Tout d’abord je tiens à préciser le fait que ce plan de sortie de crise, a été préparé
sans parti pris, avec la seule intention de contribuer a l’intérêt supérieur de l’Algérie et du peuple Algérien, c’est un schéma allant de A jusqu’à Z, que tout le monde peut critiquer, amender, ou carrément refuser, etc., et ce en mon âme et conscience.

Je propose cette solution pour les raisons suivantes ;

1. Elle répond, d’abord, a tous les vœux du peuple, sans exception- (replacer le système actuel par les élus du peuple), de manière organisée, légale (sur la base de l’article 7 de la constitution) et conduit par le peuple, allant de la base au sommet. Ce qui permet de bâtir sur d’excellentes fondations.

2. Elle est pacifique avec un vote organisé, conduit et rigoureusement contrôlé par
le peuple.

3. Consensuelle puisque l’Institution militaire a reconnu son adhésion au peuple, et
l’article 7 et 8 de la constitution. Donc cette solution n’est pas conflictuelle.

4. Rapide et sure, elle pourrait prendre 3 mois au maximum. Cela dépend de
l’organisation du mouvement sur lequel je n’ai aucun doute.

5. Elle est juste et inclusive.

6. Réparer une déchirure historique, qui a vu la victoire du peuple et des Moudjahid
confisquée, d’une manière simple et originale. Voire plus bas. Chapitre II.
Par conséquent. Je vous demanderais de bien vouloir lire toute la proposition avant
de statuer.

PREAMBULE

1. Etant donné que le problème actuel est largement la conséquence de la confiscation du pouvoir en 1962, des moudjahidines et du peuple, et étant donne que le peuple est la source du pouvoir et de la souveraineté (Article 7 et 8). Par conséquent le peuple est au dessus de la constitution puisque une constitution est faite pour protéger le pays et le peuple ainsi que réguler la vie d’une nation au nom du Peuple. Tout autre article de la Constitution découle de l’article 7.

C’est la mère de tous les articles, puisque chaque article doit être en conformité avec ce dernier. C’est le peuple qui rédige la constitution et non l’inverse..

2. Etant donné que la situation actuelle réclame des mesures urgentes et conformes a la volonté du peuple algérien sur des bases sures, légales et reconnues.

3. Etant donné la nécessité d’éviter les erreurs constatées par d’autres révolutions pour des raisons que je vous épargnerai car n’étant pas le sujet de cette proposition. C’est quand même un point très important que le peuple algérien a très bien compris puisqu’il demande l’annihilation du système tout entier en agissant de manière civilisée, pacifique et organisée.

Ceci est bien beau mais comment le faire d’une manière organisée, légale, pacifique et cordonnée, avec une feuille de route ne permettant pas de mettre en péril l’Algérie au point de vue économique, social ou sécuritaire ? La est le défi.

C’est pour ces raisons que j’aimerais suggérer un plan par étapes, bien précis ou on devrait se concentrer comme un laser sur un point capital, qui consiste à ce que le peuple change le système officiellement et de manière constitutionnelle.

L’une d’entre elles a été satisfaite avec le départ du président.

4. Pour changer le système, certains ont préconisé la représentation du mouvement, par des personnes intègres, compétentes et n’ayant pas fait partie du système. C’est la solution la plus rapide et la plus simple, que je soutiens dans ces circonstances, mais pas complètement. Le problème avec cette solution, c’est que les algériens ont acquis le reflex stalinien ou toute désignation de personne est sujette a suspicion puisque la désignation d’un groupe, il y’a quelque semaines, a été suivi par une explosion de critiques-pourquoi avez vous inclus des islamistes dans le groupe ?

Pourquoi un tel et non un tel ? Etc. A tel point que les membres du groupe se sont retires pour éviter des problèmes. D’autres ont suggéré la désignation d’une ou de trois personnes intègres comme un présidium, de transition. Les deux solutions pèchent par le fait qu’il est impossible de prouver que les noms de ces personnes font consensus au niveau national parce qu’il n’ ya pas eu de vote par le peuple et qu’elles vont du haut vers le bas. De plus et combien même ces personnes sont excellentes, rien ne garantit que d’autres aussi intègres et compétentes ne soient pas l’apanage du peuple. Seul un vote populaire crédible, donne à toutes les personnes, répondant aux vœux du peuple, la chance d’être élu. Ce sont les raisons qui me poussent à proposer ce plan.

Le premier pas serait d’organiser une élection dans chaque Wilaya pour élire des représentants de chaque Wilaya. L’ensemble des élus composera l’Assemblée nationale.

Cette assemblée va élire le Président de la République et  le gouvernent et les Walis. Elle va amender l’article 102 et tout autre article, permettant a l’Assemblée, au Président et au gouvernement, de travailler normalement, sans être limite par aucun article de la constitution et surtout sans pression de temps. Ce qui permettrait au Président, au gouvernement et a l’assemblée, de travailler normalement et sereinement, avec l’onction de la volonté du peuple, et répondre a ses besoins. Sans avoir à se demander la durée
de la transition et que sais-je.

La durée de la transition, devient un faux débat puisqu’il faut se soucier d’abord, d’avoir une bonne assemblée et un bon président avec un bon gouvernement. La question du temps de transition équivaut à mettre la charrue avant les bœufs. Du au fait que cette Assemblée a été élue, avec un mandat fort, elle sera habilitée à le faire parce qu’elle devient de facto, la voix du peuple De plus, ca permet à l’assemblée de faire un bon travail,
rédigeant la constitution de manière sereine, alors que le gouvernement vaque a
ses activités de manière normale.

