Il y a des mots simples mais qui portent de lourds sens : des slogans, brandis par le peuple Algérien pendant les marchent de la révolution du 22 Février 2019 partout en Algérie, scandés haut et fort avec des rythmes vibrants qui réchauffent les âmes et les cœurs brisés, comme des chants patriotiques qui nourrissent l’espoir d’un peuple qui a décidé de prendre son destin en main. 

Des slogans, plein de sens, une philosophie de vie en commun, une synthèse de contrats moraux et politiques qui doivent marquer la nouvelle constitution qui sera, pour la première fois, votée par les gouvernés, une légitimité populaire et historique qu’on aimerait instaurer dans la nouvelle République en Algérie, un manifeste populaire.

Des phrases de quelques mots mais qui peuvent constituer une nouvelle constitution avec laquelle nous allons fonder un vrai Etat de droit. Des slogans qui dénotent foncièrement l’attachement du peuple Algérien à sa patrie, son sentiment de fierté, mais aussi de mépris et de dépravation imposés, depuis l’indépendance, par un régime heureusement morbide

Une nouvelle ère se dessine, une nouvelle génération qui aime vraiment son pays et qui a décidé de faire de l’Algérie un vrai pays de droit, un pays puissant économiquement, militairement, un pays qui va conquérir les pays développés dans tous les domaines, des milliers d’Algériens, l’élite de demain est là en Algérie et ailleurs, prête à fonder une nouvelle Algérie, renouer avec son passé glorieux tout en  réinventant le futur prospère.

• « Makach el khamssa ya Bouteflika » : il n’y a pas de cinquième mandat Mr Bouteflika

Il en est de la nature des régimes néocoloniaux de briguer plusieurs mandats, illégitimes, puisque la fraude des élections est leur monnaie courante. Mr Bouteflika, ex-président Algérien a osé, à plusieurs reprises d’amender la constitution à sa guise  pour justifier des mandats successifs dont l’objectif est d’avoir la main mise sur toutes les richesses de notre chère pays, ne pas permettre à l’Algérie de se mettre au diapason des pays développés, assoir une politique de destruction avec une corruption jamais égalée dans l’histoire de l’Algérie,  une logique de clans qui placent leurs intérêts et les intérêts des étrangers au dessus même des lois de la République.

L’annonce qui a été faite en son nom de participer aux élections présidentielles de 2019 a créé un sentiment de ras le bol dans le cœur de chaque Algérien, et plus grave encore, falsifier des listes électorales et faire d’un cadre un mythe à imposer à un peuple libre, le peuple Algérien. Squatter la présidence est devenu exaspérant, et le peuple Algérien a décidé de rompre avec l’ordre établi et imposé et ne plus tolérer les menaces de Mr Ouyahia, Mr Sellal,… qui ont essayé de créer la peur par la terreur en comparant ce qui va se passer en Algérie avec ce qui s’est passé en Irak, en Syrie, si le peuple sort pour revendiquer son droit à l’indépendance.

Le plan de ceux qui ont essayé d’imposer le cinquième mandat avec Mr Bouteflika était, réellement, pour protéger leurs intérêts et leurs influences sur toutes les institutions. Assurer la pérennité du régime et leur clan signifierait la pérennité de leurs intérêts mais surtout leur impunité, puisque ils sont noyés dans un océan noir de corruption. 

Limiter les mandats présidentiels à deux (02) seulement est un principe des démocraties modernes et des pays de droit. Edifier un Etat de droit signifie l’alternance au pouvoir, une culture que nous devons cultiver dans nos organisations, et préparer la relève est l’élément essentiel dans la continuité de l’existence des organisations. Cependant, rester au pouvoir plus de deux mandants fera naitre un sentiment de dominance et créerait une sorte d’autoritarisme dont l’objectif est toujours d’assoir une hégémonie des gouverneurs sur les gouvernés.

