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Algiers
vendredi 22 février 2019

Affaire des journalistes détenus : l’avocat d’Abdou Semmar porte plainte contre Anis Rahmani, le directeur d’Ennahar TV pour diffamation

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Abdou Semmar, éditeur du site d’informations Algérie Part, a été arrêté le 23 octobre dernier et placé en détention provisoire à la prison d’El Harrach, le 25 octobre dernier. Abdou Semmar, de son vrai nom Mohamed Abderrahmane Semmar est poursuivi pour diffamation par voie de diffusion, menaces et atteinte à la vie privée des gens, selon son avocat Me Zakaria Benlahreche.
Les deux plaignants dans l’affaire ne sont autres que Mohamed Mokadem, alias Anis Rahmani, directeur du groupe Ennahar et le wali d’Alger Abdelkader Zoukh pour des articles que ce dernier aurait rédigé sur son site. Malheureusement, la chaîne de télévision Ennahar a diffusé en boucle, pendant la journée du jeudi 25 octobre, des informations diffamatoires et erronées à l’encontre d’Abdou Semmar et de Merouane Boudiab les impliquant, sans aucune preuve, dans des délits plus graves, à savoir faire partie d’un réseau d’escrocs et de maîtres chanteurs qui extorquent des fonds et les transfèrent à l’étranger. La chaîne, représentée par son directeur Anis Rahmani, l’un des plaignants dans l’affaire de diffamation dans laquelle est impliqué Abdou Semmar n’a pas hésité à diffuser des images les montrant menottés au tribunal ou encore en train d’être transférés en prison.
Ce média est allé plus loin en diffusant des éléments de l’enquête censée être confidentiels jusqu’à la comparution des deux détenus, le 8 novembre prochain, en salissant leur réputation et en violant le principe de la présomption de l’innocence qui voudrait que tout accusé est innocent jusqu’à preuve de sa condamnation.
C’est pour ces raisons que l’avocat d’Abdou Semmar a déposé plainte auprès du Procureur de la République après de la Cour d’Alger contre Mohamed Mokadem, alias Anis Rahmani, directeur du groupe Ennahar, pour acharnement médiatique et diffamation à l’encontre de son client.
L’attitude d’Ennahar en tant que média «est contraire à l’article 56 de la Constitution et aux conventions internationales ratifiées par l’Algérie», a-t-il affirmé. «Abdou Semmar, Merouane Boudiab et Adnane Mellah sont innocents jusqu’à preuve du contraire et aucun média n’a le droit d’agir de la sorte en tentant d’influencer le déroulement du procès », a-t-il ajouté. Il est à rappeler que l’ONG Reporters sans frontières RSF a rédigé une lettre au Président de la République Abdelaziz Bouteflika pour lui demander d’intervenir « afin de libérer les trois journalistes poursuivis pour leur activité journalistique».

Des milliers de manifestants ont brisé le blocus sécuritaire pour marcher à Alger : Historique !

Ce 22 février 2019 sera considéré pendant longtemps comme une journée historique. Ce jour-là, les Algériens ont prouvé qu’ils peuvent prendre leur destin en main. Des milliers de personnes ont tenté juste après la prière du vendredi de défier et de briser le blocus sécuritaire pour marcher dans les rues d’Alger. Et ces manifestants ont réussi l’improbable : contourner pacifiquement les forces de sécurité déployées massivement dans les grands boulevards d’Alger pour manifester et dire non au 5e mandat, non à la continuité du régime actuel. 

Dés la fin de la prière de vendredi, une foule a commencé à se composer tout près de la Place des Martyrs et les environs du Square Port-Saïd. Les premiers mouvements ont commencé spontanément depuis les quartiers populaires de la Casbah où des manifestants ont crié leur rejet du 5e mandat en organisant une marche jusqu’au square Port-Saïd. Débordés par l’affluence de ces manifestants, les forces de sécurité évitent les affrontements et laissent faire tout en encadrant soigneusement ces premiers groupes de manifestants. En parallèle, depuis Belouizdad, des centaines de manifestants affluent vers la Place du 1er Mai qui était quadrillée par un impressionnant dispositif sécuritaire. Là encore, les forces de l’ordre ont fini par céder face à la pression populaire et les manifestants ont pu se rassembler pacifiquement tout en scandant des slogans anit-5e mandat et en criant leur rage à l’encontre de tous les dirigeants politiques du pays.

