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mercredi 25 avril 2018

Documents exclusifs. Danger ”public” : Une filiale de Sonelgaz vend des détendeurs de Gaz non conformes !

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L’Entreprise nationale des appareils de mesure et de comptage (AMC) dont le siège se situe à EL Eulma, cumule plus de 35 ans d’activité et est détenue à 100% par Sonelgaz.

Cette société met en vente des compteurs d’électricité, des disjoncteurs et des détendeurs de gaz conçus fabriqués en Algérie par ses propres ingénieurs.

AMC fournit la majeure partie des compteurs d’électricité et de gaz utilisés par les consommateurs algériens. Ainsi, sur les 8 millions de compteurs en marche, 90%, soit 7 millions, sont fournis par cette société…

Les régulateurs de gaz destinés aux abonnés de la Sonelgaz sont installés en amont d’un compteur à gaz. Ils peuvent être employés sur toutes les canalisations de distribution de gaz qui relient les abonnés à usage domestique.

Le 18 Avril 2018, la Compagnie de l’Engineering de l’Electricité et du Gaz (CEEG), chargée de la maîtrise d’œuvre des projets de réalisation d’infrastructures énergétiques, saisit AMC par écrit au sujet d’anomalies constatées sur les régulateurs de gaz.

Dans ce document qu’Algeriepart s’est procurée, la CEEG informe AMC que l’unité commerciale d’Oran avait constaté des incohérences contrevenant aux spécifications techniques et liées aux N° de séries, absents sur les détendeurs.

Pire encore, la CEEG constate même que les N° de séries ne se suivent pas dans les cartons reçus et pour certains détendeurs les N° de série sont effacés ou illisibles !

La CEEG a déclaré les lots envoyés par AMC pour réception technique non conformes aux normes et spécifications techniques en vigueur !

Les tests font craindre le risque de fuites de gaz sur les détendeurs de gaz qui sont destinés à des programmes immobiliers collectifs type LPA et AADL entre autres…

Il faut savoir pourtant que ces produits sont homologués par le Centre de recherche et de développement de l’électricité et du gaz (CREDEG), un établissement d’homologation faisant partie…du groupe Sonelgaz.

Que s’est-il véritablement passé ?

Selon les informations que nous avons pu recueillir, plusieurs responsables intègres auraient refusé d’approuver la conformité de ces dispositifs, y ayant détecté une faille de sécurité dangereuse, alors que selon la même source, le Président Directeur Général (PDG) aurait ordonné l’emballage des produits et leur mise en vente pour des considérations liées aux objectifs financiers…

Pour ce faire, Mr Ardjane Abdelhakim, PDG d’AMC depuis Avril 2018, aurait mis en congé forcé le chef service du contrôle, et aurait ainsi procédé à l’expédition de 1300 détendeurs non conformes à Oran…

 

 

 

 

 

 

Mr Ardjane Abdelhakim, PDG d’AMC

 

On imagine le nombre de pertes humaines causés par les fuites de gaz si ces détendeurs avaient été installés dans les nouvelles cités…

Suite à cette gestion catastrophique, plusieurs cadres démissionnaires ou mis en retraite anticipée, seraient prêts à dénoncer la politique suicidaire du PDG d’AMC, nous annoncent nos sources.

Quand le Directeur Général a senti que l’affaire allait s’ébruiter, il a préféré suspendre et licencier Le Directeur de Production. Un simple bouc émissaire’’ affirme une source interne aujourd’hui même.

Comment cette entreprise espère-t-elle passer à l’exportation en direction de l’Afrique et poursuivre les négociations qui avaient été entreprises avec des sociétés sénégalaises alors que le Manager principal tente d’écouler des produits non conformes ?

Mr Saâdi, Responsable commercial, avait signalé qu’AMC assurait une veille commerciale et concurrentielle permanente pour tester les appareils mis en vente, notamment ceux issus de l’importation…

Il est difficile de croire qu’AMC puisse signaler toute anomalie détectée au CREDEG et communiquer sur tous les dangers auxquels sont exposés les consommateurs avec les produits contrefaits, alors qu’elle-même commercialise des produits dangereux et non conformes…

Surtout comment AMC peut encore justifier sa certification ISO 9001, quand on sait que cette norme définit des exigences pour la mise en place d’un système de management de la qualité pour les organismes souhaitant améliorer en permanence la satisfaction de leur client et fournir des produits et services conformes…

L’incompétence est-elle en phase de devenir la norme ?

Alger : La justice à deux vitesses de l’AADL

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Les habitants de l’immeuble E5 de la Cité AADL 1500 logements de Ouled Fayet à Alger sont en colère. Ils constatent depuis plusieurs jours une flagrante injustice contre laquelle l’AADL ne veut rien faire. 
Tout a commencé lorsqu’un commerçant a acquis plusieurs locaux mitoyens à l’immeuble E5 de la Cité AADL 1500 logements de Ouled Fayet pour les transformer en un restaurant. Or, cet étrange “investisseur” va jusqu’à s’accaparer des parties communes à tous les habitants de la Cité AADL et “privatise” au grand dam des habitants plusieurs mètres de la chaussée pour la réalisation d’une terrasse de son futur restaurant.
Cette infraction s’est déroulée a devant le bureau de gestion de l’AADL qui se trouve à moins de 10 mètres du commerce en question. Le responsable de ce bureau s’est enfermé dans un silence intrigant et même les services de la Gendarmerie n’ont plus donné signe de vie alors qu’ils ont été saisis par les voisins scandalisés par ce détournement d’un espace public de sa vocation initiale.
 
