Force est, malheureusement, de constater que notre média Algérie Part est toujours censuré en Algérie et il demeure impossible pour nos lecteurs et lectrices établis sur le territoire algérien de consulter nos contenus. Notre site internet est tout simplement bloqué pour empêcher les algériens d’y accéder et de lire nos articles qui dérangent de nombreux hauts responsables algériens. 

Face à cette situation, nous avons décidé de saisir plusieurs organisations internationales des Droits de l’Homme et de défense de la liberté d’expression. Nous allons lancer également un appel à la sensibilisation pour mettre en place un comité d’avocats pour prendre en charge des poursuites judiciaires nationales et internationales contre Algérie Télécom, le premier instrument technique de cette censure. Nous avons, effectivement, toutes les preuves techniques démontrant que cette censure est exécutée par Algérie Télécom. C’est, d’ailleurs, au niveau d’une direction d’Algérie Télécom située à Ben Aknoun, dans la banlieue d’Alger, que ce filtrage d’internet est imposé aux lecteurs et lectrices d’Algérie Part.

Nous avons recoupé plusieurs informations démontrant que des rapports de la gendarmerie nationale établis par les équipes du général Ghali Belkecir ont recommandé au ministère de la Défense nationale de black-lister un certains nombre de sites d’information accusés de « manipuler le Hirak contre le haut commandement militaire de l’ANP ». Une accusation farfelue et digne des régimes schizophrènes. Nous allons publier ultérieurement un compte-rendu détaillé et approfondi sur ces mécanismes sournois qui visent à décapiter notre média lequel gêne, visiblement, certains généraux malintentionnés.

Nous remercions nos lecteurs et lectrices pour leur soutien et leurs marques de solidarité. Nous continuons notre combat pour une information indépendante, de qualité et des révélations sur la vérité que veulent cacher aux Algériens certains décideurs allergiques à la Liberté.

LAISSER UN COMMENTAIRE