De nouvelles révélations sur Mohamed Hamzaoui, le juge qui a saboté la libération de Karim Tabbou

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Algérie Part a obtenu de nouvelles informations sur le magistrat Mohamed Hamzaoui. Des sources judiciaires ont assuré à notre rédaction que Djarir Abdelhafid, le haut responsable du ministère de la Justice et directeur des affaires judiciaires et juridiques au niveau de ce département, n’est pas derrière la réhabilitation du magistrat Mohamed Hamzaoui. 
Selon des sources proches du ministère de la Justice, lorsqu’Abdelhafid Djarir a été nommé à la Cour de Djelfa comme Procureur Général en 2010, Mohamed Hamzaoui  était un simple conseiller à la cour. Une année plus tard, il a fait l’objet d’une mutation à la Cour de Blida comme il a été révélé par Algérie Part hier vendredi.
Ceci dit, il s’avère que lors du mouvement opéré au sein du corps des magistrats au mois d’octobre 2019, Mohamed Hamzaoui a été muté vers la Cour de Tissemssilt. Mais  suite à la grève des magistrats qui paralysé tout le secteur judiciaire pendant plus d’une semaine, et après un recours déposé au niveau du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM),  Mohamed Hamzaoui a été réaffecté à la Cour d’Alger.
Ces sources proches du ministère de la Justice assurent qu' »Abdelhafid Djarir n’a aucun lien avec ce magistrat ni de près ni de loin ». D’autres sources ont confirmé enfin que le magistrat Mohamed Hamzaoui est bel et bien impliqué dans plusieurs affaires de corruption. Preuve en est, il entretient un train de vie princier montrant des richesses ostensibles que son salaire de magistrat ne peut en aucun cas justifier. Mohamed Hamzaoui a racheté de nombreux biens immobiliers à Koléa, son lieu de naissance, ainsi qu’à Cherchell, la ville d’où elle originaire son épouse. Algérie Part poursuit ses investigations et publiera prochainement de nouvelles révélations sur le magistrat corrompu et indélicat Mohamed Hamzaoui.

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