• « Silmiya Silmiya » Révolution pacifique

Il aura vraiment fallu, qu’un jour, le peuple Algérien se soulève pour revendiquer sa libération, sa vraie indépendance. La révolution du 22 Février 2019, de part son caractère pacifique, une auto-organisation extraordinaire avec un esprit revendicatif et festif à la fois,  a surpris même les nations les plus civilisés. Nous en sommes tous fier d’appartenir à ce peuple miracle qui a décidé de prendre son destin en main, et barrer la route à tous ceux qui veulent faire des damnés de la terre une fatalité historique. Le peuple Algérien, de par ses origines, son histoire, son caractère n’aurait jamais admet autant de mépris, il n’admet jamais la soumission.

Révolution pacifique, joyeuse qui a donné déjà ses fruits, des étapes importantes franchies. Qui aurait pensé, un jour, de voir Mr Ouyahia, Mr Sellal…etc devant les barreaux ? Qui aurait osé croire, qu’un jour, Celui qui s’est autoproclamé Dieu de l’Algérie sous mandat de dépôt, auditionné par des juges militaire, et cela après une réunion secrète avec la vraie main étrangère, un agent secret français, pour renverser l’institution militaire et créer le chaos en Algérie ?  

Le caractère pacifique de la révolution du 22 Février nous montre, d’une manière très clair, que seule la lutte politique et pacifique paie, et que le combat de combien d’Hommes qui se sont sacrifié pour notre chère Algérie, leurs sacrifices, le processus de conscientisation qu’ils ont lancé dès l’indépendance de l’Algérie en 1962 sont jamais en vain. Le pacifisme doit être notre doctrine à enseigner dans nos écoles, un module de lutte pacifique qu’il faut lancer dans nos écoles, dans nos universités : révolution intellectuelle.

Nous en avons toutes les expériences de toutes les violences politiques, extrémisme religieux, racisme étatique,  et que nous avons payés très cher : martyrs de 1963 FFS, Printemps berbères 1980, événements 1988, décennies noir, événement Kabylie 2001, autant d’événements qui doivent être comme un rétroviseur qui, de toutes les expériences passées, nous en tirerons de grande leçons pour mieux voir et cerner l’avenir. 

Il est du devoir de l’institution militaire d’accompagner ce peuple miracle qui ne veut que la liberté, ses droits : édifier un Etat de droit. Il en est aussi de leur devoir de protéger cette révolution pacifique car si elle dégénérera en violences, ils assumeront tout ce qui va advenir, Protéger la révolution du 22 Février est une mission noble.  Le peuple Algérien a donné ses preuves d’un peuple civilisé, un peuple qui aime son pays, il est rentré dans l’histoire.

• «  Irouhou Ga3, Ithasbou ga3» ils doivent tous partir et rendre des comptes

Le concept Irouhou Ga3, devient une philosophie politique qui chasse tous les déments, tous les corrompus, tous ceux qui ont mis leur main mise sur toutes les richesse de notre chère pays, tous ceux qui, de part leurs politiques aventurières, racistes, destructrices de notre économie, ont mis en chaumage, des milliers d’Algériennes et d’Algériens en chaumage « Ouyahiasme » en squattant et liquidant des entreprises nationales à des dinars symboliques. 

Irouhou Ga3  brandi et véhiculé par tous les Algériens est un appel très fort à tous ceux qui ont causé le sous-développement en Algérie, ceux qui ont fait du peuple Algérien un peuple pauvre dans un pays très riche. Une nouvelle ère se dessine, le peuple Algérien demandera des comptes à tous le monde, bannira la corruption qui a gangréné notre économie, et que dans la nouvelle Algérie, l’impunité  n’y aura guère de demeure, « Li Dar kachma dar, Ikheles ». Le Ga3 c’est tous ceux qui ont poussé une jeunesse, tellement désespérée, à se jeter dans la mère méditerranée pour, probablement, atteindre l’Europe, un suicide que les Algériens n’ont pas connu même pendant la présence du colonisateur français. 

Irouhou Ga3 est un message très fort pour nos responsables, nos ministres, nos députés, nos walis, nos maires que la corruption qui est devenue une culture d’enrichissement et qui a fragilisé notre économie n’est plus admise, et que chaque corrompu sera chassé et poursuivi, et nous allons restituer tout l’argent volé, transféré à l’étranger, et les biens squattés. Geler les avoirs de tous ceux qui ont mis l’Etat Algérien à genou, pour ne pas citer que la famille Bouteflika, sera une mission qui relèverait de la vraie souveraineté de notre chère Algérie.

