A  Monsieur le Directeur de la Publication d’Algérie part.

​Monsieur le Directeur,

​En parcourant votre édition électronique du lundi 10 mai, j’ai été stupéfait par le contenu, pour le moins diffamatoire et attentatoire à ma dignité et celle de ma famille, d’un article, non seulement infondé, mais, qui plus est, s’appuie sur un faux grossier, fourni à Algériepart par une source mal intentionnée.

Considérant la gravité extrême de telles allégations, Je compte sur l’éthique et les valeurs morales que vous défendez à longueur de tribunes et déclarations, pour que soit publiée dans votre toute prochaine édition la présente mise au point que je destine avant tout à vos informateurs malhonnêtes.

Nonobstant le caractère mensonger du contenu de l’article en question, je voudrai apporter les précisions et clarifications suivantes:

• Mon fils Mustapha El hadi Bouabdallah, dont l’orthographe du nom et prénoms est approximative sur la copie du prétendu contrat, n’a jamais signé un tel document et n’est jamais intervenu dans les affaires d’une quelconque des entreprises que j’ai eu l’honneur de diriger tout au long de ma carrière au sein du secteur public marchand;
• La société Sarl Caramba citée dans le supposé contrat m’est inconnue et n’a, à ma connaissance, bénéficié d’aucun contrat pendant mon mandat au sein de la compagnie nationale Air Algérie.
• De mémoire je puis affirmer que le contrat portant fourniture d’uniformes et autres accessoires au personnel navigant de la compagnie a été attribué à une société étrangère, qui a été sélectionnée à l’issue d’un appel d’offres lancé par les services concernés de l’entreprise. Et selon des informations que je viens de recevoir, il semblerait que cette société a continué, bien après mon départ, à fournir Air Algérie et une autre compagnie nationale.

​Enfin, je rappelle à vos informateurs  l’impérieux devoir qu’ils ont, en cette circonstance, de révéler aux instances judiciaires les « informations » et preuves qu’ils prétendent posséder et permettre ainsi  les poursuites qui s’imposeraient légalement. Je les invite à le faire toute affaire cessante.

​Je vous prie de recevoir, Monsieur le Directeur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Abdelwahid BOUABDALLAH, ex-PDG d’Air Algérie 

LAISSER UN COMMENTAIRE