Exclusif. Tebboune flirte avec les 50 % et l’islamiste Bengrina largue Mihoubi : il reste que 11 % des bulletins à dépouiller

0
645

Le suspense est à son comble au plus haut sommet du pouvoir algérien. L’identité du futur Chef de l’Etat devrait être connue dans les minutes à suivre car il reste à peine  que 11 % des bulletins de vote à dépouiller, a-t-on appris au cours de nos investigations. 

Et les les résultats des bulletins dépouillés jusque-là consolide l’avance du candidat Abdelmadjid Tebboune dont le score a atteint, désormais, les 49 % des votes, soulignent nos sources très bien introduites au sein de l’ANIE. D’autre part, dans les bureaux dépouillés, c’est l’islamiste Abdelkader Bengrina qui est en train de créer une grande surprise grâce à une deuxième place qu’il est sur le point de conquérir avec près de 36 % ! C’est le candidat Azzedine Mihoubi qui est, désormais, largué et risque de se retrouve éjecté de la course à la magistrature suprême. Selon nos sources, Ali Benflis et Abdelaziz Belaid sont à la traîne et devront récolter des scores nettement inférieurs à leurs adversaires.

Pour l’heure, les résultats définitifs seront conclus à la fin du dépouillement des 11 % derniers bulletins. Mais selon des estimations, il paraît presque impossible de détrôner Abdelmadjid Tebboune qui se dirige tout droit vers une victoire dés le premier tour à moins que les derniers bulletins  améliorent le score d’un deuxième candidat et dans ces conditions, l’ANIE est contrainte d’organiser un deuxième tour. Il faut savoir que l’Autorité Nationale Indépendante des élections (ANIE) annoncera les résultats préliminaires et que le Conseil constitutionnel proclamera les résultats définitifs du scrutin ultérieurement.

Pour rappel, ces élections présidentielles se sont déroulées dans un climat très tendu marquée par des manifestations populaires grandioses organisées dans toutes les plus grandes villes du pays au cours desquelles les manifestants du Hirak, le mouvement populaire algérien, ont rejeté vigoureusement ce qu’ils qualifient de « mascarade électorale ». Dans certaines localités en Kabylie et à Alger, des arrestations massives ont été déplorées dans le sillage d’une répression policière qui a échoué à empêcher les marches populaires du Hirak.

LEAVE A REPLY