Toutes les autres considérations seront prises  en charge par la future loi électorale, la commission indépendante des élections et finalement couronnée par la nouvelle constitution, ou tout sera mentionné, même le statut de l’assemblée élue, le président et tutti quanti. De plus et si ce plan est approuvé par le peuple, le taux de participation au vote sera bien plus important que précédemment. Le vote étant organisé par le peuple, l’écrasante majorité de ce dernier votera, parce que le peuple ne votera jamais dans les
conditions actuelles ou tout est contrôlé par le système. Ceci étant dit, cela donnera une bien plus grande ; légitimité, crédibilité, et un mandat très puissant à l’assemblée élue. Ce qui n’a rien à voire avec les votes précédents.

Dans ce cas, les gens voteront et demanderons à voter avec plaisir parce que cette fois
ci chaque vote va compter.

Une fois installé, le Président, va dissoudre le conseil constitutionnel, le gouvernement et l’assemblée actuelle. Ces institutions vont être remplacées par les élus du peuple. Ceci est suivi par la désignation des Walis, en vertu des articles de la présente constitution qui donne ces prérogatives au Président de la République, mais en concertation avec l’Assemblée élue, cette fois, soulignant l’importance capitale de l’assemblée, parce qu’elle est la voix reconnue du peuple. Toutes ces étapes sont décrites en détail, ci-dessous.

LA PROPOSITION

I. Organiser, conduire et contrôler une élection de représentants du peuple au
niveau de chaque Wilaya suivant une procédure détaillée (voire plus bas), par
le peuple.

II. Les représentants élus de chaque Wilaya se réunissent à la capitale et formeront l’assemblée du peuple. L’assemblée décidera en toute souveraineté. Elle va proposer et recueillir des noms de personnes jugées appropriées pour le poste de Président de la République. L’Assemblée élue va filtrer cette liste et voter avec la majorité des deux tiers la liste de noms. L’assemblée va vérifier l’éligibilité de chaque nom ; son parcours professionnel et autre. Une fois la présélection finie, elle va contacter les noms sur la liste arrêtée. Elle va les soumettre à une interview complète. Elle va vérifier leur background, discuter de leur opinion sur des sujets varies, s’assurer de leur intégrité, sagesse et
compétence et autre. Une fois l’interview des candidats finie, prévoir un débat
au sein de l’assemblée pour discuter de chaque candidat, à la lumière des
enseignements retenus à la suite de l’interview.

Les interviews sont filmées pour revenir si nécessaire, sur les propos du candidat. Une fois le débat termine, on passe au vote qui devrait être, cette foi, a une majorité des voix de l’assemblée ce qui représenterait la majorité du peuple. Le Président sera choisi et élu par
l’Assemblée du peuple et les prérogatives du président, de l’assemblée et du gouvernement, vont être discutées et approuvé par écrit, pour éviter un empiétement de l’un sur l’autre. La manière la plus indiquée, a mon humble avis, serait de garder les mêmes prérogatives et ajouter deux détails importants.

Toute décision importante du président ou du gouvernement, doit avoir l’onction de l’assemblée avec un nombre de votes a déterminer et le président ne peut défaire l’assemblée sous aucune raison. Les décisions importantes doivent être clairement indiquées au préalable pour éviter une cacophonie et ce avant la confirmation du president. Cela va permettre au peuple de tout contrôler, à travers ses représentants élus par le peuple et par accord écrit. On va voir combien de gens vont vouloir être président dans ces conditions là. L’assemblée, sera la structure qui aurait les plus grands pouvoirs. Cela va nous guérir du Bouteflikisme. Cela va prévenir une situation pareille dans l’avenir. De cette
manière, le peuple, à travers les representants qu’il a élu, contrôlera le pouvoir et
son avenir. C’est ce que le peuple veut.

Mais la j’aimerais ouvrir une petite parenthèse très importante. Une fois le choix
du Président fait. Il faudrait prévoir une grande fête pour l’inauguration. Cette fête
sera spéciale, parce qu’elle permettra a l’Algérie et aux Algériens de réparer une
déchirure historique qui a fait que les Moudjahidines et le peuple, ont été spolies
de leur victoire.

Par conséquent, je propose qu’un Moudjahid ou préférablement une Moudjahida est choisi(e)) pour recevoir le pouvoir du Président, du président de l’assemblée, qui le remettra au Président nouvellement élu, comme suit.

Pourquoi je préfère une Moudjahida ? Parce que les Moudhahidates ont porte la double casquette de combattantes et sur lesquelles tout le poids de la Révolution de Novembre, est tombe. Ceci est du au fait qu’elles devaient combattre, cuisiner, cacher les Fidais, coudre et maintes autres taches, sans lesquelles il aurait été impossible de gagner. Cela projetterait aussi, le symbole de l’Algérie moderne. (La majorité a l’Université, a l’éducation, la justice et autres), reconnaissant et donnant de l’importance a ses femmes et générera une grande publicité positive pour l’Algérie. Ce point la est peu connu pourtant capital.