“Pourquoi ce silence de l’AADL ?  Pourquoi la Gendarmerie n’a plus donné de suite aux plaintes ?”, ces deux question reviennent sur toutes les lèvres des habitants de cette cité AADL. Au moment où de simples habitants reçoivent des mises en demeure de l’AADL pour de simples paraboles sur les fenêtres, un commerçant est autorisé à bâtir un restaurant au rez-de-chaussée d’un immeuble avec tous les désagréments et nuisances que cela comporte sur la qualité de vie des habitants.
Quelques mois auparavant, des travaux de démolition de plusieurs murs porteurs et de poteaux, lors du jumelage des locaux, ont été effectués sans le moindre contrôle de la part des cadres de l’AADL alors que cette démolition pourrait affecter dangereusement la structure de l’immeuble. Force est de constater, par ailleurs, que les regards du réseau d’assainissement des eaux usées qui se trouvent sur la surface accaparée par ce restaurant ont été condamnés alors que leur accès est impératif lors des interventions de la SEAAL lors des fortes pluies.
A la Cité AADL 1500 logements de la localité de Ouled Fayet, les habitants ont mis en place un collectif pour relever toutes ces anomalies et violations de la loi. Ces habitants se révoltent contre la privatisation de leur espace public et la justice à deux vitesses de l’AADL.  

Tribune. Monsieur le Ministre du Travail, Respectez les conventions ratifiées par l’Algérie et la loi Algérienne

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Monsieur, nous avons lu l’article du quotidien d’El Khabar qui reprenait votre intervention du Mercredi 18-04-2018 à l’occasion du regroupement des directeurs de Wilaya de la Caisse nationale de sécurité sociale des non- salariés. Il est navrant de constater que les journalistes reprennent mot à mot ce que vous affirmez sans s’assurer du bien fondé de vos propos.

Nous avons, de plus, pris connaissance du classement publié par votre ministère concernant la liste des organisations syndicales représentatives ce lundi 23-04-2018.

  • Pour ce qui est du premier article.

Nous vous rappelons, ainsi qu’a nos amis et amies journalistes, que l’article 35 de la Loi n° 90-14 du 2 juin 1990 relative aux modalités d’exercice du droit  syndical modifiée et complétée par la loi n° 91-30 du 21 décembre 1991 et l’ordonnance n° 96-12 du 10 juin 1996 exige des organisations syndicales qu’elles remettent aux autorités compétentes seulement les  effectifs de leurs adhérents et les cotisations de leurs membres alors que vous avez ajouté de manière unilatérale, en empiétant ainsi sur les prérogatives de l’assemblée populaire nationale, la remise des noms ainsi que le numéro d’affiliation à la sécurité sociale. Nous précisons ici que l’article 45 de la même loi exige que soit remis les noms et prénoms du ou des délégués syndicaux à l’employeur et à l’inspection du travail territorialement compétente dans les huit jours qui suivent leur élection alors que vous demandez le nom de tous les adhérents.

Vous pouvez aussi vous referez à la circulaire n°009 du 19 mai 1997 relative à la représentativité des organisations syndicales et plus particulièrement le chapitre II portant appréciation de la représentativité ainsi que  le tableau joint dans la dite circulaire qui ne demande que le nombre de travailleurs adhérents par rapport au nombre total de travailleurs ainsi que le montant des cotisations.

Un de vos prédécesseurs nous avait demandé un courrier  portant référence 121/MTSS/  DRT/2003 pour exiger aussi la liste des adhérents et nous avions alors répondu en nous appuyant sur le cas étudié par la commission des libertés syndicales du BIT (cas n°2132) dans lequel le comité des libertés syndicales considère que cela ne peut être exigée car cela peut faciliter d’éventuels actes de discrimination anti syndicale.

 

Des fois vous menacez les organisations syndicales n’ayant pas remis les éléments prouvant leur représentativité  d’interdiction d’activer, des fois vous affirmez ne plus permettre à ces organisations syndicales de:

  • déposer une plate forme de revendications (à quoi sert donc un syndicat d’après vous? Et ou avez-vous trouvez cela dans la loi Algérienne?),
  • de ne plus participer à une négociation et ne plus avoir le droit de faire grève, alors que le droit de grève est donné aux travailleurs et non pas aux organisations syndicales. L’article 2 de la  loi n° 90-02 du 6 février 1990 relative à la prévention et au règlement des conflits collectifs de travail et à l’exercice du droit de grève stipule que le conflit collectif de travail est ” tout désaccord relatif aux relations socioprofessionnelles et aux conditions générales de travail, entre les travailleurs et l’employeur, parties à une relation de travail”, et non pas entre les organisations syndicales et l’employeur c’est d’ailleurs pourquoi l’article 24 de la même loi parle du droit des travailleurs de recourir à la grève alors que l’article 27, toujours de la même loi, indique que pour l’approbation de la grève   le collectif des travailleurs concernés est convoqué, à l’initiative des représentants des travailleurs alors que l’article 28 stipule que Le recours à la grève est approuvé par un vote à bulletin secret à la majorité des travailleurs réunis en assemblée générale, constituée d’au moins la moitié des travailleurs composant le collectif concerné.

