Suite à nos contributions depuis le 23 mars appelant à des mesures d’apaisement dans notre pays et parmi nos propositions celles relatives à l’autorisation d’importation de véhicules d’occasion, nous avons l’honneur d’attirer l’attention des responsables actuels du gouvernement  sur :

1/ La nécessité d’appliquer, à la rigueur, la limitation d’âge de cinq (5) ans à l’importation de véhicules d’occasion (tourisme, camionnettes et fourgons), pour les raisons suivantes :

  • Les véhicules d’Europe sont contrôlés quel que soit leur âge et nous sommes le seul pays au monde à imposer une limite d’âge à l’importation de véhicules !
  • Les grands pays développés producteurs d’automobiles (USA et Europe) n’imposent aucune restriction ; leurs citoyens sont libres d’importer n’importe quel véhicule et sans limitation d’âge mais la mise en circulation est conditionnée au contrôle technique obligatoire.

En Algérie, la restriction de 3 ans, unique dans le monde, a été une erreur stupide qui ne répond à aucune justification technique.

  • Le prix des véhicules de trois ans d’âge est presque équivalent au prix du neuf hors taxe.

Mesure impopulaire et masochiste car on achète l’occasion presque au prix du neuf !

  • Le prix Argus de véhicules de 5 ans d’âge est plus à la portée des bourses.

Perpétuer cette restriction, c’est encore se rendre responsable de Hogra des citoyens !

2/ La nécessité de donner toute la liberté de paiement, pour les raisons suivantes :

  • Ne pas imposer de paiement par compte-devise ce qui va flamber le cours parallèle des devises en Algérie.
  • Laisser la liberté aux importateurs (citoyens et concessionnaires) de se débrouiller les devises auprès des émigrés ou binationaux (parents et amis) avec un double avantage pour le pays : Pas de sortie de devise et une rentrée indirecte de devises de nos « émigrés » qui ne sont pas volontaires à envoyer directement leur argent.

3/ Supprimer les Droits de Douane ou  la TVA, pour les raisons suivantes :

  • L’importation de véhicules d’occasion est rentable à 100% pour l’Algérie qui n’investit aucun dinar et gagne une rentrée indirecte de devises.
  • Gain de devises par la limitation de l’importation des SKD / CKD qui ne profitent qu’aux pseudo-fabricants, eux-mêmes fabriqués artificiellement et pas aux citoyens (cherté des automobiles) avec le risque de fabrication sous développée et absence de contrôle, en attendant l’installation des vrais fabricants internationaux d’automobiles (à promouvoir).
  • Mettre le véhicule à la portée de la majorité des citoyens et pour la paix civile.

 

Par le Dcoteur Smaïl Boulbina 

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