Les « marcheurs » ont poursuivi leur parcours tout au long de la rue Hassiba Ben Bouali et le boulevard Didouche Mourad, les deux principales artères de la capitale Alger. Durant tout l’après midi de ce vendredi, le nombre des manifestants n’a pas cessé d’augmenter. Vers 16 H, plusieurs milliers de personnes marchent partout à Alger. Des groupes de manifestants sont arrivés, à pied, à Alger-centre depuis Bab Ezzouar, dans la banlieue est. Les marcheurs finissent par se retrouver devant les portes du Palais du Gouvernement, à savoir les bureaux du Premier-Ministre, Ahmed Ouyahia. D’autres personnes se regroupent devant le siège du Parlement pour crier leur exaspération et exprimer leurs désirs de changement. Les forces de sécurité finissent par intervenir pour disperser la foule devant le Palais du Gouvernement et chasser les plus récalcitrants. Les manifestants ne se découragent pas et poursuivent leur marche jusqu’à El-Mouradia en traversant les hauteurs d’Alger comme la fameuse Place Addis-Abeba.

A El-Mouradia, les forces de sécurité ont mis en place un barrage infranchissable. Et les manifestants ont été stoppés dans leur élan « révolutionnaire ». Peu importe, ils ont démontré que la population n’est pas d’accord et elle veut absolument se faire entendre. Mais le pouvoir va-t-il l’écouter ?

 

Manifestations contre le 5e mandat : Le pouvoir a « isolé » Alger et des dizaines d’interpellations

Ce vendredi matin, les autorités algériennes ont totalement verrouillé la capitale Alger pour empêcher la moindre manifestation contre le 5e mandat brigué par Abdelaziz Bouteflika. La stratégie du pouvoir est clair, nette et précise : isoler Alger du reste du pays pour ralentir la protestation populaire et l’empêcher de prendre une dimension alarmante. 

Si à l’intérieur du pays et dans les autres villes, les rassemblements ont pu se tenir sans que les services de sécurité n’interviennent pour les réprimer, à Alger, c’est exactement le contraire qui s’est produit ce vendredi 22 février. Dés les premières heures de la matinée, les forces de sécurité ont investi toutes les places centrales et publiques d’Alger et ses faubourgs. De la place 1er Mai jusqu’à la Grande Poste en passant par la place du TNA au Square Port-Saïd jusqu’aux divers placettes à Bab El-Oued ou Bologhine, les forces de police ont été déployées en grand nombre. Le dispositif sécuritaire mis en place est tout simplement impressionnant et les plus grands moyens logistiques ont été mobilisés.

Plusieurs sources locales ont confié à Algérie Part que plusieurs dizaines de militants et manifestants dont des journalistes, artistes, avocats et opposants politiques ont été interpellés par les services de sécurité lorsqu’ils ont tenté de se regrouper au niveau de la Place du 1er Mai ou de la Grande Poste. Certaines de ces sources avancent le chiffre de 148 arrestations. Mais pour l’heure, il demeure difficile de confirmer ces informations qu’il faut donc prendre avec des pincettes. De son côté, la direction générale de la DGSN n’a fait aucun commentaire sur ce sujet et aucun communiqué officiel n’a été encore diffusé.