De plus nous vous rappelons qu’il y a la représentativité au niveau national et la représentativité par employeur car même si vous déclarez qu’une organisation syndicale n’est pas représentative au niveau national elle peut être représentative au niveau de quelques employeurs (secteurs) et à ce titre vous ne pouvez pas interdire à ces sections quoi que ce soit.

Nous ajouterons que la circulaire n°007 du 03-06-1991 concernant l’application de la loi n°90-14 qui vient pour clarifier la compréhension des dispositions de la loi n°90-14 en matière de représentativité stipule dans son sous chapitre 1-2-2 que “toute organisation syndicale de travailleurs salariés sans exception (même lorsqu’elle n’est pas représentative) a le droit de s’organiser comme elle l’entend au sein des organismes employeurs concernés ‘y compris sur les lieux distincts de travail de celui-ci) lorsqu’elle se conforme à la législation en vigueur et à ses statuts“. De plus le sous chapitre 1-2-3 souligne que seules les organisations syndicales de travailleurs représentatives peuvent “participer à la prévention et au règlement des conflits de travail” sans pour autant exclure les organisations syndicales non représentatives du droit de grève.

 

2) Pour ce qui est du classement  publié le lundi 23-04-2018.

Première remarque: Nous vous rappelons en premier lieu que l’article 37 ter de la loi n° 91-27 du 21 décembre 1991  permet aux organisations syndicales de faire appel à la justice lorsqu’il y a un contentieux entre ces dernières et le ministère du travail concernant la question de la représentativité. Bien qu’il est connu que l’exécutif a une très grande influence sur le judiciaire le fait que vous oubliez de citer la possibilité de déposer un recours  montre qu’el est l’état d’esprit qui vous anime.

Deuxième remarque: Vous citez un nombre total d’organisations syndicales de 30 ou sont donc passées le 36 autres puisque vous faisiez référence à 66 organisations syndicales de salariés.

Troisième remarque: Toutes les personnes saines d’esprit auront remarqué que le classement montre que le critère réel principal en ce qui concerne la représentativité a trait à l’abandon du droit de grève car les organisations syndicales qui ont usé de ce droit ont été écartées et celles qui avaient été utilisées pour la campagne contre le droit de grève ont été récompensées. En plus évidement des organisations syndicales n’ayant pas le droit de faire grève (les magistrats).

Quatrième remarque: En ce qui nous concerne directement nous savons que le fait qu’un député à la retraite soit placé à la tête du SNAPAP cloné ne semble pas vous interpeller alors que cela va à la rencontre de la règlementation.

Cinquième remarque: Malheureusement nous n’avons pas de partie neutre ou de réelle commission paritaire pour juger du bien fondé de vos dires (décompte des éléments d’appréciation de la représentativité)  car vous êtes juge et partie ce qui enlève beaucoup de crédibilité à vos décisions.

Sixième remarque: Nous ne sommes point étonnés de cette offensive contre le libre exercice du droit syndical et du droit de grève car nous avons compris depuis très longtemps que cela est incompatible avec la nature du pouvoir en Algérie, toutes les organisations syndicales qui avaient feints d’y croire se trouvent maintenant devant la réalité amère.

Septième remarque: Nous continuerons à user de notre droit de déposer une plainte devant le BIT devant  le peu de respect des autorités Algériennes  pour les conventions qu’elles ont ratifiées et pour les lois Algériennes. Cela a conduit la commission des normes du BIT lors de la conférence internationale du travail qui s’est déroulé le mois de juin 2017 à Genève à demander l’envoi d’une mission de suivi en Algérie. Les membres de la mission ont préféré s’abstenir  car les autorités Algériennes avaient refusé qu’ils  rencontrent les organisations syndicales plaignantes.

La crise qui s’en est suivi suite aux conflits collectifs (CNAPESTE, Médecins résidents etc…) a montré le vrai visage des autorités Algériennes par rapport au respect du libre exercice du droit syndical et du droit de grève. Espérons que les organisations syndicales pourront en tirer les leçons et les réajustements  nécessaires pour contrecarrer cela.

 

Par  Malaoui Rachid, le président du Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap)

Oran – Impliqué dans un scandale sexuel, un juge d’instruction suspendu !

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La semaine dernière, le Juge d’instruction de la 5ème chambre a été suspendu par le Président de la Cour d’Oran.

Selon les informations que nous avons pu obtenir, le juge d’instruction répondant au nom de Merdaoui Abdelhakim, aurait été l’auteur de harcèlement et chantage envers une jeune femme.

La victime aurait ainsi fait l’objet d’un odieux chantage pour qu’elle entretienne des relations sexuelles avec le Juge.