Le Ga3 signifie qu’il n’y aura aucune exception à faire pour assainir le climat politique, économique, le climat des affaires en Algérie. Dans la nouvelle Algérie, tous le monde sera au dessous de la loi, un Etat civil où l’esprit de citoyenneté sera primordial et que nous serons tous égaux, et bannir toutes les attitudes néocoloniales dont l’objectif est d’imposer un esclavage moderne.

Une Grande leçon à retenir, et criminaliser la corruption dans la nouvelle constitution sera une étape très importante dans l’édification de notre économie. Nos vraies valeurs en tant que Algériens, croyants, qu’on aimerait voir imposées par la force de la loi et que personne ne peut s’en mettre dessus.

• « Cha3b Yourid Isqat Anidham : le peuple décide de faire tomber le régime.

Un slogan qui retentit dans nos âmes et qui crée des vibrations dans nos cœurs en donnant de la détermination et du courage d’y aller de l’avant, résister, ne pas revenir en arrière, pour en finir avec le régime qui a confisqué l’indépendance en 1962 et qui a tout fait pour que l’Algérie reste au service de la France, un néocolonialisme avéré. 

Le peuple Algérien a décidé, un certain 22 Février 2019 de tracer les jalons de son destin et arracher sa libération, cinquante sept ans après l’indépendance de l’Algérie, l’apogée d’un combat libérateur, l’ultime objectif  de nos valeureux martyrs. Se libérer du joug colonial a été marqué par les sacrifices de combien d’Hommes qui ont juré de déclencher la guerre de libération un certain 1ier Novembre 1954, et nous voila une autre génération qui a juré, elle aussi, de se libérer, mais du joug néocolonial, un combat de longue haleine, un processus de conscientisation qui a donné une conscience politique magnifique avec une révolution extraordinaire.

Un régime à faire disparaitre au dernier  de ses symboles, car c’est un régime qui a détruit l’Algérie et l’Algérien. Feu Ait Ahmed, notre visionnaire a prédit la chute du régime Algérien en disant que « Mr Bouteflika est la dernière carte du régime Algérien » un régime autoritaire, criminel, liquidation physique de tous les opposants : Krim, Khider, Mécili…..martyrs Kabylie 2001….etc., un  régime qui a donné naissance à une logique de clan dans la gouvernance et la corruption comme model de gestion normalisé, surtout pendant le règne de Mr Bouteflika, des milliers de milliards de dollars volés, versés comme pots de vins, transférés à l’étranger…etc.

Le peuple Algérien a décidé de reprendre sa souveraineté politique, économique, et n’admet guerre de voir son pays dans la ruine totale, clochardisation de la vie politique, et que le peuple sera le mettre de lui-même et l’émanation de tous les pouvoirs. Changement du régime radicalement est la revendication extraordinairement exprimée par tous les Algériens pendant les manifestations de chaque Vendredi. Faire disparaitre tous les symboles du régime qui a travaillé les intérêts des individus, des forces occultes étrangères pendant des décades et qui a causé le sous développement de tout un peuple : un peuple pauvre dans un pays riche.

• «  Cha3b Mrebi Wa dawla Khayna » : Le peule est civilisé, le régime est traitre

La révolution du 22 Février a prouvé que le peuple Algérien est civilisé, aimant son pays avec un amour réel et une abnégation totale pour l’intérêt suprême de l’Algérie. On a vu du nettoyage après les marches, on a vu des familles entières dans la rue pour manifester, joyeusement, pour revendiquer un Etat de droit, le monde entier est témoin du civisme du peuple Algérien, de son pacifisme extraordinaire qui nous a tous surpris, au point que nous même, nous sommes restés subjugués par la capacité du peuple algérien de s’auto s’organiser, de mener une révolution pacifique , et donner une grande leçon pour les tenants du pouvoir en Algérie. Le peuple Algérien est rentré dans l’histoire, mais beaucoup de ceux qui nous ont méprisés, ceux qui ont détruit l’économie Algérienne sont partis à jamais dans la poubelle de l’histoire.

