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mercredi 21 février 2018

Mosquée de Paris : les graves accusations d’un ancien conseiller de Nicolas Sarkozy

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Paris Mosque

Abderrahmane Dahmane, l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, a porté de graves accusations à l’encontre des dirigeants de la Mosquée de Paris. Dans une lettre incendiaire dont Algériepart détient une copie, il qualifie les responsables du Conseil français du culte musulman (CFCM) de “délinquants” et d'”agents des services étrangers” ! 

“Il est alors surprenant que le CFCM composé de délinquants connus et d’agents des services étrangers), coquille vide rejetée par la majorité des Démocrates musulmans dont Abdallah Zekri est le SG, continue à être reçu par les représentants de la République”, dénonce l’ex-monsieur diversité/banlieues du Président de la République française.

Abderrahmane Dahmane s’en est particulièrement pris à l’un des responsables de la Mosquée de Paris, Mohamed Ouanoughi qu’il qualifie de “terroriste et agent des services
secrets algériens”.  “C’est un scandale d’accepter et de tolérer la présence de tels individus en France”, accuse encore Abderrahmane Dahmane. Signalons enfin que la Mosquée de Paris n’a pas encore réagi à ces accusations dangereuses et gravissimes.

L’Algérie veut augmenter ses exportations de gaz naturel vers l’Asie

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Pour l’Algérie, le défi à venir est immense à relever. Et pour cause, il est question de conquérir de nouveaux marchés internationaux pour y écouler son gaz et pétrole. 

“L’Algérie est appelée à diversifier les destinations de ses exportations pour faire face à toute éventualité”, a fait savoir Abdelmoumen Ould Kaddour, le PDG de Sonatrach, lors de sa participation à la Semaine internationale du pétrole (IP Week) organisée à Londres. “Je pourrais dire d’emblée que dans un pays comme le nôtre où nous avons des limitations de vente du pétrole dans un marché (mondial) instable, notre stratégie vise à développer davantage le secteur gazier et la filière pétrochimique”, a-t-il encore expliqué pour annoncer que l’objectif fixé par Sonatrach est d’augmenter ses exportations de gaz naturel, notamment vers l’Asie, afin de sécuriser sa part de marché face à la concurrence.

Le PDG de Sonatrach espère, par ailleurs, que la mise en exploitation de nouveaux champs gaziers en 2018 va faire augmenter les capacités productives de la compagnie nationale. Rappelons enfin que l’année dernière, la compagnie a exporté 54 milliards de m3 de gaz naturel vers l’Europe, et table de dépasser le cap des 57 milliards de m3 en 2018.

Loi sur les hydrocarbures : “Bientôt on aura de bonnes nouvelles” selon le PDG de Sonatrach

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“La loi sur les hydrocarbures doit changer, on y travaille dessus, et bientôt on aura de bonnes nouvelles”. C’est avec ces mots que le PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour a résumé les enjeux de la révision de la future loi sur les hydrocarbures. 

Depuis Londres où il participait à la Semaine internationale du pétrole (IP Week), le PDG de Sonatrach a expliqué que ce qu’il doit impérativement être revu dans cette loi pour attirer plus de partenariats étrangers “est l’aspect fiscal”. “Il doit être rééquilibré”, préconise Abdeloumen Ould Kaddour en précisant que “des spécialistes s’attélent” sur cette question: “De nouvelles propositions sont en cours d’élaboration”.

S’agissant de la règle 49-51% régissant les investissements étrangers en Algérie dont certains appellent à sa suppression ou modification dans le cadre de cette révision de la loi sur les hydrocarbures, le PDG de Sonatrach a répondu qu’il ne pensait pas que cette règle soit une réelle entrave aux investissements étrangers.

 

Industrie et Mines – Vers un vaste mouvement des Directeurs de Wilayas

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Selon des indiscrétions qu’Algeriepart a pu obtenir, un vaste mouvement dans le corps des directeurs de wilaya est en cours de préparation au Ministère de l’Industrie et des Mines.

Selon les informations qui nous sont parvenues, cette instruction émanerait de très haut lieu, Présidence ou Premier Ministère, nos sources n’ont pas voulu se prononcer.

Il nous a été également indiqué que cette opération devait être ficelée dans un délai record, soit avant la fin de ce mois.

Le changement des Directeurs de Wilayas est une action classique, c’est l’urgence de de son implémentation qui soulèverait des questions.

Il semblerait tout de même que ce mouvement ne soit pas si anodin, à la veille de rumeurs insistantes sur un éventuel remaniement du gouvernement.