D’autres sources précisent qu’un enregistrement aurait même été présenté par la victime aux services de sécurité, qui prouveraient les agissements de cette personne immorale envers elle.

Par ailleurs, ce même juge a déjà fait l’objet d’une plainte pour faux et usage de faux, comme l’a rapportée Algeriepart dans un article.

TOUNSI Noreddine, a déposé plainte contre ce juge, plainte inscrite sous le N° 2236/17 et datée du 02 Avril 2017, comme vous pouvez le constater sur les documents mis à votre disposition. Aucun magistrat à Oran n’a voulu accepter la plainte à l’encontre d’un de leurs collègues, il a dû alors transmettre cette même plainte à Monsieur le Ministre de la Justice. Plainte restée sans suite…

Cette plainte émanant de Nouredine Tounsi, le lanceur d’alerte de l’affaire du Port d’Oran, avait été ralentie aux fins de l’étouffer par ce même juge d’instruction ”pour plaire aux lobbies du port d’Oran”…

Affaire à suivre…

FNI – Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République

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Qui du ministère des finances assure le maintien de Mr ABIDINE et Mr HADDAD pour aboutir à la ruine du Fonds National d’Investissements ? Pour quand une commission d’enquête ?

A ce jour, depuis 2011, le Ministère des Finances ne réserve aucune suite et reste indifférent à tous mes courriers recommandés et toutes interpellations par voie de presse permettant aux sus nommés de poursuivre leur entreprise de destruction où eux seuls sont les bénéficiaires.

Pendant qu’ils décident de ma radiation en violation des lois du travail, le Directeur Général, Mr HADDAD place son fils à la banque d’Algérie et le secrétaire général, Mr ABIDINE place lui sa fille chez AXA dont le FNI est actionnaire à hauteur de 30%, en contre partie de quoi ?

Et surtout comment qualifier juridiquement cette pratique ? 

Mr ABIDINE, 72 ans devait légalement partir en retraite en 2007, s’est vu promu ou s’est promu secrétaire général …et les ministres successifs n’ont rien vu !!

Les raisons de cette « promotion » relèvent des secrets des dieux, car en violation flagrante des procédures en cours au FNI, M.ABIDINE s’octroie un prêt de plusieurs millions de dinars, prêt qui est refusé aux employés qui sont à la veille de départ en retraite…

M.ABIDINE, recruté en 1973 en qualité de dactylographe, suspendu des années plus tard en sa qualité de chef de département, sa réintégration il ne la doit qu’ à des interventions …

Quand il décide de ma radiation, il s’assure d’abord que je n’ai aucun lien de parenté avec le Directeur Général de la Sureté Nationale.

Mr ABIDINE initie ma radiation en piétinant les articles du règlement intérieur, pousse la Directrice du personnel, Mme MF à falsifier et changer le motif du litige, directement sur la mise en demeure. Mr HADDAD, tel un suiviste, avalise. 

Beaucoup au FNI se posent , se sont posés la question et commençaient à contester la présence des plus de 60 ans malgré les instructions renouvelées de M.SELLAL alors Premier Ministre, pour détourner la critique qui le visait, – surtout lui avec ses 45 ans d’exercice – Mr ABIDINE, le secrétaire général ne réagit pas et banalisa leur présence pour aboutir à l’adage inversé « la forêt qui cache l’arbre »

Pour asseoir leur autorité au Fonds National d’Investissements (FNI) et gagner des appuis de l’extérieur et de l’intérieur, la quasi- majorité des recrues sont telle une monnaie d’échange, comment expliquer que des enfants de certains travailleurs soient recrutés et d’autres refusés ?

Concernant les recrues dont les parents ne sont pas issus du FNI; il est intéressant de connaître les tenants et les aboutissants qui feront apparaître sans aucun doute des connexions douteuses.

Le FNI est devenu est leur chasse gardée.

Durant le litige qui m’opposait à la Direction Générale, ordre a été donné aux agents de sécurité d’une autre entreprise, en l’occurrence la Sonatrach, de m’évacuer de force, le Directeur Général informé, resta de marbre, assumant l’ignominie.

Monsieur le Président, La responsabilité du Ministère des Finances de surcroit Ministère de Souveraineté par excellence est entière.

 En ignorant mes courriers et tout ce que la presse rapporte comme dérives sur l’équipe dirigeante actuelle, le Ministère des Finances fait preuve de complicité ou d’irresponsabilité dont la mesure ou les preuves matérielles sont disponibles, du moins les miennes.

Je m’interdis de commenter les soupçons graves qui pèsent sur la gestion du porte feuille du FNI, rapportés par ci et par là, que les principaux mis en cause (Mr ABIDINE & Mr HADDAD) ne démentent pas, portant ainsi un sérieux coup à la crédibilité et réputation de l’institution.

(Des dizaines de milliers de lecteurs ont pu accéder et commenter ces articles de presse)

Un des indices probant qui a déclenché la suspicion quant à l’existence de pratiques illégales est le recrutement ou la présence d’un cadre dont le père faisait partie de la commission de contrôle du compte du FNI…

Depuis un foisonnement d’informations, vraies ou fausses, régulent le quotidien des employés apportant instabilité et dévalorisation.