Cependant, des hommes d’Etat : généraux, ministres, wali, des responsables dans toutes les institutions de l’Etat sont impliqués dans des affaires de corruption à grande échelle, lapidation des deniers et biens publique, abus d’autorité, des milliers de milliards de dollars volés, transférés à l’étranger : une opération et plan Marshall pas de construction de l’Etat Algérien mais  de destruction  de l’Algérie. Nous avons tous vu des ministres avec des nationalités étrangères, des agendas dictés par leurs maitres ailleurs en France, aux Emirates Arabes unis…etc,  dont l’objectif est toujours d’avoir la main mise sur toutes les richesses de notre chère Algérie : des Etas dans un Etat. Jamais dans l’histoire de l’Algérie on vu autant de corruption à grande échelle dans toutes les institutions de l’Etat Algérien, délinquance  social, économique, religieux….ect.

« Dawla Khayna » signifie que le régime algérien a trahi l’espoir de novembre, a trahi le rêve de nos martyrs pour lequel ils se sacrifié : un Etat social, un Etat de droit. Peuple pauvre dans un pays riche, esclavage moderne imposé à des milliers d’Algériens : une indemnité de 4000 Da/ mois pour les personnes aux besoins spécifiques, parmi eux des pères de familles, des fonctionnaires qui ont travaillé 20 ans avec un salaire qui ne dépasse pas 6000 Da/mois, le moment où on voit des milliers de milliards squattés par ces hommes d’Etat qui sont sensé de protéger l’Algérie et créer de vrais postes d’emplois pour le peuple Algérien, mais hélas ! Deux ex-généraux des services de renseignement avec leurs alliés politicards qui se réunissent avec des agents secrets étrangers pour créer le chaos dans leur pays, une trahison d’une extrême gravité. 

 Dans la nouvelle Algérie et l’Etat de droit que nous voulons édifier, nous aimerions voir de vrais Hommes d’Etat, cleans, qui vont jurer de défendre l’intérêt suprême de l’Algérie et que la loi sera sévère à leurs égards. Une nouvelle génération de compétences nationales, dont nous en n’en manquons surement pas, qui vont assurer le processus de déclenchement d’une nouvelle révolution de développement à l’instar des pays émergents BRICS, Hong Kong, la Turquie. Dans la nouvelle république à laquelle nous aspirons, nous voulons voir l’ Etat et le peuple soudé pour les même objectifs, car régler la crise politique en Algérie, nous serons obligés de se concentrer pour régler toutes les crises : sociale, identitaire, économique, environnementale…ect.

• Makach L Intikhabat Yal Issabat » Pas d’élections avec la présence de la  mafia au pouvoir

Il n’est secret pour personne que la crise en Algérie, depuis 1962, est une crise de légitimité politique. Depuis la main mise sur le pourvoir politique par le groupe de Oujda, l’armée des frontières qui a confisqué l’indépendance de l’Algérie, un pouvoir réel, occulte, un corps noir qui a régné pendant des décades, des infiltrés de l’armée française qui étaient mandatés par De Gaule, et qui sont présents dans toutes les institutions de l’Etat postindépendance Algérien,  pour assurer un néocolonialisme dont les intérêts de la France coloniale doivent rester toujours protégés : un Etat noir dans un Etat.

Le rejet des élections par le peuple Algérien, et on a vu des juges, des maires qui refusent d’organiser les élections, est une étape importante dans l’édification d’un Etat de droit. Le peuple Algérien a décidé de prendre son destin en ses mains et que frauder les élections, organiser les élections avec la présence des personne qui ont, de part le passé, trafiqué des listes électorales,  est une limite rouge à ne pas franchir, d’ailleurs les élections présidentielles du 4 Juillet 2019 n’ont pas eu lieu, car elles sont tout simplement rejetées pas le peuple, et  cela malgré l’insistance de Mr Ben Sala et le général des corps d’armée, chef d’état-major : un verdict et un referendum populaire.

