De nombreux milliardaires et richissimes hommes d’affaires qui ont amassé des fortunes considérables durant ces 20 dernières années ont réussi à fuir le pays pour ne pas subir les foudres de la lutte contre la corruption. Il en est ainsi du promoteur Djamel Serridj qui a fui vers Dubai sans regarder derrière lui alors que son nom est cité dans plusieurs scandales immobiliers et de corruption. 

Propriétaire de près de 8 promotions immobilières, Djamel Serridj est l’un des plus richissimes hommes d’affaires en Algérie. Méconnu du grand public, il est propriétaires de plusieurs logements haut standing à Hydra, Chéraga, Dar El-Beida et à Oran. Ami et très proche d’Abdelghani Hamel, l’ex-puissant patron de la DGSN, Djamel Serridj a pu obtenir des crédits bancaires comme bon lui semblait. Et de nombreux de ces crédits n’ont jamais été encore remboursés à l’image des 40 milliards de centimes débloqués par la CNEP en 2010-2011 ou les 80 milliards de centimes octroyés par la BEA en 2016.

Plusieurs de ses chantiers n’ont jamais été achevés et les logements n’ont pas été livrés à leurs bénéficiaires. Mais face aux plaintes dont il faisait l’objet, Djamel Serridj s’en sortait grâce à cette générosité illimitée envers les magistrats et juges.

Et avec tout l’argent qu’il ramassait en Algérie, ce promoteur a pu se constituer un impressionnant patrimoine à l’étranger que ce soit à Dubai où il se réfugie en ce moment ou à Paris où il résidait régulièrement. Un appartement au boulevard Malesherbes, une maison à Bezons, des investissements dans des sociétés tenues et gérées par des ressortissants français, Djamel Serridj a diversifié ses placements pour échapper aux autorités algériennes qui ont laissé faire toutes ces magouilles sans jamais bouger le petit doigt.

 

 

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