Elle prendrait le flambeau de l’assemblée élue, au nom de tous les Moudjahidines
tombes au champ d’honneur, des Moudjahidines encore vivants et au nom du fabuleux peuple Algérien, et sera conduite dans une voiture décapotable, elle sera acclamée par le peuple de toutes les Wilayas représentées dans les rues de la Capitale, (comme l’Equipe Nationale)jusqu’à l’endroit de l’inauguration du nouveau Président, qui devrait être une tribune érigée dans un endroit qui peut prendre le plus grand nombre de personnes, comme la grande poste ou l’esplanade du stade du 5 Juillet, ou autre. Arrivée à la tribune, elle remettra le pouvoir au nouveau président, sous les acclamations du public, au nom des
derniers précités plus haut. Avec tous les ingrédients d’une grande fête.

On dit que les rêves dépassent la réalité quelquefois, ca sera le CAS. Personne n’a deviné un seul instant que la population allait sortir et surtout la manière avec laquelle elle l’a fait, certainement pas Bouchareb. Le peuple Algérien peut certainement faire cela Comme vous avez pu le deviner, cela va avoir une charge symbolique puissante, qui permettrait de remettre aux Moudjahidines leur victoire, qui eux-mêmes la remettront a la nouvelle génération. C’est-à-dire réaliser ce qui aurait du être fait en 1962. De cette manière, on pourra honorer nos Martyrs de la meilleure des manières- leur donner ce qui leur a été vole et partant, aider grandement a la cicatrisation des plaies et guérir les rancœurs de
1962 jusqu’a maintenant.

Ce serait l’apothéose et une manière chargée de symbolisme et civilisée, de se venger contre le sort, comme quoi la Révolution ne mange pas tous ses enfants, ou du moins, pas tous. Toutes les voies de justice connues, ne pourront avoir autant d’effet que cette manière, et pourtant très simple.

Dans leur tombes, les Martyres, et les vivants, vont esquisser un sourire, celui de la Révolution du sourire, qui ne les pas oublie après tout, et arrêterons de se retourner dans leur tombe pour un sommeil paisible, finalement Comme quoi, Il n’est jamais trop tard pour bien faire. De la, l’Algérie continuera sur de bonnes bases, politiques et psychologiques. Et il n’ya pas de meilleur redémarrage. De la même manière que les gens utilisant une autoroute nouvelle, vont oublier très facilement les anciennes routes sinueuses, ils oublieront plus facilement les 57 dernières années pour se projeter sur le futur sur une bonne base, politique et psychologique. Demandez aux Moudjahidines vivants et leurs enfants, les enfants de Khider, Krim Belgacem et Boudiaf, entre autres, et voyez leur réaction. Fin de parenthèse.

Le Président élu proposera un ou plusieurs noms de premier ministre qui va être choisi de la même manière que le Président. Le premier ministre va proposer des noms de ministres, et chacun sera choisi comme pour le Président. Le président élu, premier ministre ainsi que les ministres, prêteront sermon, chacun son tour et en fonction de leur élection respective, en face de l’assemblée du peuple, en retransmission directe a la télévision. Le président élu va procéder a la dissolution du conseil constitutionnel, le gouvernement, le conseil de la
magistrature, le conseil d’Etat et l’ancienne assemblée nationale, en vertu de l’article 7 et 8, et les prérogatives de l’actuelle constitution qui lui donnent le droit de le faire Replacer tous ces corps avec les personnes désignées par le Président élu en concertation avec l’Assemblée élue, qui prendra la place de l’Assemblée actuelle dissoute.

Le président va aussi designer les walis en concertation avec les élus de la Wilaya donnée et proposer, de préférence, une personnalité de la Wilaya, par respect aux élus et donc au peuple de la Wilaya, et sera nomme après passage oblige en face de l’assemblée nationale qui décortique son cursus et s’assure de ses qualités et de son intégrité. Une fois vote(e) par l ‘assemblée, le ou la Wali est nomme(e) officiellement par le Président de la République. Ce schéma permet une satisfaction de la population de la Wilaya respective, puisque le Wali aurait été choisi par la population de la Wilaya respective, à travers ses représentants, tout en évitant qu’un Wali soit choisi de manière suspicieuse par les représentants de la Wilaya ou même le Président.

Personne ne trouvera a redire puisque ca sera le cas pour chaque Wali, et de ce fait garantir l’unicité du pays de manière démocratique, transparente, satisfaisante, harmonieuse, flexible et effective. Ca permet aussi de traiter toutes les Wilayas sur le même pied d’égalité et donc éviter une prééminence d’une Wilaya sur l’autre, et ce, de manière équitable et juste, et par extension tout le peuple.

Ca permet aussi a chaque représentant de Wilaya, en fonction des intérêts spécifiques de sa Wilaya, et ce dans un cadre national, de voter sa conscience et non en bloc d’intérêt personnel, ou par partis politiques, sous le bâton du Président, comme c’est le cas en Algérie et par d’autres démocraties étrangères.

Par conséquent, ce procédé permettra le double avantage de respecter la volonté de chaque Wilaya et sa spécificité, de manière juste en particulier et partant, de l’intérêt supérieur de l’Algérie et des algériens en général, et ce de manière harmonieuse, et d’éviter la politique politicienne. Le Wali, sera contrôle par la population de la Wilaya, a travers ses représentants a l’assemblée, mais aussi sous la supervision de l’assemblée et le Président, en concertation avec l’assemblée.