La révolution du 22 Février a mis fin à toutes les mascarades électorales qui ont eu lieu en Algérie depuis 1962, car la fraude électorale est devenue une monnaie courante, et le régime Algérien en a usé, instrumentalisé toutes les administrations, institutions de l’Etat Algérien pour assoir un mode électorale de la fraude généralisée, par conséquent causant l’illégitimité des toutes les institutions de l’Etat Algérien. 

Le peuple Algérien a décidé d’édifier un vrai Etat de droit où les élections doivent être un outil pour permettre aux représentants du peuple de gérer ce pays, une légitimité qu’on a jamais vu, mis à part dans les élections locales. Il n’est guerre permis à personne d’oser de frauder une élection, et dans la nouvelle république pour laquelle nous sommes prêts à se sacrifier, nous devons criminaliser la corruption mais aussi la fraude électorale qui est la source de tous les maux en Algérie : crise de légitimité politique qui est la mère de toutes les crises.

• « Dawla madania matchi 3askaria » nous voulons un Etat civil et pas militaire

Nous voulons un Etat civil et pas militaire, ni Etat policier, ni Etat théocratique, tel que exprimés et brandis par les Algériens, des slogans qui résument la philosophie des Algériens de concevoir leur Etat, Etat civil, démocratique, social, un vrai Etat de droit. Nous avons une armée, notre armée, Armée Nationale populaire, qui est digne héritière de l’ALN, Armée de Libération Nationale, mais malheureusement, elle aussi, elle a connu des périodes où les missionnaires de De Gaulle, des officiels qui étaient, et pourtant, dans l’armée Française,  se trouvaient octroyés des privilèges, des postes supérieurs pour garantir l’hégémonie de la France néocoloniale.

Nous voulons, certes, une armée forte qui va protéger le territoire national et qui va jouer un rôle dans les missions de paix à travers toute l’Afrique et partout dans le monde. Nous en félicitons des derniers développements de notre armé, industrie, construction des avions sans pilotes qui peuvent nous éviter beaucoup d’effort et de dégâts, des pertes en vie humaines dans la lutte contre le terrorisme, et contre tous ceux qui vont essayer de toucher un m2 du territoire de notre chère Algérie.

 Cependant, la primauté du politique sur le militaire est une condition sine qua none pour la construction d’un vrai Etat de droit. Le règne des militaire est une dictature qui n’a jamais cultivé le bon sens du développement humain, il a toujours permet à des individus, se proclamant le droit de dominance et c’est ce qui a donné naissance au concept de roi, voire même des humains qui se prenaient pour Dieu ! Le peuple Algérien n’admettra jamais les militaires au pouvoir, et leur mission, qui est noble d’ailleurs, c’est de protéger le peuple Algérien, et le territoire national mais aussi être les garants de la stabilité du pays.

Dans la nouvelle République que nous allons édifier, le vice ministre de la défense national, chef d’état-major, sera un fonctionnaire de l’Etat algérien, des institutions fortes et souveraines là où personne ne peut se mettre au dessus de la loi, et que la notion de l’impunité sera abolie. Des écoles Achbal Al Ouma que nous aimerions voir partout en Algérie qui vont former une nouvelle génération de colonels, généraux qui vont faire de l’Algérie un pays puissant militairement et qui sera au diapason des puissance mondiale : USA, Chine, Russie, mais pas de généraux qui se spécialisent dans l’importation.

Ces quelques slogans, j’admets qu’ils m’ont marqué, inspiré, ils nourrissent l’espoir d’un peuple miracle qui a décidé de prendre son destin en main. Ils expriment le vécu de tout un peuple qui a souffert, le siècle passé, du joug colonial mais qu’il a continué à souffrir du néocolonialisme postindépendance.

Des slogans qui dessinent une nouvelle ère d’une génération qui veut se libérer, amorçant une révolution pacifique, joyeuse,  et merveilleuse. Certes, c’est l’aboutissement d’un processus de conscientisation pour lequel combien d’Hommes se sont sacrifié, et cela pendant des années. 

Je crains le pire, mais l’espoir nous est permis, Gloire à nos martyrs.

Par Slimane KHERMOUS

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