par un médecin algérien établi en France. Le dossier réclamé par l’ANPP a été fourni en 2016: et les formulaires ont été légalisés à l’Ambassade d’Algérie en Allemagne. Une taxe de 600 000.00 DA (couvrant également les kits d’ECMO) a été payée en 2016 et 2017 et nous avons vérifié tous les documents qui le démontrent.

En dépit de tous ces aspects réglementaires qui ont été soigneusement respectés, les PPI –MEDOS (Deltastream ECMO) ont été délivrés très tardivement à l’opérateur algérien qui voulait introduire  en 2016/2017/2018 ces consoles ECMO.  Pis encore, aucune autorisation n’a été délivrée en 2019/2020. C’est ce qui explique qu’aujourd’hui, les établissements algériens sont totalement désarmés face à l’épidémie du COVID-19.

Force est de constater enfin que ces blocages absurdes ont mis en 2020 en danger la vie de nombreux patients algériens comme ceux pris en charge par le CMCI de BOU-ISMAIL et ceux atteints d’insuffisance circulatoire aiguë ou de syndrome de détresse respiratoire aigu (SDRA) comme celui causé par le COVID-19. C’est dire que la mauvaise gouvernance du secteur de la santé est à l’origine de l’équipement très insuffisant de nos hôpitaux. Signalons en dernier lieu qu’à titre comparatif, le Maroc et la Tunisie ont plus d’ECMO que l’Algérie. En 2009, il y avait 107 consoles d’ECMO en France.

L’excellente initiative des médecins du CHU de Tizi-Ouzou : des consultations médicales par visioconférence pour lutter contre l’épidémie du coronavirus

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Les médecins du CHU de Tizi-Ouzou viennent de lancer une excellente initiative qui permettra aux algériens et algériennes d’affronter avec beaucoup plus de sérénité l’épidémie du nouveau coronavirus le COVID-19. Ces médecins ont lancé la Consultation médicale par téléphone ou visioconférence afin d’identifier les cas suspects ou contaminés dans la wilaya et d’accélérer ainsi leur prise en charge médicale. 

24 H sur 24 H, les membres du service de Médecine interne du CHU Nédir Mohamed de Tizi-Ouzou seront à l’écoute des citoyens sur Viber au 0556596337 pour des consultations en visioconférences et par Mail: [email protected]

Ce dispositif est salutaire car il permet de questionner les patients qui présentent des symptômes pouvant être associés au coronavirus tout en leur évitant de se déplacer jusqu’à l’hôpital réduisant ainsi les dangers d’une contamination massive à cause de leur mise en contact avec d’autres concitoyens. Dans plusieurs pays développés touchés de plein fouet par l’épidémie du COVID-19, les téléconsultations ont été préconisées et largement utilisés par les principales mesures de lutte contre la pandémie mondiale. « Parmi les mesures que nous préconisons, celle de rester chez soi et d’appeler son médecin traitant, soit en lui téléphonant, soit en appel vidéo. En restant chez soi, on évite le risque de contaminer d’autres personnes ainsi que le personnel soignant. Les généralistes doivent être en première ligne, pour éviter de saturer les services d’urgence », témoigne à ce propos un médecin spécialiste belge.

Ces consultations gratuites proposées par les médecins du CHU de Tizi-Ouzou peuvent rassurer les algériens et leur permettront de trouver des réponses à leurs lancinantes questions sans céder à la panique généralisée. Le ministère de la Santé devrait s’inspirer de cette initiative pour la généraliser à toutes les wilayas du pays.

 

Coronavirus : quand un village kabyle donne des leçons de civisme et de bonne organisation à tout l’Etat algérien

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En Kabylie, un petit village vient de mettre en place une « organisation de guerre » contre l’épidémie du coronavirus. Une organisation qui donne des leçons de gouvernance et de civisme à l’ensemble des dirigeants de l’Etat algérien. Ce village s’appelle Ait Bouadda, un village kabyle de la commune d’Azazga, dans la wilaya de Tizi-Ouzou. 