Cela permet de garantir une décentralisation au niveau des Wilayas, tout en cimentant l’unicité du pays et de son peuple. Tout le monde sera contrôle par tout le monde, ce qui est juste. Ca permet aussi d’éviter, pour le moment, les débats sur le fédéralisme ou la décentralisation du système, de manière sage et effective. Ça sera un genre de fédéralisme suivant les spécificités algériennes, parce que le Wali sera élu par toute l’Algérie, pas
seulement la Wilaya, à travers son assemblée.

Cette question sera tranchée de manière définitive, au cours de l’élaboration de la constitution prochaine.

 

III. L’assemblée élue va légiférer normalement et va procéder à l’amendement de la loi électorale, la création d’une commission indépendante des élections (en concertation avec la société civile), qui va être votée par l’assemblée élue.

L’assemblée peut ainsi procéder à la rédaction de la nouvelle constitution. Et ce,
en concertation avec le mouvement national, qui est en train d’être constitué. Ce
mouvement, servira de force de proposition tres importante à l’assemblée élue
dans la rédaction de la constitution. Cela va être aussi appuyé par les
propositions des citoyens, à travers leurs représentants élus à l’Assemblée, qui
doivent consulter leur base respective. Cette constitution va être votée par
referendum contrôlé par la commission indépendante des élections nouvellement
crée. Une fois la constitution votée et approuvée, tout se déroulera selon les
articles de la nouvelle constitution.
ORGANISATION AND DEROULEMENT DU VOTE, PIECE MAITRESSE DE CE PLAN
I. Organisation de l’élection de représentants du peuple au niveau de
chaque Wilaya.
Il est très important de préciser une donnée fondamentale, le peuple a soif de voire une
élection qui respecte sa voix et veut des représentants intègres et hautement
compétents, pour marquer une rupture avec le présent système de manière nette et
vérifiable, par conséquent ce processus doit être démocratique, inclusif, juste, sélectif,
et très crédible, ce qui est le cas dans cette proposition. Il permettra de prouver que
lorsque les destinées de la Nation, sont entre les mains du peuple, elles seront tres bien
accomplies. Cela demande une très bonne organisation.
Pour ce faire, Il faudrait commencer par la constitution d’une commission de Wilaya
pour organiser l’élection de représentants de chaque Wilaya, suivi de la Commission
8
Nationale. Cette dernière sera composée de chaque porte-parole de la commission de
Wilaya.

II. Création des commissions de wilaya pour le vote dans chaque wilaya

Les volontaires du peuple peuvent provoquer l’organisation d’une assemblée générale
de la société civile au chef lieu de la Wilaya, incluant des associations, des
organisations non gouvernementales ou des personnalités connues, a venir pour
proposer des noms avec leur C.V, une demande manuscrite expliquant les raisons pour
lesquelles ils veulent être dans la commission et leur expérience spécifiques vérifiable,
avec une copie d’un relevé du casier judiciaire (cette pièce ne sera versée au dossier
que si la personne est élue membre de la commission). Des candidats individuels
peuvent aussi se présenter. Etant donné que les membres de la commission, une fois
élus, vont sélectionner des représentants de haut niveau, ils doivent eux-mêmes être
de haut niveau, sages, intègres et être des experts reconnus dans les différentes
sciences et arts. Cela inclura des magistrats, avocats, économistes, agronomes,
retraites, tous les corps de la santé, administration générale, corps constitués, imams,
tourisme, habitat, ressources humaines (pour conduire des interviews des candidats)
industrie, etc., tous ayant une grande expérience reconnue dans leur domaine
respectif. Il est strictement interdit d’exclure une catégorie donnée d’Algériens. Les
Algériens savent reconnaître les siens. Laissons les critères de sélection et le vote
décider.

La date, l’heure et l’endroit de la réunion de l’assemblée générale, doivent être
communiqués par les voies que les volontaires jugeront nécessaires, pour éviter les
fake news et affichés. Pour avoir une estimation du nombre de personnes qui seront
présentes, il serait souhaitable d’avoir un RSVP de telle manière à avoir une idée du
nombre des participants. Nous connaissant bien, il serait judicieux d’ajouter 35% au
nombre de personnes qui pourraient venir en dernière minute. Avec une idée de ce
nombre, il serait possible de choisir l’endroit qui va accommoder la réunion de
l’assemblée.

Une fois l’assemblée réunie, il serait souhaitable que toute l’assemblée prête serment,
jurant de faire toute recommandation et toute action, sans partie prix autre que l’intérêt
supérieur de l’Algérie et des Algériens, de ne pas s’engager dans des discours
interminables, de suivre l’agenda de la réunion, et de respecter la confidentialité des
candidats. Cette réunion aura un seul point a l’ordre du jour, celui de l’élection de la
commission de Wilaya pour le vote. Interdire toute discussion qui sort du sujet, sans
hésitation, par le président de séance. Sinon, on ne s’en sortira jamais, d’où
l’importance d’un excellent président de séance, sage et expérimenté.

Cette assemblée se fera en présence de magistrats et/ou, c’est selon, d’huissiers de
justice et toute autre personne voulant superviser la réunion. Il n’ya rien à cacher.
L’hymne National sera entendu, pour donner un caractère solennel à l’occasion, et
souligner l’importance de la réunion. Cela va permettre aussi d’envoyer un signal aux
participants quand au destin national de cette réunion.

