Ce 11e vendredi a été caractérisé par de nombreuses arrestations perpétrées par les forces de la gendarmerie nationale au niveau de certains « barrages de sécurité » ou points de contrôle dressés à l’entrée de la capitale Alger. 

Plusieurs témoins oculaires ont décrit à Algérie Part des « scènes de hogra » notamment au niveau du « barrage » établi sur le tronçon autoroutier qui relie Douaouda à Zéralda, à l’entrée ouest de la capitale Alger. Des gendarmes ont empêché les automobilistes de poursuivre leur route pour rejoindre les manifestants qui ont marché à Alger-centre. D’autres citoyens ont été dépouillés de leurs drapeaux, leurs banderoles ou de leurs pancartes sur lesquelles étaient inscrites des slogans politiques hostiles au régime algérien.

Ces pratiques de répression ont révolté de nombreux algériens. Fort heureusement, les citoyens ciblés par ces méthodes liberticides ont retenu leur sang-froid pour conserver le caractère pacifique des marches contestataires du vendredi algérien.

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