Le site internet du FNI, sensé être le support de la transparence, fermé depuis quelques années augmente le coefficient de cette fièvre.

Certaines voix sont catégoriques et je les cite « le non respect des lois régissant une institution sérieuse et la perversion de la ressource humaines par des recrutements douteux conduisent inéluctablement à ces dérives et pire… Monsieur le Président, la présence de Mr ABIDINE malgré ses 72 ans suscite interrogation et suspicion.

Nul n’est dupe pour croire qu’il a été maintenu pour sa compétence ou ses performances.

Tant que la tutelle ne prendra pas sa responsabilité, ce qui était destiné être un des fleurons de la finance algérienne, va tout simplement disparaître, d’où ma présente qui j’espère, déclenchera une enquête.

Dans l’attente d’une intervention,

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma plus parfaite considération.

HAMEL Hocine

Khaled Nezzar et le “5e mandat” : « Je ne me mêle pas de politique »

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Khaled Nezzar nie toute implication ans la vie politique actuelle du pays. Lors de sa conférence de presse, tenue ce lundi à l’hôtel El-Aurassi et consacrée à ses mémoires, l’ancien ministre de la Défense nationale a démenti les informations qui évoquent une réunion entre lui et d’autres personnalités dont des anciens généraux à propos du probable 5ème mandat de Bouteflika. 

“La politique, cela ne m’intéresse plus. Je ne suis contact avec personne et je ne fais partie d’aucune initiative politique”, a indiqué le Général Nezzar à une réponse sur le sujet.

En revanche, l’ancien ministre de la Défense nationale reconnaît qu’il a « un avis » comme « tout le monde » sur la situation actuelle dans le pays. « Oui, comme vous, je discute avec des amis et des proches sur l’avenir de mon pays. Mais que puis-je faire ? Je n’ai plus de pouvoir et cela ne m’intéresse plus », a-t-il indiqué. Plus que cela Khaled Nezzar rappelle qu’il a quitté le pouvoir en 1994 de son « propre gré » et que « cela ne m’intéresse pas ».

Même plus loin dans l’histoire du pays, Khaled Nezzar a rappelé que l’armée ne « faisait pas tout ». « En 1979, ce n’était pas l’armée qui a ramené Chadli. C’était Kasdi Merbah et deux autres personnes, donc trois officiers, mais pas toute l’armée », a-t-il assuré tout en révélant qu’il était lui-même « contre » la nomination de Chadli Bendjedid comme président de la République.

Même lors de l’arrêt du processus électoral en 1992, Khaled Nezzar rappelle que « sa voix n’était qu’une voix parmi d’autres ». En revanche, il dit assumer le fait demander au « président Bendjedid d’assumer es responsabilités ou j’assume les miennes ». « Et ben, j’ai assumé mes responsabilités et je ne regrette rien end dehors des morts ». Il a également accusé le « pouvoir politique d’être responsable » des évènements d’octobre 1988.

La carrière politique de Khaled Nezzar, qui se résume entre 1988 et 1994, sera racontée dans un nouveau tome qui s’appellera « séquence politique ». Le livre sortira en octobre prochain.

Raouraoua tacle sévèrement le bilan des responsables de la FAF : “Je ne suis pas un béni-oui-oui !”

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Mohamed Raouraoua, le mythique ancien patron du football algérien, a fait une apparition publique très remarquée lors de l’Assemblée Générale (AG) de la Fédération algérienne de Football tenue ce lundi au Centre technique national de Sidi Moussa à Alger. 

L’objectif de cette AG était l’adoption des bilans moral et financier de la FAF. Et à cette occasion, Mohamed Raouraoua n’a pas hésité à donner son avis sur la situation actuelle du football algérien. Une situation qu’il qualifie à demi-mot de très inquiétante.  “Je ne suis pas un “béni-oui-oui”, a-t-il dit devant les caméras des télévisions algériennes pour manifester indirectement son désaccord avec la gestion actuelle de la FAF par l’équipe de Zetchi qui alimente une forte controverse depuis de longue semaines en raison des contre-performances accusées récemment par le football algérien. Selon Raouraoua, il n’est pas normal que la FAF ne compte qu’un seul sponsor.

“La FAF ne compte désormais que sur un seul sponsor en l’occurrence l’opérateur de téléphonie mobile Mobilis, alors que son contrat expire en 2019. Nous devons penser à l’avenir en cherchant des sources de financement permanentes”, a-t-il prévenu.

“Je ne peux pas dire que je suis d’accord avec la gestion du bureau actuel, je ne suis pas un béni-oui-oui. Je suis disposé à applaudir les bonnes décisions et m’exprimer sur tout ce qui ne me plait pas. Les responsables actuels devront être à la hauteur de leur mission, ils sont responsables devant tout le monde”, a ajouté l’ancien patron de la FAF qui a conduit l’Algérie à deux Coupes du Monde consécutives.