On passe à l’élection du président de séance et des volontaires pour la réunion. Celuici, avec les volontaires, vont recueillir le dossier précité des postulants. Une liste est
établie et les noms sont mentionnés sur un tableau. Chaque candidat vient parler de
son parcours professionnel, politique et son expérience. Ce qui permet a l’assistance
d’avoir une idée sur la personne, son éloquence et compétence. Ca ne devrait pas
prendre plus de 3mn pour chaque personne. Des questions de l’audience aux candidats
sont autorisées. Cela éclaircirait les détails sur le candidat, que le président de séance
écourterait à sa discrétion, pour éviter les discours interminables.

Un vote est organisé, et les candidats élus vont constituer la commission de wilaya
pour le vote. A l’assemblée réunie, va échoir le rôle de déterminer le nombre de la
commission de Wilaya de candidature au vote, qui pourrait aller de 10 a 30 personnes
selon les spécificités et conditions de la Wilaya.

Dans le cas des Wilayas du Sud (ou les distances entre les Daïras et communes sont
très éloignées) ainsi que les Wilayas ayant une forte densité de population, il serait
opportun de créer des sous commissions dans les Daïras et/ ou communes (Au Sud)
,et les communes dans les Wilayas a haute densité de population pour donner une
chance raisonnable a tout citoyen d’être candidat, et d’accroitre la probabilité d’avoir
des candidats de qualité. Le tout formera la commission de Wilaya.

Avant de proclamer les élus, le Président de séance et les volontaires élus, vont verifier
les casiers judiciaires des élus de manière juste, sous la supervision des magistrats.
L’essentiel c’est d’éviter d’avoir des criminels, des repris de justice et autres, qui
pourraient jeter le discrédit sur la commission élue, et d’éviter des critiques avérées sur
les élus. Une fois ce processus terminé, les élus sont proclamés officiellement à
l’assistance. Ils formeront la commission de Wilaya du chef lieu de la Wilaya pour le
vote. Cette commission va élire le bureau de la commission (Le président(e), le viceprésident(e), le ou la secrétaire secrétaire, le ou la trésorier(e), et surtout le ou la porteparole), par la commission de Wilaya du chef lieu elle-même. Elle va aussi constituer
les sous-commissions avec le nom de ces commissions préétabli-juridique,
administrative etc., et ce selon les compétences respectives des membres de la
commission. Le porte parole doit être éloquent, sage, (un magistrat expérimenté serait
préférable) parlant plusieurs langues, parce qu’il va représenter et parler au nom de la
commission et sera membre de la commission nationale décrite plus bas.

Un P .V de réunion est rédigé et les magistrats et/ou les huissiers de justice présents vont le signer pour prouver que la réunion a eu lieu a l’endroit, l’heure et la date indiquée avec motif de la réunion , nombre de candidats , la liste de la commissions de Wilaya élue.
Nombre de voix pour chaque élu par rapport au nombre des votants.

La commission élue va voter son règlement intérieur qui doit inclure la possibilité de se
défaire d’un membre dans le cas ou il s’avère improductif ou représente un groupe
occulte ou autre, retarde le groupe par des discours sans fin etc. La raison est à la
discrétion du groupe. Tout comme il serait souhaitable de pouvoir prévoir
l’incorporation d’une autre personne dans le cas ou apparait une autre personne votée
pour être intéressante. Le vote doit se faire dans les deux cas, avec une majorité de
votants pour chaque situation. Dans les deux cas, les membres doivent s’adresser au
président de la commission par e-mail vérifié.

Une fois le règlement intérieur rédigé, il doit être signé par tous les membres de la
commission qui prêtent sermon de respecter le règlement et de ne pas avoir de parti
pris autre que la sélection des candidats selon les critères préétablis et partant de
l’intérêt supérieur de l’Algérie et du peuple Algérien, de ne pas avoir d’antécédents de
corruption et de n’accepter aucune corruption de quelque parti que ce soi, d’intention
de corrompre, de reporter le nom de tout corrupteur, de toute personne essayant
d’intervenir de manière contraire au processus, et de dénoncer toute corruption d’un
membre du bureau de la commission avec preuve à l’appui, sinon donner des
arguments qui ,suivis, pourraient aboutir à cette preuve.

La sous commission juridique prendra le relai et fera les recherches appropriées et prendra les décisions qui s’imposent. Ceci va protéger l’intégrité de la commission, et la prémunir contre des influences extérieures ou intérieures.

Le même processus doit être suivi par les sous commissions de Daïra et/ou de
communes, c’est selon, pour élire leur sous-commission de vote. Le tout va constituer
la commission de Wilaya.

En ce qui concerne le vote des Algériens à l’étranger et du a leur présence dans
pratiquement tous les pays du monde. Les pays ayant une forte densité d’émigres
comme la France, pourront s’organiser et voter selon la même organisation en Algérie,
les autres a faible densité, pourront voter après avoir eu un mot de passe, avec une
copie de pièce d’identité prouvant leur nationalité algérienne, avec un bulletin de vote
qu’ils auraient imprime sur internet.

