A la suite de l’article « Document exclusif. Kamel « le boucher », Ennahar, Blikaz et d’autres encore : ces clients gênants que la Trust Bank veut protéger », Monsieur Abdelali BLIKAZ se voit contraint d’user de son droit de réponse, ceci sans préjuger des suites judiciaires qu’il se réserve de donner à raison de propos diffamatoires tenus à son égard.

Cet article semble d’abord en contradiction avec la ligne éditoriale que votre publication prétend revendiquer, en faveur de « valeurs citoyennes ». Or en évoquant le nom de Monsieur BLIKAZ en manchette des articles sus cités, vous trompez le lecteur par des allégations mensongères, comme celles parues dans un article du 5 avril 2018, qui lui attribuait à tort, une transaction imaginaire portant sur un achat de ferraille prétendument effectué au détriment du Trésor public pour un montant de 720 millions de dollars !

Depuis vous n’avez pu étayer vos « informations » en dépit du droit de réponse exercé par Monsieur BLIKAZ que vous avez publié le 9 avril 2018.

Quant à l’article du 9 mai 2019, il porte gravement atteinte à l’honneur et à la considération de Monsieur BLIKAZ, ce en quoi il constitue une diffamation publique à raison des insinuations qu’il contient.

En effet, sous couvert de révélations d’un « document exclusif » – dont il ne nous appartient pas de vérifier l’existence et pas davantage le bienfondé – vous entretenez de manière intentionnelle, l’amalgame entre Monsieur Blikaz et une personne actuellement en détention provisoire pour des incriminations dont il aura à rendre compte, ainsi qu’avec un groupe de télévision privée.

Vous affirmez sans le moindre commencement de preuve, que Monsieur BLIKAZ fait partie des « clients gênants » de la Trust bank qu’il s’agirait de protéger du fait des affaires de corruption en cours. De manière éhontée, vous croyez étayer votre affirmation par un lien qui renvoie le lecteur à un autre article intitulé « Ces milliardaires partis de rien pour devenir une véritable puissance politique » dans lequel vous affirmez.. que « … Blikaz Abdellali et d’autres encore ont fait fortune en un temps record ».

A supposer un instant que le mot « fortune » ait un sens, vous ne relevez pas la contradiction avec l’article par vous publié le 18 mai 2019 intitulé « Assiou, Blikaz, Kamel le Boucher. Pourquoi les affairistes préfèrent la Trust bank ? » dans lequel il est écrit que Monsieur BLIKAZ est « actif dans le BTP depuis le milieu des années 1960 », soit une activité professionnelle de plus de cinquante ans !

La recherche à tous prix du sensationnel ne parait pas la meilleure recette pour faire dans l’information crédible et respectable.

Dans votre publication du 18 mai 2019, vous vous évertuez à associer le nom de Monsieur BLIKAZ à celui de « Kamel le Boucher » sans apporter la moindre preuve d’un lien avec cette personne ou avec celles citées dans vos articles.

Cet acharnement n’est pas seulement injustifié. Il est indigne et inadmissible. Il apparait dès lors que vos allégations procèdent d’une grossière manipulation, sachant que Monsieur Blikaz est certes titulaire d’un compte bancaire auprès de cette banque mais sans avoir eu, à aucun moment, à l’utiliser pour un quelconque crédit ou facilitation financière. Pourquoi Monsieur Blikaz aurait-il donc besoin d’une protection de cette banque et en quoi serait-il un client gênant ?

Il apparait dès lors, que votre acharnement à impliquer, par tous les moyens, Monsieur Blikaz dans des malversations imaginaires, est indigne d’un journal d’investigation qui se veut porteur des « valeurs citoyennes ».

 

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