La  direction générale d’Ooredoo Algérie est en train de préparer très discrètement un plan social qui pourrait concerner à travers plusieurs étapes près de 400 travailleurs algériens qui seront poussés à la sortie de l’entreprise qui craint de sérieuses difficultés financières et veut améliorer ses bénéfices que la maison-mère au Qatar juge « dérisoires » et « insuffisants ». 

D’après nos investigations, ce plan social est préparé depuis l’arrivée de Nikolai Beckers, le nouveau PDG d’Ooredoo Algérie, qui a remplacé au début du mois d’août dernier en remplacement du Soudanais Abdulatif Hamad Dafallah. Nos sources assurent que Saoud Ben Nasser Al Thani, directeur exécutif du groupe Ooredoo, a assigné une mission claire et précise à Nikolai Beckers : faire des économies et augmenter le transfert des dividendes au Qatar.

Or, ces licenciements et départs négociés des travailleurs algériens que préparent la direction générale d’Ooredoo Algérie alimentent une vive polémique et plusieurs employés montent au créneau pour appeler à « se syndicaliser » en toute urgence pour mener des actions de grève et empêcher l’application de ce plan social. Ceci dit, pour le moment, les travailleurs semblent avoir du mal à s’organiser. Et la nouvelle direction générale d’Ooredoo Algérie recherche désespérément une nouvelle dynamique pour tourner une page noircie par l’implication de certains de ses anciens hauts responsables dans des dossiers douteux et sulfureux liés à des oligarques déchus du régime Bouteflika à l’image des frères Kouninef. Algérie Part poursuit ses investigations et reviendra prochainement sur ce dossier avec de nouvelles révélations.

 

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