Comme il a été annoncé en exclusivité par Algérie Part dans une précédente publication, le géant français Total avait conclu un accord avec Sonatrach et les représentants du gouvernement algérien concernant son projet d’acquisition des actifs pétroliers d’Anadarko en Algérie. Mais le dossier Total replonge aujourd’hui dans le flou car plus personne au sommet de l’Etat algérien ne veut répondre aux appels des dirigeants de Total. 

En effet, nous avons appris au cours de nos investigations qu’aucun P.V de réunion n’a été transmis officiellement à Total alors que des réunions importantes ont été organisées lors de la visite à Alger à la fin du mois de mai dernier de plusieurs représentants de Total. Pis encore, les interlocuteurs de Total au sein de Sonatrach et le ministère de l’Energie ne répondent même pas aux appels des dirigeants du géant français. D’après nos sources, tout le monde a peur en Algérie de ce dossier et personne ne veut se positionner craignant des représailles.

En revanche, la proposition de l’accord à l’amiable que nous avons révélé figure bel et bien dans le dossier qui a atterri sur le dossier du Premier-ministre, Nourredine Bedoui. Or, ce dernier ne l’a pas encore étudié et ne veut pas prendre de « positions » prétextant qu’il dirige un « gouvernement provisoire de gestion des affaires courantes ». Et au regard du caractère stratégique et politique du dossier Total, Bedoui préfère le laisser dans les tiroirs. Cela signifie-t-il que les autorités algériennes veulent revenir sur leur engagement pris en faveur de TOTAL ? « Non, peu probable », assure à Algérie Part une source bien informée d’après laquelle Alger préfère juste temporiser au regard de la situation politique actuelle qui prévaut dans le pays.

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