III. Création de la commission nationale du vote

Elle va être formée des 48 porte-paroles des Wilaya, sans vote bien sure. Cependant,
elles devraient s’organiser selon le même model d’organisation que les commissions
des 48 Wilayas en termes d’élection du bureau, et règlement intérieur, avec une
attention particulière pour le porte parole de la commission nationale, puisqu’il va être la
voix de la commission nationale et de toutes les commissions de Wilaya du pays) , en
présence de magistrats et/ou huissier de justice. Cette Commission aurait les
prérogatives d’une commission de coordination et de suggestions et qui n’aurait pas de
prééminence sur les commissions de Wilaya. Cependant toute déclaration, importante
ou non, a la presse, doit avoir l’assentiment de la majorité des deux tiers ou autre de la
commission nationale, après avoir consulté toutes les commissions de Wilaya, pour
garantir une manière d’agir démocratique et éviter toute voix discordante, et surtout une
interférence intérieure ou extérieure d’où qu’elle vienne et ce, par écrit. La commission
nationale va discuter de cet aspect en détail et arriver a un accord qui satisfasse toutes
les Wilayas. C’est un point crucial qui va éviter la fitna entre les Wilayas et la
commission nationale.

IV. Sélection des représentants de chaque Wilaya

La commission du chef lieu ainsi que la sous-commission de Daira et de communes,
c’est selon, vont alors rédiger un appel a candidature en précisant les critères de
sélection qui doivent être inclusifs. Elles ne doivent en aucune manière être centrées
sur des diplômés seulement, bien des personnes sont autodidactes ou expérimentés
et très compétentes. Tout comme la commission ne doit pas être influencée outre
mesure, par les diplômes. Bien des diplômés(e) pourraient s’avérer ne pas être
compétents(es)) pour le poste. L’âge aussi ne doit être mentionné qu’a partir de l’âge
légal du vote, garantissant ainsi la représentation des jeunes et âgés, pour éviter une
discrimination basée sur l’âge. Les critères essentiels doivent être centrés sur
l’intégrité, la sagesse et la compétence. Bien sure, chaque commission élue de Wilaya
va se concerter avec la commission nationale, et arriver a un consensus sur les
critères de sélection de telle manière a arrêter un seul ensemble de critères homogène
et national. Le reste c’est au peuple de décider.

Ces critères permettent à la commission et les sous commissions, de faire une
première filtration des candidats, de juger de leur compétence, sagesse, probité et
intégrité. La liste sélectionnée est partagée avec les représentants de la société civile
et les magistrats qui auront l’occasion de superviser les candidats retenus, sont appelés
à venir pour un entretien au niveau du chef lieu de Wilaya. Cela sous entend tous les
candidats retenus par le chef lieu de Wilaya et les sous commissions ou communes,
c’est selon. L’entretien va montrer les talents de communication et s’assurer de la
compétence, la sagesse et de l’intégrité des candidats.

Si une personne est polyvalente ça pourrait être mieux, car n’oublions pas que ces élus vont former une assemblée constituante , qui va, entre autre, constituer une commission indépendante des élections et rédiger la constitution, donc elle doit être très intègre, sage et très compétente en conformité avec le vœu du peuple. On n’a pas le droit a l’erreur,
surtout que le peuple doit démontrer et confirmer la maturité politique et autres
aspects montrés a travers les manifestations et s’investir avec le même dévouement
que nos aines ont montré pendant la guerre de libération. Il est dans l’intérêt de chaque
Wilaya d’élire ses meilleurs représentants et je suis certain qu’il en sera ainsi, car les
élus ne représenteront pas seulement la Wilaya mais auront un mandat national. Une
fois à l’assemblée, ils représenteront tous les Algériens, en Algérie et a l’étranger.
Ces interviews vont sélectionner une liste de candidats finale en présence de
magistrats et/ ou huissiers de justice, ou toute autre personne, qui vont signer le P.V. de
réunion, qui atteste que la réunion a eu lieu a l’endroit et la date indiquée et mentionne
la liste finale de candidats retenus pour les élections aves les scores comme suscité.

Des journalistes nationaux et/ou internationaux, membres d’organisations
internationales, et autres peuvent assister, ils constitueront des témoins précieux, qui
vont juste superviser comme témoins.

V. Préparation du vote

La commission de Wilaya va donc décider en coordination avec la commission
nationale, de la date des élections au niveau nationale, une fois tous les candidats de
chaque Wilaya retenus. Il peut s’avérer nécessaire que la date d’élection pour chaque
Wilaya soit différente en fonction des spécificités de chaque Wilaya. Un point a discuter
par la commission nationale des élections. On peut faire une élection a blanc avec
quelques centaines de volontaires, voire les erreurs, les corriger et organiser les
élections proprement dites, puisque ca n’a jamais été fait auparavant, en Algérie, et
probablement dans le monde. Ca serait une première.
Chaque commission de Wilaya et les sous-commissions, vont décider du lieu des
élections, au niveau de chaque Wilaya, qui peuvent différer d’une Wilaya a une autre,
suivant les spécificités géographiques ou autres (le Sud par exemple). Ca pourrait être
au niveau des écoles, CEM, Universités et Lycées, sortie de travail et des points
neutres. Le nombre de points de vote dépendra du nombre de votants dans chaque
commune. Le dénominateur commun doit être, bien sure, l’intégrité absolu des
élections par la commission de Wilaya et ensuite finalisé par la commission nationale des élections.

Avant l’élection, chaque commission, en concertation avec la commission nationale,
va établir le nombre de futurs élus pour chaque Wilaya en fonction du nombre de
votants pour chaque Wilaya pour harmoniser le nombre d’élus pour chaque Wilaya et le
nombre final d’élus pour toute l’Algérie. Ce qui serait juste puisque une Wilaya qui a des
millions d’habitants, ne peut pas être représentée par le même nombre d’élus qu’une
Wilaya qui a un nombre de votants beaucoup moindre. Cela va de soi. De cette
manière tous les Algériens vont être représentés quantitativement, de manière
harmonieuse. Par exemple un élu pour chaque 200,000 habitant, avec un minimum de
deux élus pour les wilayas très peu peuplées. Et ce pour s’assurer d’une bonne
représentativité.