Manifestations contre le 5e mandat : des rassemblements dans plusieurs villes du pays, alerte maximale à Alger

Des dizaines, voire des centaines d’Algériens n’ont pas attendu la fin de la prière du vendredi pour sortir dans les rues et exprimer leur rejet du 5e mandat. Des rassemblements et marches pacifiques ont été organisés spontanément vendredi matin à partir de 10 H 00 à Annaba, dans certaines localités de Béjaïa comme Amizour, Sétif, Relizane, Tiaret et même Touggourt au sud du pays. Pour l’heure, ces rassemblements ont drainé quelques dizaines de manifestants. La manifestation la plus importante a été constatée à Annaba où plus d’une centaine de personnes ont occupé l’une des plus importantes places publiques de cette ville de l’est pour dire non au 5e mandat. 

Aucun affrontement n’a été signalé et aucun débordement n’a été déploré. Fort heureusement, toutes ces manifestations se déroulent dans le calme. En revanche, à Alger, la capitale est quadrillée par un impressionnant dispositif sécuritaire. Les services de sécurité sont en alerte maximale. Des les premières lueurs de la matinée, les camions de police ont pris possession des principales artères de la capitale. A la place du 1er Mai, quelques arrestations ont été enregistrées. Mais certaines sources indiquent qu’il s’agit de simples curieux qui n’ont pas exécuté les ordres des services de sécurité qui interdisent aux badauds de s’attarder sur cette place stratégique de la capitale.

Des sources locales ont signalé également à Algérie Part que le domicile d’Ali Benhadj, le numéro 2 de l’ex-FIS, a été encerclé par les policiers pour l’empêcher de sortir d’un périmètre qui a été soigneusement établi par des policiers en vigilance extrême. Des sources policières ont confié à Algérie Part qu’un plan de sécurité a été établi pour empêcher des éléments radicaux et extrémistes de « récupérer et manipuler » les manifestants pacifiques dans le but « de les inciter à s’en prendre aux symboles de l’Etat ».

Sellal et « le niveau bas » de nos dirigeants, les dangers du populisme sur l’avenir de l’Algérie

Le plateau de l’émission spéciale consacrée aux élections présidentielles du 18 avril prochain n’est pas tendre cette fois-ci avec Abdelmalek Sellal, le directeur de campagne d’Abdelaziz Bouteflika candidat pour un 5e mandat successif. Abdou Semmar estime, particulièrement, que Sellal multiplie les ratages lors de ses sorties médiatiques et aggravent les angoisses des Algériens qui cherchent des réponses à leurs préoccupations légitimes. Par ailleurs, Abdou Semmar, le rédacteur en chef d’Algérie Part, ne manquera pas de mettre en garde contre les dangers du populisme qui se propage de manière alarmante en Algérie. Les candidats aux élections présidentielles préfèrent le buzz aux débats sérieux, le sensationnalisme aux solutions concrètes dont a cruellement besoin notre pays.  Le phénomène Nekkaz traduit parfaitement la vacuité de notre scène politique et les Algériens sont livrés à eux-mêmes dans ce contexte fait de médiocrité ambiante. 

Confidentiel. Bouteflika à Genève pour des séances de rééducation

Abdelaziz Bouteflika doit se déplacer à Genève en Suisse pour suivre d’importantes séances de rééducation, a-t-on appris de sources sûres. Selon nos informations, les jours Abdelaziz Bouteflika ne sont pas en danger même s’il est affaibli et les traits de la fatigue marquent son visage comme le montrent les images diffusées par l’ENTV concernant la cérémonie de prestation de serment du nouveau président du Conseil constitutionnel, Tayeb Belaïz.

De son côté, la présidence de la République a souligné dans son communiqué que le Président Abdelaziz Bouteflika, se rendra dimanche prochain à Genève (Suisse) pour y effectuer ses « contrôles médicaux périodiques ». La même source ajoutera que ce déplacement sera de courte durée. Il est à souligner enfin qu’en sa qualité de candidat à l’élection présidentielle, le président Bouteflika devra faire des apparitions publiques lors de la présentation de son dossier de candidature au Conseil Constitutionnel au début du mois de mars prochain. Et s’il est réélu, il devra se plier à la prestation de serment pour officialiser le début de son 5e mandat à la tête de l’Etat. L’évolution de son état de santé sera donc un élément central qui sera suivi de près au cours de ces élections présidentielles.