Affaire à suivre…

 

Le mouvement des médecins résidents au centre de toutes les déstabilisations

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L’Association Nationale des Praticiens Hospitalo-Universitaire (ANPHU) de professeurs proche de l’âge de retraite n’ont apparemment pas accepté les résultats du concours de chefferie de service en 2014 qui a vu l’arrivée de jeunes professeurs à ces postes tant convoités.
Le Président de l’ANPHU, qui est le professeur BESSAHA, Médecin Légiste à l’hôpital de Béni-Messous, est en conflit ouvert avec le Président du SNECHU d’Alger, Le Pr Rachid BELHADJ.
Le syndicat que préside ce dernier, est pour le départ à la retraite à 65 ans des professeurs de médecine, ce qui n’enchante guère les membres de l’ANPHU...  
Ces professeurs, ayant dépassé pour certains les 65 ans, utilisent aujourd’hui le mouvement de grève entamé par les médecins résidents pour régler leurs comptes avec le syndicat national des enseignants-chercheurs Hospitalo-Universitaire (SNECHU), qui lui se tient à côté des résidents et continue de les soutenir dans leur action.
Mais pourquoi cette animosité ?
Il faut dire que les résultats du concours de 2014 ont vu le Professeur BELHADJ Rachid prendre la tête du service de médecine légale au CHU Mustapha.
 

Le professeur BOULAASSEL du CHU de Tizi-Ouzou visait le CHU de BAB EL OUED et ne l’a pas obtenu selon les résultats du dernier concours 2016 de chefferie alors qu’auparavant le professeur BESSAHA lui visait le CHU de MUSTAPHA BACHA et ne l’a pas obtenu” nous indique une source qui requiert l’anonymat. 

Dans une déclaration, le Président de l’ANPHU, le Pr Madjid BESSAHA, affirme avec des mots très agressifs ne pas écarter ”la main malveillante du SNECHU dans le pourrissement de la situation et qui en tire profit….
Suite à nos recherches, nous avons pu comprendre que les professeurs hospitalo-universitaires ne bénéficient, une fois à la retraite, que de 55% de leurs salaires :
«C’est pourquoi, nous revendiquons, pour notre part qui avons un bac+20 années d’études, une retraite au même titre que les cadres de la nation et un plan de carrière bien défini», a précisé le professeur BESSAHA.
Ainsi donc, ce qui semble être mû par de simples considérations liées à un aspect de confort financier personnel fournit à l’ANPHU un prétexte pour torpiller un mouvement national prônant des revendications légitimes pour nos jeunes médecins !

Décryptage vidéo. Djezzy, Ooredoo et Mobilis : les dessous d’un business très louche

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Djezzy, Ooredoo et Mobilis dominent le marché algérien des télécoms depuis des années et engrangent des bénéfices en milliards. Mais les clients algériens n’en profitent toujours pas et jusqu’à aujourd’hui ils ne jouissent pas d’une qualité de service digne des dépenses onéreuses auxquelles ils consentent au quotidien pour communiquer dans leur propre pays. Offres commerciales très chères, forfaits 3G-4G inabordables, réseau mobile d’une qualité très controversée, le rédacteur en chef d’Algériepart, Abdou Semmar, brise cette fois-ci le tabou entourant ce secteur et analyse les dessous du business très louche de ces trois opérateurs qui s’enrichissent sur le dos de leurs clients algériens sans leur offrir, pour autant, ce sentiment de confort et de satisfaction.  

Ooredoo dans le flou total en Algérie

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La situation de l’opérateur de téléphonie mobile Ooredoo est très compliquée en Algérie. Après plusieurs mois tumultueux marqués par une extraordinaire et incompréhensible éviction de son Directeur Général, le hollandais Hendrik Kasteel, un flou total entoure aujourd’hui l’avenir d’Ooredoo dans notre pays. 

Et l’arrivée d’un directeur général adjoint n’a pas permis de redresser cette instabilité chronique dont souffre le top management de l’un des plus importants opérateurs de téléphonie mobile algériens.

Le soudanais Abdulatif Hamad Dafallah a été dépêché par Doha à Alger depuis le  début de ce mois de février. Officiellement, il n’est pas le nouveau DG qui doit remplacer Hendrik Kasteel. Mais il bénéficie de la confiance des actionnaires qataris et sa mission consiste à relancer les affaires à Ooredoo Algérie.

Des affaires perturbées et dangereusement ralenties par l’éloignement de Hendrik Kasteel pendant plusieurs mois. D’ailleurs, ce dernier a quitté Alger en laissant encore ses affaires personnelles dans sa suite au Sheraton d’Alger. Selon nos sources, ces affaires commencent à être “rapatriées” aux Pays-Bas via les services de DHL. Un signe qui démontre le retour quasi-impossible de Kasteel en Algérie ? C’est une certitude.

Cependant, il s’agit encore d’un élément supplémentaire qui enfonce Ooredoo dans l’instabilité. Sans un DG officiellement aux commandes pour manager les équipes et relever le défi de rentabiliser les investissements consentis par les qataris en Algérie, la santé financière d’Ooredoo risque d’en pâtir très sérieusement dans les semaines, voire jours à venir.

