Exclusif. Grand malaise à la direction commerciale de Sonatrach à cause du comportement délirant d’Ahmed Mazighi

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Le vice-président de Sonatrach en charge de la commercialisation, Ahmed Mazighi, est au coeur d’une très vive polémique en raison de son comportement qualifié de « délirant » par ses collaborateurs. Et pour cause, ce manager a refusé d’obtempérer à une instruction qui lui a été communiquée par sa direction générale lui demandant de se mettre en congé jusqu’à nouvel ordre en raison de plusieurs dysfonctionnements constatés au niveau de sa direction. 
Mais Ahmed Mazighi a balayé d’un revers de main cette instruction et continue d’occuper son bureau alors qu’un directeur intérimaire a été officiellement désigné pour le remplacer provisoirement. Son remplaçant s’appelle Nourredine Tamm et officiellement il a été chargé de gérer les affaires courantes jusqu’à cette situation soit tirée au clair.
Or, il semble que cette situation s’est davantage compliquée puisque Ahmed Mazighi a refusé d’obéir à la moindre injonction provenant de la direction générale de Sonatrach prétextant qu’il ait été nommé par décret présidentiel. « Personne n’a donc le droit de me priver de mon poste ou de m’obliger de quitter mes fonctions », s’est targué ainsi Ahmed Mazighi obligeant ainsi la direction générale de Sonatrach à adresser une correspondance officielle en toute urgence au ministre de l’Energie, Mohamed Arkab, afin de l’interpeller sur ce problème qui sème une énorme zizanie dans les rangs des cadres de Sonatrach et envenime le climat de travail au sein de la compagnie nationale des hydrocarbures, l’unique poumon économique du pays qui fait gagner à l’Etat algérien les précieuses devises pour financer la couverture des besoins des algériens.
En refusant de se soumettre à sa suspension, Ahmed Mazighi a porté un coup sévère à la crédibilité de la direction générale de Sonatrach.  Il est à souligner que le vice-président Ahmed Mazighi est épinglé pour sa très mauvaise gestion du dossier de la raffinerie italienne Augusta où Sonatrach perd beaucoup d’argent à cause des mauvaises décisions de son vice-président Ahmed Mazighi.
A titre d’exemple, Sonatrach s’apprête à lancer un appel d’offres pour acquérir 90 mille tonnes de bitume alors que la raffinerie Augusta, appartenant officiellement à Sonatrach, a vendu toute sa production de bitume au géant américain ExxonMobil via un contrat élaboré par Ahmed Mazighi permettant au géant américain d’acheter le bitume produit par Augusta à un prix inférieur à chaque fois à 50 dollars la tonne par rapport aux prix pratiqués sur le marché mondial.
Cet avantage commercial octroyé par Ahmed Mazighi à ExxonMobil a suscité un énorme scandale à Sonatrach qui a besoin d’importer chaque année 250 000 tonnes de bitume. En dépit de cette énorme bourde, Ahmed Mazighi se rebelle contre sa hiérarchie et sabote son remplaçant intérimaire. Une conduite irresponsable qui menace la stabilité de la compagnie nationale des hydrocarbures.

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