 

Algérie : Des coupures d’internet à la veille du vendredi 22 février

Les internautes algériens ont rencontré de grosses perturbations ce jeudi soir entre 20 h 30 et minuit. Les autorités algériennes n’ont, pour l’heure, fait aucune communication sur des incidents qui ont affecté le trafic internet. 

D’après certaines sources, il semblerait que les serveurs de résolution des noms de domaine (DNS) se soient un peu emmêlés les pinceaux durant plus de 3 heures environ. Ce problème a pu engendrer l’inaccessibilité de certains sites et serveurs mail. Le Peer 2 Peer et autres protocoles n’utilisant pas les DNS ne sont pas concernés par cette panne. Mais cette explication n’a pas convaincu les internautes algériens qui ne croient pas à l’hypothèse d’une panne chez un ou plusieurs opérateurs, ou d’un incident indépendant de leur volonté : ancre ou séisme arrachant un câble sous-marin, pelleteuse arrachant une fibre optique.

Ces fortes perturbations ont gravement ralenti  l’accès à Internet. Certaines sources soupçonnent une décision politique. A la veille des manifestations prévues ce vendredi 22 février, dans le but d’empêcher les manifestants de s’organiser, les autorités algériennes auraient aussitôt ordonné la coupure des accès Internet, tant sur les réseaux fixes que mobiles. Mais pour le moment, aucun élément concret ne permet encore de confirmer officiellement cette piste. Algérie Part poursuit ses investigations sur ce sujet.

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L’USM El-Harrach secoué par un scandale de dopage

Le joueur de l’USM El-Harrach, Billel Naïli (33 ans), évoluant en ligue 2 professionnelle a été suspendu provisoirement par la ligue de football professionnel jusqu’à sa comparution le lundi 25 février 2019 devant la commission disciplinaire au siège de la ligue.

Selon le communiqué rendu public par la ligue de football professionnel, le joueur Harrachi, est soupçonné de dopage à la suite des testes effectués par voie urinaire lors de la 19e journée du championnat de ligue 2 pendant la rencontre de son équipe face au  RC Relizane disputée le 26/01/2019 au stade 1er Novembre d’El-Harrach.

Le communiqué indique également que les résultats se sont avérés positifs et sont notamment confirmés par le laboratoire international d’antidopage situé à Lausanne en Suisse.

Cependant, la source, n’a donnée aucune information sur la nature et l’origine de la substance détectée, toutefois, le protégé des kawassir risque une sanction de deux à quatre ans de suspension conformément aux codes d’éthique de la FIFA. Affaire à suivre.

Des rassemblements pacifiques sans casse et sans affrontements : la fin du mythe de « l’Algérien violent »

L’Algérien, un être violent, dangereux et qui ne sait pas réclamer ses droits pacifiquement lorsqu’il sort dans les rues. Ce préjugé qui stigmatise depuis de longues années les Algériens est finalement nul et non avenu ». Les récentes manifestations organisées à travers le pays le démontrent aisément. 

De Tichy en passant par Kherrata à Béjaïa jusqu’à Khenchela, Annaba ou Guelma, les rassemblements anti-5e mandat n’ont donné lieu à aucun débordement majeur. Aucun affrontement n’a été déploré également et les services de sécurité n’ont pas eu besoin d’intervenir de manière musclée pour préserver l’ordre public. Cette nouvelle réalité politique nous change de celles des émeutes violentes et routes barrées par des pneus brûlés. Les Algériens se réapproprient leur espace public avec civisme. C’est certainement un acquis sur lequel il faut capitaliser pour construire l’avenir de l’Algérie et trouver les alternatives nécessaires au statu-quo. Cependant, un défi attend les Algériens : préserver cet acquis et conserver la même attitude citoyenne dans les prochaines manifestations qui risquent d’éclater à travers le pays.

