Dialogue urgent avec les présidents des partis politiques et les 48 délégués du Hirak

(1délégué élu par commune, les 1.541 élus éliront respectivement dans leur wilaya un délégué de wilaya).

Pas de dialogue folklorique (comme dans les années 90) avec les syndicats, les associations et les clubs sportifs,

dont leurs statuts interdisent toute activité politique et qui sont souvent infiltrés de groupuscules subversifs.

Pas de dialogue avec les « Personnalités politiques » retraités oligarchiques qui ne représentent qu’eux-mêmes.

Mettre en garde les médias qui  favorisent les spécialistes ( ?) « algé-riens binationaux » et autres subversifs.

Interdiction de participation d’enfants dans les manifestations sur la voie publique (responsabilité des parents).

Loi électorale : Toutes les élections doivent être basées sur le critère  géographique. Le critère démographique avait été  la « stratégie » du pouvoir en 1991 pour faire faux-barrage au Front Islamique du Salut (FIS) !

Conditions de candidatures à toutes les élections :

1/ Etre âgé de 25 à 60 ans. 1ère Constitution 1963 : l’âge minimum était de 35 ans pour le Président de la République.

2/ Nationalité Algérienne unique et d’origine pour les candidats, leurs parents, leurs conjoints et leurs enfants.

3/ Obligation d’être marié (e) avec résidence effective en famille depuis au moins 25 ans en Algérie.

4/ Candidature présidentielle : 1.000 signatures de citoyens par wilaya soit 48.000 signatures.

5/ Assemblée constituante : Election de 2 députés par wilaya.

Attention à la Constitution :

1/ Algérie une et indivisible, un seul drapeau, une seule langue officielle : Tolérance zéro.

L’officialisation de Tamazight unique pour tous, décision incriminée au Président – malade Bouteflika, reniant

ses propres principes (?) et engageant l’avenir du pays (?), n’est en réalité qu’une décision du pouvoir fantôme extra constitutionnel, et qui doit être soumise  à un référendum spécial avant le référendum sur la nouvelle Constitution.

Liberté totale d’enseignement des  langues  (Darija, Kbaïlia, Chaouia, Targuia, Mzabia, Zenatia) là où elles sont désirées et ne pas l’imposer ailleurs où elles ne sont pas les bienvenues. Il n’y a qu’une langue officielle aux USA  (25%  d’américains hispanophones ) !  Idem pour tous les grands pays démocratiques (France 28 langues régionales !).

Les Algériens ne sont  ni arabes ni amazighs tout comme les français ne sont pas gaulois ou les américains ne sont pas européens. Les Algériens sont des Algériens avec leurs cultures originelles ou héritées des civilisations conquérantes.

2/ Pas de régionalisation ni d’idéologies extrémistes : Communautarisme subversif surtout dans un pays sous développé (Identités meurtrières / Amin Malouf, écrivain). Risque de guerre civile dans les 5 ans à venir.

3/ Décentralisation et autonomie de gestion locale : Création de 200 wilayas et 10.000 communes.

Suppression des Wilaya déléguées et des Daïra. Election d’un maire d’Alger, seule capitale du monde sans maire !

4/ Statut de la femme : Egalité entre l’homme et la femme. Service national civil pour la femme.

Pas de quota de femmes aux élections pour faire plaisir à l’Occident. Promouvoir la femme dans les partis politiques.

5/ Changement de la dénomination  de l’Algérie en « République Algérienne ». Exclure les dénominations passéistes « démocratique » et « populaire » d’inspiration socialo – communiste  de RADP, ANP, APN, APW, APC…

6/ Suppression du Sénat inutile et budgétivore dans un pays sous développé.

7/ Cour des Comptes réhabilitée, dont le président doit être élu et sa  mission généralisée à tous : administrations, organismes et entreprises publics, parapublics et privés,  bénéficiant de budget public ou de marchés publics.

 

Par le Dr Smaïl Boulbina

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