Des opposants algériens et des acteurs de la société civile réunis à Genève : « Il est temps d’organiser une union du Hirak »

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Ce samedi 29 février, plusieurs acteurs politiques et opposants algériens ainsi que des membres de la société civile très active au niveau de la diaspora algérienne se sont rencontrés à Genève en Suisse pour parler des perspectives du Hirak et de la nécessité de réfléchir sur de nouvelles actions de protestations pour faire aboutir les revendications du Hirak. 

A ce titre, Rachid Malaaoui, le président Syndicat National Autonome des Personnels de l’Administration Publique (SNAPAP), a estimé à ce sujet qu’il faut lancer un collectif d’union du Hirak. « Au départ du mouvement populaire, il n’était pas nécessaire de réfléchir sur un comité d’organisation pour respecter la spontanéité. Mais aujourd’hui, il est nécessaire d’organiser un collectif d’union du Hirak », estime Rachid Malaaoui selon lequel cette « Union » entre les divers acteurs politiques algériens et la société civile ne pourrait jamais se faire si « nous refusons de nommer le véritable mal qui est à l’origine du pays : les dirigeants actuels de l’institutions militaires », déplore Rachid Malaaoui. Pour le président du SNAPAP, le blocage qui gèle la transition démocratique en Algérie se situe au niveau de l’Etat-Major actuel de l’ANP.

De son côté, le chroniqueur, artiste et l’ex-candidat aux élections présidentielles d’avril 2019, Ghani Mehdi propose de créer une coordination internationale regroupant l’ensemble des acteurs  de la diaspora algérienne engagée en faveur du Hirak. Et cette nouvelle organisation indépendante et refusant le diktat de tout agenda politique de toutes les obédiences idéologiques organisera chaque mois des congrès dans les capitales de tous les pays où résident un grand nombre de ressortissants algériens.

 

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