Le conflit Total Vs Algérie connaîtra finalement un dénouement heureux. Les autorités algériennes ne vont pas s’opposer au rachat des actifs de la compagnie pétrolière américaine Anadarko en Algérie, a-t-on appris de sources sûres. 

Lors de sa visite à Alger le 30 mai dernier, Patrick Pouyanné, PDG du Groupe Total, a conclu un accord favorable pour le géant français des hydrocarbures. D’après nos sources, les autorités algériennes ont clairement signifié au PDG de Total qu’ils ne vont pas faire valoir leur droit de préemption pour empêcher le rachat des actifs d’Anadarko. En contrepartie, Total s’est engagé à ne pas dépasser un quota fixe de production des barils de pétrole.

Ce quota a été fixé d’un commun accord à 51 mille barils de pétrole par jour. Anadarko continuera à produire 33 mille baril par jour à partir des gisements qu’elle exploite en Algérie. Et Total se contentera de produire 18 mille barils de pétrole par jour en Algérie.

Grâce à cet accord, Total prendra possession des actifs d’Anadarko en Algérie jusqu’à au moins 2022. Pour prolonger les droits d’exploitation des gisements algériens d’Anadarko, Total devra entamer de nouvelles négociations. Et ce point a été retenu lui-aussi dans l’accord conclu entre les autorités algériennes et le PDG de Total.

Pour rappel, le PDG de Total Patrick Pouyanné a vanté mercredi une acquisition des actifs africains du groupe américain Anadarko. Total avait annoncé début mai un accord avec Occidental Petroleum en vue de racheter pour 8,8 milliards de dollars (7,8 milliards d’euros) les actifs d’Anadarko en Algérie, au Ghana, au Mozambique et en Afrique du Sud.

 

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