C’est un défi majeur car il implique un grand sens de la responsabilité. Il est vital d’empêcher des énergumènes de salir ce mouvement spontané qui est né dans les rues. Il est indispensable également de ne pas opposer la lutte pour la démocratie à l’importance de préserver l’ordre public et les équipements d’utilité publique. C’est, sans doute, pour cette raison qu’il faut identifier les auteurs qui lancent des appels à manifester demain 22 février après la prière de vendredi. Toute tentative de récupération politique par des cercles occultes risquent de replonger la contestation citoyenne dans la violence la plus dangereuse. La vigilance est de mise.

De l’Elysée à Khenchela : il y a 12 ans, Rachid Nekkaz rêvait d’être « l’Obama français »

L’incroyable destin de Rachid Nekkaz. Tel pourrait être le titre d’un film qu’il faudrait consacrer à ce personnage dont le parcours est tout simplement atypique. Difficile à cerner, à comprendre ou à analyser, Rachid Nekkaz incarne, néanmoins, parfaitement cette ambition démesurée pour le pouvoir. 

En dépit de toutes les zones d’ombre qui entourent ce personnage controversé, une chose est sûre : Rachid Nekkaz veut être Président ! Il veut, à tout prix, devenir Président de la République. Il avait lancé ce projet mégalomane en France il y a de cela, jour pour jour, 12 ans ! Oui, le 20 février 2007, Rachid Nekkaz briguait l’Elysée.. en France. Oui, ce jour-là, l’homme qui harangue les foules à Khenchela, Guelma ou Annaba était candidat à l’élection présidentielle française comme le démontre cette vieille vidéo de BFMTV. A cette époque-là, l’Algérie n’était pas dans l’esprit de Rachid Nekkaz. Ni dans son coeur. L’homme paraissait déterminé pour entrer en course contre les poids lourds de la scène politique française comme un certain Nicolas Sarkozy qui sera élu cette année-là, Président de la République Française.

Ces images nous montrent un Rachid Nekkaz déterminé, fier de lui, ambitieux et décomplexé. Convaincu d’être un français et amoureux de sa patrie la France qu’il voulait servir au point de vouloir sacrifier sa vie dans l’espoir d’arriver au plus haut sommet de l’Etat. 12 ans plus tard, le discours n’a pas changé. Les ambitions sont restées les mêmes. Mais le pays si ! Désormais, le patriote Rachid Nekkaz aime l’Algérie et rêve de présider à sa destinée. La France, ce n’est plus qu’un passé loin. En réalité, ce n’est qu’un échec douloureux que Rachid Nekkaz a soigneusement enterré. En France, Rachid Nekkaz n’a jamais rassemblé des foules ou suscité le buzz. Aujourd’hui, il est Algérien. Il a redécouvert par enchantement son pays natal et il espère prendre sa revanche sur le destin. Réussira-t-il à entreprendre en Algérie ce qu’il avait échoué à réaliser en France ?

 

A Béjaïa, ils n’ont pas attendu le vendredi 22 février pour marcher…

A Béjaïa, les militants contre le 5e mandat n’ont pas attendu le vendredi 22 février pour marcher dans les rues. A Tichy, la commune balnéaire, des centaines de personnes ont organisé une marche spontanée pour dire « non au 5e mandat » et crier « Système dégage ! » 

C’est la deuxième manifestation organisée dans la wilaya de Béjaïa en à peine une semaine après les manifestations de Kherrata. Selon des sources locales, les manifestants ont commencé leur marche à 9 H 30 depuis le quartier de Vaccaro. Les « marcheurs » n’ont pas manqué de s’en prendre également aux autres symboles du régime à l’image d’Ahmed Ouyahia, l’actuel Premier-Ministre. Les manifestants ont également observé une minute de silence pour « honorer la mémoire des martyrs du Printemps Noir de 2001 en Kabylie ». Cette manifestation intervient au moment où Abdelmalek Sellal a donné le coup d’envoi de l’installation officielle des directeurs de campagne dans toutes les wilayas du pays.