Le comité de village a mis en place une cellule de veille pour lutter contre propagation de la pandémie du COVID-19. Cette cellule de veille a imposé le confinement général à tous les habitants du village. Mieux encore, ce confinement a été organisé en conformité avec les consignes sanitaires en vigueur dans le monde entier. Les entrées et les sorties du village doivent être signalées et autorisées par le comité du village, des postes de surveillance ont été établis tout autour du village pour veiller sur bon fonctionnement du confinement, toute personne responsable d’un incident ou d’une violation des règles du confinement sera contrainte à payer une amende de 20 mille Da. Et si cette personne récidive, elle sera excommuniée du village et elle fera l’objet d’un rapport circonstanciel qui sera remis aux services de la gendarmerie nationale !

Quant aux horaires durant lesquels les habitants du village Ait Bouadda sont autorisés à faire leurs courses, ils ont été fixés entre  7 H 00 et 13 H 00. Les habitants ne peuvent sortir que deux fois par jour au maximum. C’est avec cette organisation bien huilée que le comité de ce village Kabyle de la wilaya de Tizi-Ouzou est en train de mener sa guerre contre l’épidémie du COVID-19. Une gouvernance rationnelle et intelligente dont devrait s’inspirer en toute urgence l’Etat algérien qui cultive encore et toujours le bricolage en tardant à prendre les bonnes décisions exposant ainsi des millions d’Algériens au danger de la mort à l’infection au COVID-19.

Correctif. Le pharmacien de Mostaganem n’était pas en confinement depuis son retour d’Alicante en Espagne

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Algérie Part a appris de nouvelles informations sur le cas du pharmacien Belkacem Kaddour Bencherif et tient également à rectifier quelques informations publiées précédemment dans notre premier article. Contrairement à ce qui nous a été affirmé par certaines sources locales, le pharmacien Belkacem Kaddour Bencherif décédé ce samedi des suites d’une crise respiratoire provoquée par une infection au COVID-19, n’a jamais été confinée au complexe touristique des Andalouses.
 
Le défunt est entré le plus normalement du monde d’Alicante en Espagne à bord d’un vol d’Air Algérie qui a relié la ville espagnole à Oran le 13 mars dernier. Ni Belkacem Kaddour Bencherif ni les autres passagers n’ont été soumis au moindre dispositif de confinement. Tous ces voyageurs en provenance d’Espagne, l’un des pays les plus contaminés et ravagés par la pandémie du nouveau coronavirus, ont été épargnés par les contrôles sanitaires des autorités algériennes qui n’ont déployé aucun dispositif de surveillance autour de ces cas potentiellement contaminés au coronavirus.
 
Le pharmacien retrouve son chez-soi à Mostaganem et le lendemain il retrouve sa pharmacie située au quartier El Arsa, l’un des quartiers les plus animés de la ville de Mostaganem.
 
Le défunt pharmacien a travaillé pendant trois jours dans sa pharmacie jusqu’à ce qu’il commence à ressentir une forte fatigue provoquée par des syndromes grippaux. Inquiet, le pharmacien décide de se confiner dans son domicile familial. Malheureusement, son état de santé va s’aggraver et il a été amené à être hospitalisé en toute urgence à l’hôpital de Mostaganem. Contrôlé positif au coronavirus, pendant près de 4 jours, le patient Belkacem Kaddour s’est battu de toutes ses forces contre le COVID-19. Hélas, la maladie fut beaucoup plus puissante et aura raison de lui. Ce samedi à 3 H du matin, il décède des suites de son infection au COVID-19. Paix à son âme et toutes nos condoléances à sa famille.
 
Signalons enfin qu’il est finalement propriétaire d’une seule pharmacie et associé uniquement dans deux autres pharmacies. Les proches du défunt assurent à Algérie Part qu’ils n’ont pas été encore dépistés. Les autorités locales de la wilaya de Mostaganem leur ont demandé de rester uniquement en confinement. Un autre risque dangereux que prend de façon inconsciente la wilaya de Mostaganem.