Les bulletins de vote sont préparés pour chaque Wilaya. La commission nationale se
mettra d’accord sur la présentation du bulletin de vote. Le bulletin de vote doit contenir
les photos récentes de chaque candidat, au dessus de chaque photo, mentionner le
nom de la personne et au dessous de chaque photo un petit carre, que le votant va
tiquer selon le choix de la personne sur lequel il veut voter. Le bulletin doit contenir
autant de photos possibles. Ils vont prendre un bulletin de vote de chaque candidat ou
bien s’il y’en a plusieurs candidats, mettre autant de photos de candidats qu’une page
peut raisonnablement prendre. Il doit y avoir autant de bulletins qu’il y’a de postulants.
S’il y a 36 postulants, et si on peut mettre 6 photos dans chaque page, et bien il y’aura
6 bulletins. La sécurité sera disponible, puisque les policiers vont être dépêchés pour
chaque attroupement de personnes, en plus des volontaires du peuple, de journalistes
nationaux et internationaux, de représentants d’association, et même de l’actuel
administration s’ils le veulent, puisqu’il n’ya rien à cacher.

Les votants des corps constitués pourront voter dans leur commune de résidence, les
autres enverront une procuration a leur famille ou a leur commission de vote de wilaya
avec une enveloppe ou est mentionne leur commune, si leur devoir les empêchent de
se déplacer. Ce qui permettrait de dispatcher la lettre a un bureau de vote de la
commune du votant. La même chose pour les émigrés de passage en Algérie et les
handicapes ou ceux malades qui ne peuvent pas se déplacer.

A chaque point de vote, il devrait y avoir des ordinateurs, des imprimantes, copieurs et
des scanners avec pleins de rames de papier. Des prises d’électricité fonctionnelles
doivent être repérées au préalable pour pouvoir brancher les équipements et éviter une
perte d’électricité. Programmer les ordinateurs de s’auto copier les données, en cas de
perte soudaine d’électricité. Finalement une check liste est préparée pour couvrir tous
les besoins du vote. Cette Check liste doit être discutée d’abord par chaque
commission de Wilaya, ensuite la partager avec la commission nationale, qui va
l’enrichir, en fonction des recommandations de chaque Wilaya, en n’oubliant pas les
spécificités de chaque Wilaya, comme les Wilayas du Sud ou autre. L’idéal serait
d’arrêter une check liste commune. Et si jamais une ou plusieurs Wilayas ont des
spécificités, ajouter ces spécificités sur la check liste pour chaque wilaya définie,
approuvée par la commission de Wilaya et par la commission nationale. Cela
permettrait de faire un travail efficace, dénué de toute considération bureaucratique, ou
tout le monde serait sur la même longueur d’onde, tout en pouvant être un peu différent
s’il s’avère ainsi. Cette liste est mise a jour après le vote à blanc et communiquée a
toutes les Wilayas pour homogénéiser les besoins du vote.

En ce qui concerne les besoins matériels des commissions, chaque commission de
wilaya dresse une liste des besoins et l’envoie à la commission nationale qui va
l’enrichir en fonction des propositions de toutes les wilayas et avec les spécificités de
chaque Wilaya s’il en est ainsi. Elle va demander aux volontaires de chaque wilaya de
collecter des dons de tout ce qui est nécessaire ; papier, photocopies, et autre et éviter
au maximum les dons d’argent, essayer d’obtenir le maximum avec des dons en nature.
Dans le cas ou l’argent ne peut pas être évité, les dons doivent être scrupuleusement
enregistrés avec le nom, le montant et la date. Le trésorier s’en occupe et gardera tous
les documents, de manière transparente. Cela permettra de faire, en concertation avec
la commission nationale, le cout de l’élection générale, qui devrait être beaucoup moins
onéreuse que le cout de l’élection présidentielle qui allait se faire, auquel un budget de
vingt milliards de dinars lui a été alloue. Le reliquat de cet argent, si reliquat il y’a, va
être donné aux organisations de bienfaisance suivant un vote de la commission de
chaque Wilaya.

VI. Description du vote

Les votants se présentent a chaque point de vote, dans leur commune de résidence,
munis d’une copie de leur pièce d’identité nationale et de l’original. Les volontaires
doivent expliquer le processus aux votants pour éviter les erreurs. Le votant va, avant
de prendre les bulletins de vote, donner une copie d’identité a un membre du bureau
de vote, qui la contrôlera avec l’originale, le préposé va contrôler l’adresse du votant, la
date de naissance et si tout est dans l’ordre (Age minimum de vote et adresse montrant
que le votant appartient a la Wilaya et a la commune). Chaque copie de pièce d’identité
est conservée par le prépose au vote chargé de collecter les copies de pièce d’identité
par ordre d’arrivée, en la renversant et la numérotant. Une fois que les vérifications sont
faites, le votant est autorisé à prendre une copie de chaque bulletin de vote, va dans
l’isoloir de fortune ou il va effectuer son choix. Il va mettre son bulletin dans une
enveloppe et sortira de la chambre et déposera son bulletin dans l’urne. Son doigt est
trompé dans de l’encre préalablement choisi par la commission nationale. Ensuite il
passe a un préposé avec un registre qui inscrit son nom, adresse et nom de la
commune, date de naissance, date du vote, et signe avec la même signature que sur
sa carte d’identité. Il doit montrer la carte d’identité originale.

