Abdelkader Bensalah, Chef de l’Etat, Noureddine Bedoui, Premier Ministre, Ahmed Gaïd Salah, Vice-Ministre de la Défense nationale, Chef d’État-major de l’Armée nationale populaire. En fonction de l’évolution de la situation politique, j’ai l’honneur de soumettre à votre haute bienveillance cette 5ème contribution thérapeutique à notre chère Algérie en danger et dont vous êtes les garants de sa thérapie.

A situation anticonstitutionnelle exceptionnelle, mesures exceptionnelles à l’Algérienne (sagesse populaire) :

  • Dialogue urgent avec les partis politiques et les délégués du Hirak (2 délégués élus par Wilaya).
  • Loi électorale : Toutes les élections doivent être basées sur les critères géographiques.

1/ L’administration est responsable de l’organisation de toutes les élections.

2/ Création d’une nouvelle commission indépendante de contrôle des élections.

3/ Alternance : Mandat de 4 ans (2 fois), à appliquer aux futures lois sur les partis, syndicats et associations.

Conditions de candidatures à toutes les élections :

1/ Etre âgé de 25 à 60 ans. 1ère Constitution 1963 : l’âge minimum était de 35 ans pour le Président de la République.

2/ Nationalité Algérienne unique et d’origine pour les candidats, leurs parents, leurs conjoints et leurs enfants.

3/ Obligation d’être marié (e) avec résidence effective en famille depuis au moins 25 ans en Algérie.

4/ Candidature présidentielle : 1.000 signatures par wilaya soit 48.000 signatures.

Certificat médical : Les prérogatives du Président de la République, étant importantes et exceptionnelles, il faut confier la délivrance du certificat médical à un comité médical (médecine et psychiatrie) qui prescrira un bilan complet de santé (clinique, biologique et radiologique).

Une maladie chronique car invalidante, doit être un facteur d’exclusion de candidature.

5/ Candidatures à l’Assemblée constituante : Pour une démocratie citoyenne participative, élection de 2 délégués par commune qui éliront parmi eux, dans leur wilaya respective 4 députés dont 2 jeunes (un homme et une femme).

  • Election présidentielle et de l’Assemblée constituante : Jeudi 5 septembre 2019.
  • Constitution de la 1ère République: Référendum le jeudi 5 décembre 2019.

1/ Algérie une et indivisible, un seul drapeau, une seule langue officielle : Tolérance zéro.

Liberté aux langues  populaires locales. L’officialisation de Tamazight, décision incriminée au Président Bouteflika malade, reniant ses propres principes (?) et engageant l’avenir du pays (?), ne peut être validée que par référendum spécial avant le référendum sur la nouvelle Constitution.

2/ Pas de régionalisation ni d’idéologies extrémistes : Communautarisme subversif. Risque de guerre civile.

3/ Décentralisation et autonomie de gestion locale : Création de 200 wilaya et 10.000 communes.

Suppression des Wilaya déléguées et des Daïra.

4/ Changement de la dénomination « République Algérienne Démocratique et Populaire » en « République Algérienne » (les termes « démocratique et populaire », symboles des pays communistes)

5/ Suppression du Sénat, du Conseil National Economique et Social (CNES), de l’Institut National d’Etudes et de Stratégie Globale (INESG) et autres organismes inefficients et budgétivores.

  • Cour des Comptes – Corruption – Dilapidation des deniers publics :

Réhabilitation et pleins pouvoirs à la Cour des Comptes, dont le Président doit être élu, qui doit disposer de tous les moyens humains et financiers pour ses missions de contrôle de la gestion des fonds publics qui doivent être étendues à tous les organismes et entreprises publics, parapublics et privés bénéficiant de budget ou de marchés publics.

A une question de l’APS le lundi 29 Avril 2019 pour savoir si les fonds des Entreprises Publiques Economiques (EPE) étaient soumises au contrôle de la Cour des Comptes, son président Abdelkader Benmarouf a expliqué que : « Tous les revenus des EPE sont des deniers privés dont le contrôle n’est pas du ressort de la Cour. Le denier public représente toute ressource qui sort du Trésor public au profit des administrations publiques, en plus des subventions accordées aux EPE. Mais, les finances d’une entreprise publique, comme la Sonatrach par exemple, sont des finances privées car il s’agit d’une entreprise commerciale même si son capital est public »! Révélation incroyable mais vraie ! Secret caché aux Algériens ? Pétrole, Gaz et Mines, sont le Trésor public de tous les Algériens.

Un exemple de gabegie : Est-ce le rôle de Sonatrach d’acheter des scanners médicaux et de les offrir aux hôpitaux ?

Etat dans l’Etat, Sonatrach, 97% des recettes en devises, doit devenir une entreprise publique technique,

les revenus doivent être gérés par un nouvel organisme public, qui sera contrôlé par la Cour des Comptes.

  • Mesures d’apaisement afin de donner confiance aux citoyens et particulièrement aux jeunes :

1/ Le sigle FLN au musée national.

2/ Amnistie pour délits d’opinion et délits mineurs.

3/ Mesures incitatives en faveur des jeunes par la priorité à l’emploi (50% de chômeurs en Algérie) :

– Bannir le recrutement ethnique et clanique de Sonatrach, administrations et entreprises privées :

Des enquêtes doivent être ouvertes par le Ministère du Travail, Wilaya, Gendarmerie et Police.

– Priorité au recrutement local. Non exigence de l’expérience professionnelle.

– Interdiction de recrutement dans les secteurs public et privé de retraités civils et militaires, ainsi que leur installation dans les professions libérales (juges et procureurs en avocats, médecins, pharmaciens, chirurgiens-dentistes, ingénieurs, financiers etc..), au détriment des jeunes.

– Un emploi par couple marié et SMIG pour la femme au foyer.

4/ Quota logement pour les jeunes mariés ou célibataires : Promouvoir les logements F1(une pièce, cuisine et sdb).

5/ Service civil rétribué pour tous (hommes et femmes) dans le secteur public et la vie associative.

6/ Halte à la Hogra et à l’harcèlement « Sexo-Sécuritaire » des jeunes couples (depuis le 19 mars 1962).

7/ Halte à la Hogra et à la chasse aux vendeurs ambulants (choix vendeurs ou devenir délinquants !).

8/ Et une mesure tant souhaitée par les citoyens : Liberté d’importation de véhicules de moins de 5 ans d’âge. Contribution au bien être des citoyens, source d’économie de devises,  de profits fiscaux, de bénéfices pour le transport maritime, de renouvellement du parc national et de diminution des accidents de la route.

Un véhicule aux normes européennes de 5 ans d’âge est plus accessible financièrement aux citoyens et plus fiable qu’un véhicule neuf made in DZ, hormis les véritables productions de véhicules fabriqués par SNVI Rouiba,

SPA SAFAV Bouchekif et Renault Oued Tlelat.

L’Algérie est le seul pays au monde qui interdit l’importation de véhicules d’occasion !

Par le Dr Smaïl Boulbina

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