“Je devais rester à Djeddah pour préparer le tirage au sort de la Coupe arabe des clubs prévu mardi, mais j’ai décidé finalement d’assister à cette assemblée générale, en tant que membre. Je suis ici pour contribuer avec mes idées à la relance du football national, d’autant que j’ai cumulé une longue expérience dans la gestion de la FAF. Nous devons rester solidaires pour le bien de la discipline. Mon devoir est de dire ce que je pense vraiment, que ce soit les choses négatives ou bien positives, dans un cadre objectif”, a conclu enfin Raouraoua qui occupe désormais le poste de poste de premier vice-président de l’Union arabe de football (UAFA).

Le PDG de Sonatrach répond à “ceux qui disent que c’est la fin du pétrole”

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Le PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, a répondu aux observateurs et experts qui annoncent régulièrement la fin du pétrole dans le monde et en Algérie.  “Ceux qui disent que c’est la fin du pétrole “sont loin de savoir la vérité et beaucoup de chemin reste à faire”, a-t-il annoncé lors d’une conférence de presse lors d’un point de presse tenu en marge de la signature d’une convention de mutualité au profit des employés du groupe Sonatrach.

Aux yeux du PDG de Sonatrach, le pétrole restera encore la première source d’énergie la plus prisée et recherchée dans le monde. Il en veut pour preuve, l’envolée récente des prix du pétrole qui tournent autour de 75 dollars le baril. “Le pétrole est actuellement autours de 75 dollars le baril et nous pensons (pays producteurs de pétrole) que c’est le juste prix”, a-t-il dit à ce propos.

Pour le moment, la situation des marchés pétroliers reste “positive” aussi bien pour les pays producteurs que pour les pays consommateurs de pétrole tant que le prix du baril reste autour des 70-80 dollars. “C’est un équilibre que nous devions assurer”, a souligné M. Ould Kaddour, en ajoutant que lorsque le baril de pétrole valait 40 dollars, il y avait une baisse d’investissements mondiaux de 500 milliards de dollars dans l’exploration, entravant ainsi le renouvellement des réserves de pétrole.

“Il faut que l’on trouve un juste milieu et c’est là où on en est actuellement”, a-t-il observé tout en espérant que cet équilibre puisse durer assez longtemps pour que les entreprises se reprennent et investissent dans l’exploration.

Quant à l’avenir des activités pétrolières en Algérie, Sonatrach continue d’afficher son optimisme et enchaîne les contrats juteux et partenariats stratégiques depuis l’arrivée d’Abdelmoumen Ould Kaddour à la tête de Sontrach en mars 2017. 

La plus récente affaire conclue par Sonatrach concerne un important partenariat conclu avec la société indonésienne du pétrole “Pertamina internasional EP” qui se lancera en mai prochain dans le forage de 20 puits pétroliers, dans le cadre du partenariat avec Sonatrach. Ce forage, qui sera effectué au champ pétrolier “Amlan Kathla” à Hassi Berkine, prévoit d’accroître la production de 30.000 barils de pétrole brut/jour.

C’est dire enfin que le pétrole est loin de s’assécher en Algérie même si les réserves de notre pays enregistrent des baisses inquiétantes et alarmantes.

Bouteflika dénonce le “désintérêt des jeunes” pour l’agriculture

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L’avenir de l’agriculture en Algérie inquiète fortement Abdelaziz Bouteflika. Le Chef de l’Etat a dressé une analyse alarmante sur les perspectives qui se proposent à l’agriculture algérienne. Il a même délivré un message entier aux Algériens à l’occasion des Assises nationales de l’agriculture qui se tiennent depuis ce lundi à Alger. Dans ce message, Bouteflika dénonce le désintérêt des jeunes pour l’agriculture et tire la sonnette d’alarme concernant le vieillissement de nos agriculteurs. Et sans relève, l’Algérie risque de ne plus pouvoir cultiver ses terres. Algérie Part vous propose de lire l’intégralité du message d’Abdelaziz Bouteflika pour comprendre et cerner les enjeux de cette problématique. 

 

“Mesdames, Messieurs,

C’est pour moi un réel plaisir de m’adresser à vous, communauté des agriculteurs participant à ces Assises aux côtés d’une pléiade d’experts et de compétences nationales.

Comment en serait-il autrement alors que notre campagne a été, au fil des siècles, le creuset de toutes les mobilisations nationales depuis l’opposition aux envahisseurs jusqu’à la glorieuse Révolution du 1er Novembre en passant par les mouvements de résistance contre le colonialisme français.

Parler de la campagne et de l’agriculture dans notre pays ne peut être limité au seul aspect économique. C’est, en effet, une occasion de réaffirmer la reconnaissance de l’Algérie, peuple et Gouvernement, envers la campagne et ses honorables familles qui ont porté la Révolution à bras le corps, renforcé ses rangs et enduré avec courage la répression du colonialisme barbare pour la patrie et la liberté. Cette même campagne qui a souffert également des affres du terrorisme abject et des épreuves de la tragédie nationale.

 

Mesdames, Messieurs,

Partant de cette reconnaissance et de l’intérêt de l’Etat pour nos campagnes et notre agriculture, l’Algérie indépendante a fait de ce dossier l’une de ses priorités fondamentales pour le recouvrement de la souveraineté nationale sur son territoire et l’appui au fellah dans ses efforts et sa contribution à la relance économique du pays.

