« Sur les 19 000 passagers qui se sont retrouvés en difficulté au plus fort de la crise, il en reste encore 13 000 », a révélé ainsi lundi 9 septembre le secrétaire d’Etat français aux transports, Jean-Baptiste Djebbari. « Dans les 13 000, il y en a 11 000 en Algérie ; 500 à 600 au Mali, au Liban, à Moscou… Mais ce sont des volumes plus petits », a indiqué le même haut responsable français sur BFM TV. 

Le même interlocuteur a confirmé que la compagnie Aigle Azur ne peut ni dédommager financièrement ses clients, ni même assurer le rapatriement des voyageurs dont le vol retour a été annulé.

« Vous serez contraint d’acquérir un autre billet retour. La situation financière de la société ne permet pas d’espérer un dédommagement rapide. Les procédures devront être engagées par les organes de la procédure à cet effet », explique, de son côté, le site Internet de la compagnie Aigle Azur.

De son côté, Air France a affrété deux vols spéciaux samedi et deux autres dimanche pour Alger, pleins au quart à l’aller mais remplis au retour, selon la police de l’air et des frontières. « Le plus dur de la crise sera terminé avant la fin de cette semaine. Au moins la moitié des passagers auront alors été rapatriés », a estimé enfin le secrétaire d’Etat français.

 

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