Le sulfureux général Ghali Belkecir, l’ex-commandant de la gendarmerie nationale, est impliqué, une nouvelle fois, dans une autre affaire de dilapidation des deniers publics. Algérie Part a confirmé au cours de ses investigations que le général Ghali Belkecir a tenté de détourner une villa coloniale à Mostaganem qui avait été restaurée avec des financements publics débloqués par l’Etat. 

En effet, Algérie Part dévoile à ses lecteurs, et lectrices, les photos de cette villa coloniale située sur la Route du Port de Mostaganem que le général Ghali Belkecir tentait de l’intégrer à son patrimoine personnel lorsqu’il dirigeait la gendarmerie nationale entre l’été 2018 et l’été 2019. Selon nos investigations, cette villa coloniale abritait, en réalité, une vieille brigade de la gendarmerie qui officiait au niveau de la façade maritime de Mostaganem.

Le haut commandement de la gendarmerie a décidé récemment de délocaliser cette vieille brigade et de récupérer la bâtisse coloniale pour la réaménager et la transformer en une résidence pour le compte du haut commandement de corps militaire. Or, il s’avère que le général Ghali Belkecir, lui-même originaire de la région de Mostaganem, a profité de cette opportunité pour tenter de s’approprier de cette belle bâtisse située dans une zone stratégique et très prisée, à savoir le littoral maritime.

Doté d’une superficie de 650 M2 et restaurée dans un style charmant, le général Ghali Belkecir a vu ses appétits stopper par une décision brutale du ministère de la Défense nationale en dépit d’un premier aval de la direction des infrastructures du commandement de la gendarmerie nationale.

Cependant, selon nos sources, malgré son limogeage et l’intervention du ministère de la défense nationale, le général Belkecir n’a pas encore rendu les clés de cette villa prestigieuse. Son frère, Djilali Belkecir, vice-président à l’APW de Mostaganem, qui profite en ce moment du confort de ce bien public au détriment du contribuable algérien.

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