Il est vrai que le secteur de l’agriculture a énormément pâti de la crise qu’a traversée l’Algérie deux décennies en arrière, les difficultés financières ayant contraint l’Etat à se désengager de l’activité agricole sans qu’une alternative suffisante ne soit mise en place. Des difficultés exacerbées par les affres du terrorisme abject et les souffrances engendrées par la tragédie nationale, dont la désertion des campagnes.

Mais, Dieu merci, l’Algérie a pu, après toutes ces épreuves, recouvrer sa stabilité grâce à la concorde civile et à la réconciliation nationale, et elle a su se mobiliser pour mener à bien la reconstruction nationale dans tous les domaines, y compris le secteur névralgique de l’agriculture et du  développement rural.

 

Mesdames, Messieurs,

J’ai veillé, depuis mon investiture à la magistrature suprême dont m’a honoré le vaillant peuple algérien, à placer le secteur de l’agriculture et du développement rural au coeur des priorités de l’Etat.

Aussi, avons-nous mis en place, en 2000, un plan national de développement agricole visant à encadrer le renouveau agricole et à relancer le secteur en encourageant les agriculteurs et en mettant à contribution les initiatives privées à travers la mise en valeur des terres et  l’investissement.

Cet intérêt de l’Etat pour la campagne s’est traduit par l’allègement des charges sur les exploitations agricoles collectives, la mobilisation du soutien et des mesures incitatives en faveur de l’activité agricole dans les différentes régions et à la plupart des créneaux, de l’élevage à la céréaliculture en passant par la conservation des forêts ainsi que la redynamisation de l’activité halieutique.

L’effort de l’Etat envers le secteur de l’agriculture s’est consolidée par la révision des lois et règlements en vigueur.

En effet, la loi d’orientation agricole et le texte définissant les modalités d’exploitation des terres agricoles du domaine privé de l’Etat ont donné une impulsion significative à l’activité agricole en garantissant les droits des propriétaires d’exploitations collectives et en mettant en place des jalons clairs pour favoriser l’investissement dans le domaine de l’agriculture.

En couronnement de cet encadrement et de l’intérêt porté par les pouvoirs publics, j’avais annoncé, lors de notre rencontre début 2009, un programme de soutien financier de l’Etat à toutes les filières de l’économie agricole ainsi qu’au développement rural.

 

Mesdames, Messieurs,

En m’adressant à vous aujourd’hui, je me réjouis des avancées réalisées par l’Algérie, grâce à vous tous, en matière de développement agricole, même si ces accomplissements nécessitent encore davantage d’efforts afin de parvenir à garantir la sécurité alimentaire à notre peuple et à augmenter l’apport de l’agriculture à la croissance nationale et à la diversification de l’économie.

Les résultats enregistrés par le secteur de l’agriculture sont louables compte tenu des difficultés et des entraves entourant cette activité.

En effet, l’agriculture demeure largement tributaire de la pluviométrie en dépit de l’effort consenti par l’Etat pour la construction de barrages, et ce, parce que notre pays est confronté aux changements climatiques et que l’activité agricole nécessite le recours à grande échelle aux techniques modernes en matière d’irrigation et d’économie d’eau.

Par ailleurs, l’économie agricole souffre d’une faible structuration qui expose cette activité fondamentale à la spéculation. Un problème qui doit interpeller et le secteur et ses acteurs pour accorder davantage d’intérêt à leurs cadres, notamment aux chambres et associations professionnelles afin de préserver leurs intérêts et permettre à notre société de bénéficier de l’effort des agriculteurs et du fruit de leur labeur.

A ces lacunes, s’ajoutent le désintérêt des jeunes pour l’activité agricole et le recours insuffisant aux moyens techniques garantis par l’Etat.

Oui, nous notons avec inquiétude le phénomène du vieillissement dans le milieu agricole, et c’est pourquoi nous exhortons nos jeunes à s’intéresser davantage à cette activité lucrative pour les agriculteurs et capitale pour nous tous, en tant que peuple et en tant que pays.

A ce propos, j’appelle l’ensemble des concernés dans l’Etat à promouvoir la formation dans le domaine de l’agriculture et ses filières dans les différents cycles de notre système universitaire et de formation.

J’appelle également les instances en charge du soutien à l’emploi de jeunes à orienter leurs efforts vers le secteur agricole.

J’exhorte aussi notre système bancaire à encourager les exploitations agricoles et les investisseurs dans ce secteur à l’acquisition des moyens modernes, qu’ils soient mécaniques ou à caractère utilitaire.

En évoquant l’agriculture et l’évaluation de sa performance, nous ne devons pas oublier les soucis de l’agriculteur quant à un marché stable et profitable à ses produits tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.

Il est vrai que l’Etat a initié des mesures pour réguler le marché de certains produits. Néanmoins, l’amélioration de notre produit agricole nécessite aujourd’hui une plus forte participation des industries agroalimentaires à l’exploitation de notre produit agricole afin de couvrir les besoins du marché local, d’une part, et offrir des débouchés au produit agricole, d’autre part.