A Ouled-Fayet, au niveau siège de la direction générale d’Ooredoo Algérie, les langues commencent à se délier et les employés craignent l’impact négatif de cette turbulence sur leur avenir.

Baisses des revenus, suspension de la commercialisation des lignes spécialisées, ralentissement des ventes des lignes entreprises et business, dégradation du réseau mobile, un service Marketing inefficace proposant des offres de plus en plus onéreuses, perte des clients, une manne publicitaire ciblée en fonction de la complaisance des médias, les signaux plongent petit à petit dans le rouge à Ooredoo Algérie.

A Doha, la sonnette d’alarme a été tirée et un plan de crise est, semble-t-il, en cours de préparation.

Document. Les Algériens représentent la première communauté étrangère des détenus et prévenus en France

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Les Algériens composent la première communauté étrangère des détenus et prévenus en France, indiquent les données et statistiques révélées récemment par le ministère français de la Justice. 

Au moins 13.1 % des prisonniers étrangers en France sont Algériens, explique la même source en réponse à une question formulée par un parlementaire français au sujet du sujet du nombre des ressortissants étrangers détenus en France. D’après le ministère français de la Justice, il y aurait au moins 14 964 prisonniers étrangers dans les prisons françaises. 1954 détenus sont des ressortissants algériens. Après les Algériens, ce sont les marocains qui occupent la deuxième place sur le “podium” avec pas moins de 1895 détenus en France. Les Roumains arrivent à la 3e place avec 1496 prisonniers. Quant aux tunisiens, ils sont près de 1002 détenus à croupir dans les prisons françaises. On retrouve également dans ce tableau résumant la nationalité des détenus étrangers en France des turcs, albanais, congolais ou portugais.

L’étrange silence de l’Elysée : Y-a-t-il vraiment eu un entretien téléphonique entre Macron et Bouteflika ?

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Hier lundi, l’information avait fait le tour de tout Alger. L’agence gouvernementale APS avait révélé, en prenant le soin de citer un communiqué de la présidence de la République, que le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, a eu une communication téléphonique avec son homologue français, Emmanuel Macron, au sujet de la situation dans les deux pays. Or, jusqu’à aujourd’hui mardi, du côté français, aucune instance officielle n’a confirmé cette information. 

Sur le site internet de l’Elysée, la Présidence de la République française, il n’est fait aucune mention d’un quelconque entretien téléphonique entre Emmanuel Macron et Abdelaziz Bouteflika. Dans la rubrique de l’Agenda du Président Emmanuel Macron, qui relate tous ses rendez-vous et ses activités quotidiennes, il n’y a pas la moindre allusion à un appel téléphonique passé depuis Paris vers Alger.

S’agit-il d’une communication informelle ? Pas du tout puisque le communiqué du Palais d’El-Mouradia donnait à cet entretien téléphonique une dimension solennelle dotée d’une forte connotation politique. Mais il n’en demeure pas moins que le silence intriguant de l’Elysée jette le discrédit sur la sortie médiatique de la Présidence algérienne. Désormais, une seule question revient sur les lèvres des observateurs avertis et connaisseurs des enjeux des relations franco-algériennes : Y-a-t-il vraiment eu un entretien téléphonique entre Macron et Bouteflika ?

Transcription de Tamazight : des scientifiques des Aurès réclament les caractères latins

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Après la Kabylie, les chercheurs berbères des Aurès se dirigent vers l’adoption des caractères latins dans la transcription de la langue amazighe.

Dans une déclaration rendue publique, le réseau Awal des Aurès, qui regroupe des intellectuels et enseignants, suggère de transcrire tamazight en caractères latins. Les rédacteurs du document estiment en effet que le débat qui veut orienter vers l’utilisation des caractères arabes vise à « isoler la région des Aurès » de l’évolution de « la langue amazighe ». Ils indiquent également que l’usage des caractères arabes est « très éloigné des réalités » puisque l’essentiel de la production culturelle, scientifique et littéraire de la langue amazighe dans cette région du pays s’est fait en caractère « universel », donc latins. « C’est le meilleur moyen qui existe pour sauvegarder cette langue », indique le document.

Les signataires du document déplorent également que le rôle de leur région dans la lutte pour l’amazighité soit « minimisé » et réclament une généralisation concrète de l’enseignement de tamazight dans les Aurès. Ils réclament également une diffusion plus large en tamazight dans les stations de radios locales dans les wilayas des Aurès.

L’usage des caractères « latins » est pratiquement exclusif dans les 4 universités qui ont des instituts de langue et cultures amazighes implantés à Béjaïa, Tizi-Ouzou, Bouira et Batna. L’essentiel de la production scientifique et littéraire de cette langue est en caractère latin.

Said Sadia