Les gérants et propriétaires des écoles privées organisent un rassemblement devant le ministère de l’Education Nationale mercredi matin. Cette catégorie socio-professionnelle lance un véritable cri de détresse. 

Ces propriétaires et gérants des écoles privées se sont constitués dans collectif pour dénoncer ouvertement le retard accusé par le ministre de l’éducation qui n’a pas signé à ce jour-là la décision annuelle d’ouverture de la session des dépôts des dossiers au niveau des directions d’éducation des les académies réparties à travers le pays.

 

Il faut la session est chaque année ouverte à partir du mois de mars. Or, cette année jusqu’à ce jours, le ministre n’a signé aucune décision bloquant ainsi les dossiers de nombreux établissements privés. Selon plusieurs sources concordantes, c’est l’ex-Premier ministre, Ahmed Ouyahia, avait l’intention de revoir le cahier des charges régissant les activités des établissements privés dans le but de leur interdire d’enseigner des programmes scolaires en langue française. Une revendication qui aurait été formulée par le courant islamiste.

Aucune source officielle n’a encore confirmé et infirmé ces informations qu’il faut donc prendre avec beaucoup de pincettes. Quoi qu’il en soit, cette confusion cause un énorme préjudice aux propriétaires des écoles privées qui ont consenti à d’importants investissements pour lancer leurs activités en attendant la délivrance des agréments du ministère de l’Education Nationale.

 

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