J’exhorte, à ce titre, les hommes d’affaires et les investisseurs à un plus grand intérêt pour la promotion de nos exportations agricoles.

L’exportation qui, faut-t-il le rappeler, est une activité à part entière nécessitant des capacités et des compétences complémentant le travail des agricultures et contribuant à la préservation des équilibres financiers extérieurs.

 

Mesdames, messieurs,

A travers ces observations que j’ai jugé opportun de partager avec vous en cette occasion, j’aspire à consolider l’intégration de l’économie nationale, une intégration dont l’agriculture est partie intégrante et dont elle a grandement besoin.

Cette complémentarité entre les différents secteurs de l’économie nationale est à même d’assurer un environnement incitatif pour l’agriculture dans notre pays, un environnement exploitant davantage le potentiel de nos terres immenses et qui élève le rang social des travailleurs et travailleuses ruraux et de l’agriculture en général.

Je veillerai, dans ce sens, à ce que l’Etat soutienne, par toutes ses capacités, l’activité agricole afin de la propulser vers plus de progrès.

Il me plaît, à ce propos, de vous réitérer la nécessite de poursuivre le programme de soutien de l’Etat au secteur agricole dans toutes ses composantes, un programme que je vous ai annoncé en 2009 et que le Gouvernement s’emploiera à continuer sa mise en oeuvre en dépit des contraintes financières actuelles.

Ce soutien constitue, en effet, une reconnaissance constante de l’Algérie envers ses zones rurales et ses agriculteurs qui ont tant apporté à ce pays chaque fois qu’il est confronté à des difficultés ou à des défis.

Ce soutien est également un investissement rentable par notre pays dans un secteur économique vital, fructueux et prometteur en même temps.

Un secteur vital que nous avons oeuvré à consolider pour assurer notre sécurité alimentaire, qui exige de nous davantage d’efforts et d’efficacité.

C’est un secteur rentable également de par l’énorme potentiel d’emploi noble qu’il offre à nos jeunes et sa contribution à l’amélioration des conditions de vie dans nos campagnes.

Prometteur il l’est aussi par sa grande contribution à la diversification de nos exportations partant de l’immensité de nos terres et de la variété de leurs produits agricoles.

Ainsi et au regard de toute l’importance que représente le secteur agricole, j’appelle le Gouvernement à prendre en charge les précieuses recommandations qui sanctionneront, par l’aide de Dieu, les travaux de votre rencontre.

En conclusion, je tiens à souhaiter le plein succès à vos assises au service du développement de notre paysÉ et la consécration de l’Algérie de la fierté et de la dignité à travers toutes ses contrées.

Le général Khaled Nezzar : “je viens d’acheter des palmiers à Biskra et je n’ai rien à me reprocher”

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Le célèbre et controversé général Khaled Nezzar, l’ancien ministre de la Défense Nationale pendant les années 90, a reconnu ce lundi à Alger qu’il fait des affaires et s’est reconverti dans le business. L’homme qui a été l’un des cinq membres de ce Haut Comité d’État (HCE) entre 1992 et 1994 a expliqué qu’il vient d’acquérir des palmiers dans la région de Biskra. 

“Et je n’ai rien à me reprocher”, a ajouté le général à la retraite lors d’une conférence de presse animée à l’hôtel El-Aurassi pour la présentation de la réédition de ses mémoires. Le général Khaled Nezzar est donc un homme d’affaires qui s’assume sans aucune gêne. Ceci dit, l’ancien patron de l’armée algérienne et ancien ministre de la défense nationale entre 1990 et 1993 n’a fourni aucune explication à propos des origines des fonds avec lesquels il finance ses divers projets. Le général Khaled Nezzar banalise ainsi les relations sulfureuses qui lient la politique au monde l’argent dans notre pays.

Sans aucun complexe, Khaled Nezzar explique aux algériens qu’il s’est enrichi et développe des affaires alors qu’officiellement il ne fut qu’un ancien commis de l’Etat en sa qualité de haut gradé de l’armée algérienne. Une fonction qui offrait une rémunération dérisoire ne permettant nullement de bâtir un empire économique. En juillet 2002, l’ancien chef d’état-major, le général Mohamed Lamari, décédé en février 2012, avait démontré la faiblesse des salaires des généraux algériens en révélant publiquement “son attestation de revenu mensuel et son bulletin de solde”. “Vous constaterez que le chef d’état-major perçoit 98.000 DA par mois”, avait lancé à l’époque le chef de l’Etat-Major de l’Armée algérienne. Un salaire qui ne peut nullement enrichir un général à la retraite pour lui permettre, par la suite, de se lancer dans des business florissants.

Pour rappel, Algérie Part avait révélé auparavant les multiples affaires du général Khaled Nezzar et de sa famille notamment son fils Lotfi.  Khaled Nezzar est lui-même actionnaire et président du Conseil d’administration de la SPA Smart Link Holding. Basée à Hydra, cette société réalise des investissements dans tous secteurs confondus. Elle est également un cabinet d’études et d’assistance en investissement. Mais d’où provient tout cet argent ? Le général à la retraite n’est guère bavard sur cette très délicate question.