Pour la 4e fois successive, Amar Saâdani refuse de répondre à une convocation qui lui a été adressée par le tribunal de Chéraga à Alger. La dernière convocation judiciaire lui a été parvenue au début de cette semaine. Mais l’ex-patron du FLN de à

Comme il avait été révélé récemment par Algérie Part, Amar Saâdani figure, lui et son épouse, sur la liste des personnalités politiques que le tribunal de Chéraga doit auditionner dans le cadre de ce scandale de détournement de foncier public. L’ancien président de l’APN a bénéficié effectivement d’une importante concession agricole, inscrite au nom de son épouse, et a érigé, illégalement, des constructions sur la parcelle. Cette affaire concerne, selon nos sources, un grand terrain situé à Chéraga qui appartenait à une exploitation agricole collective.

Prétextant la nécessité de s’occuper de son épouse hospitalisée à Paris, Amar Saadani avait répondu aux deux premières convocations de la justice algérienne qu’il ne pouvait se rendre en Algérie laissant derrière-lui son épouse dans un hôpital français. Aujourd’hui, il semble que les autorités judiciaires algériennes ne sont pas convaincues par cet argument et risquent de délivrer un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ex-patron controversé du FLN.

 

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