La police Algérienne : Ci-gît la problématique d’encourager de récompenser et d’accorder le droit à la promotion sur la base du mérite . C’est dire que la malentendu entre la police et la compétence est ancien .. Un vieux quiproquo imparable  Quoi  et on est toujours en droit de se demander si la sûreté nationale donne est arrivée à  donner  l’exemple en matière de promotion des cadres, et si elle supervise correctement la gestion de leurs carrières ?
A tout cela s’ajoute la doctrine des chances égales (Equal opportunities Policy) dans une corporation vraisemblablement, un peu anaphylactique en direction de la petite taille féminine…

Conception militaire de la fonction policière algérienne possible ca se furte deja ! … Mais vraisemblable en matière de syllogisme de parachutistes, puisque en consultant l’annonce de recrutement fixant les conditions des candidatures sur le portail DGSN, on tombe encore dans une autre déraison, celle liée à une condition ségrégationniste voire discriminatoire surtout en direction des femmes.

Cette situation ne déroge pas aux comportement des Irrévérencieux comme des goujats devant les gens de petites tailles, femmes de surcroît. Les annonceurs heureux , comme d’habitude, exigent une hauteur de 1m65 pour les filles voulant appartenir au corps de police et 1m70 pour les hommes. Or, dans les pays qui se respectent, le “nanisme policier” est interdit au-delà des toises non admises, encore ces exigences n’existent pas dans le cadre d’un recrutement général sauf pour les cas de sélections proprement internes, cas liés soit à une élite soit à un groupe spécial, et là, aussi la taille ne peut jamais être une condition fondamentale.

La police de Saint Diego aux Etats-Unis conditionne l’appartenance uniquement dans un parcours de différents obstacles, alors que la Police de Toronto (une référence au Canada) n’a jamais évoqué ce critère, faute de se voir attaquer par les organisations des droits des femmes. Même aux Philippines, le Sénat avait aboli cette obligation indigne. Mais en Algérie, à 170 km de l’Espagne, la femme Algérienne doit avoir 1m 65 alors qu’elle dérive de l’Aterien-capsien dont les évolutions ont permis de situer la taille moyenne féminine entre 1m 55.05 à 1m 57.08 alors que pour les mâles c’est 1m 68.02 à 1m 70.02.

Cette condition témoigne du degré de déconnexion de ceux qui gèrent la police algérienne, tellement inspirés lorsqu’ils lançaient, à un moment, des bourdes au niveau de l’opinion publique, en annonçant qu’Interpol avait classé la sûreté nationale au 5e rang du monde .Bien qu’il est invraisemblable qu’Interpol puisse s’aventurer dans des comparaisons de polices, mais une petite vérification du côté de l’organisation internationale avait fait sortir une appréciation personnelle de son ex-secrétaire général Ronald Kenneth Noble.

Monsieur Noble estimait que la police Algérienne était la cinquième au niveau du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord.Les revues spécialisées donnent globalement aux Israéliens la première Place suivies par les Turques, les Iraniens, les Égyptiens, les Saoudiens et enfin les Algériens.La police scientifique, la police judiciaire, les groupes spéciaux, la police de circulation montée où motorisée, les écoles de formation et l’encadrement sont d’autres volets à ouvrir. La gestion démocratique des foules comme point d’orgue des evalustion surtout ses plans d’envergure, mérite encore l’attention.

Est-elle et était t- elle démocratique, comme la calqua l’ex général el Hamel, la brodant de bonus , dans une expression tirée de l’accord de coopération dans le domaine de la sécurité intérieure entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République de Turquie ? Réponse ajournée.

Par ZOUAIMIA LARBI, BLOGUEUR UNIVERSITAIRE 

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