Un autre préposé inscrit la même chose sur une liste informatique, sous la supervision d’un magistrat et/ou huissier de justice, volontaires, qui s’assurent que le nom mentionné sur la carte d’identité est le même que sur le registre et la liste informatique. A la fin, le nombre de copies de pièces d’identité, doit correspondre au nombre de noms sur le registre écrit
et la liste informatique. L’ordre de dépôt des copies de cartes d’identité, et de la liste
sur le registre écrit et informatique, doit être le même, et numéroté. Dans le cas ou un
contrôle est ordonne, on peut facilement prouver l’intégrité du scrutin et protéger le
vote et les membres du bureau de vote. A la fin de la journée, les urnes sont ouvertes
et les résultats sont enregistres de la manière qui aurait fait consensus par la
commission de Wilaya et la commission nationale, sous la supervision des magistrats
et/ou huissiers de justice, volontaires et votants. Tout le monde peut assister. Et ce
dans chaque bureau de vote. Un procès verbal est fait devant l’assistance par les
membres du bureau de vote, le ou les magistrats/ huissier de justice et le personnel du
bureau de vote vont signer le P.V. Dans le cas ou le vote prends plus qu’une journée,
les urnes sont aussi ouvertes et les résultats partiels, sont enregistres sous la
supervision de magistrats et/ou huissier de justice, volontaires et autre, avec P.V du
vote contenant les résultats partiels du vote. Une copie du registre et de la liste
informatique est donnée au magistrat ou huissier de justice et une autre copie est
gardée sous scelles par le président du bureau de vote, qui la rouvrira en présence de
tout le monde. Le lendemain, les deux listes sont comparées et doivent être les mêmes
avec le procès verbal signe la vielle, avec le résultat du vote de la veille et ce avant de
continuer le vote. Un P.V de ce contrôle est signé par le magistrat et/ou huissier de
justice/ et membres du bureau de vote, en présence de volontaires, journalistes et
autres. La commission de wilaya et nationale peut déterminer le processus au
préalable et voter pour le procédé approuve dans le cas ou le vote prend plus qu’une
journée.

Une fois le vote termine, les bureaux de vote vont compiler le nombre de votes, vérifier
une fois de plus que tout est dans les règles de l’art. Vérifier une fois de plus que les
élus(es) obéissent aux critères des élections. Chaque Wilaya dresse la liste des élus, le
tout sous la supervision de magistrats et ou huissiers de justice, journalistes nationaux,
internationaux, organisations internationales, société civile. Toute la commission de
wilaya signe la liste qui va être communiquée à la commission nationale, qui va
compiler les résultats de toutes les wilayas et annoncer la liste arrêtée par toutes les
Wilayas, à la presse.

VII. Suite à donner au vote

Pour donner plus d’éclat aux résultats de l’élection, le peuple sort avec un seul slogan,
le peuple approuve l’assemblée élue.
De cette manière, le peuple confirmera encore une fois son choix, à travers une
manifestation de rue, qui aurait un caractère référendaire, chose que personne ne
pourra renier, l’assemblée sera immédiatement reconnue nationalement et
probablement internationalement, puisque le peuple l’a reconnu et les journalistes
nationaux et internationaux auraient supervise l’élection, même l’ONU, ont supervisé le
vote de A à Z. Une fois le gouvernement du peuple est formé, remettre tous les
documents du vote au nouveau ministre de l’intérieur, qui les remettra au nouveau wali
du peuple, après avoir fait des copies gardées au ministère de l’intérieur. Cela va
constituer un véritable fichier électoral.

CONCLUSION

La solution cherchée, c’est celle de construire sur de bonnes bases avec d’excellentes
fondations. Personne n’a jamais commence a bâtir du toit vers les fondations, sauf si
seulement le toit est défectueux, ce qui n’est pas le cas en Algérie. Le but recherché
c’est de pouvoir corriger un problème a court et a long terme, pas seulement a court
terme. De bâtir sur cette base et construire un édifice solide qui survivra.
Ce plan le permet parce qu’il va permettre d’attirer des candidats de qualité, chose qui
était rarement vu, du aux candidats de la chkara, qui achetaient leur élection. Les bons
candidats vont enfin sortir parce qu’ils ne voulaient pas le faire avant du au fait qu’ils
savaient que les élections n’étaient pas honnêtes, et aussi parce qu’elles sont
organisées par le peuple garant de l’intégrité du scrutin et qui fera barrière aux
corrompus. La qualité et l’intégrité des élus, va permettre à l’Algérie d’avancer a pas de
géants. Elle permettra à la justice de s’installer, permettant aux citoyens d’avoir
confiance en leur pays et de ne pas le quitter. Elle permettra aussi aux Algériens
résidents a l’étranger de venir contribuer au développent de leur pays en créant de la
richesse et contribuer à la baisse du chômage. Ils seront ravis de le faire. Avec les
potentialités actuelles de l’Algérie, humaines et matérielles, il n’ya aucune raison pour
qu’il y ait un chômage aussi important. C’est un chômage de sous-développement et de
pays meurtri par le passé droit, la corruption et l’incompétence. C’est ce qui a contribue
a une situation de blocage, qui a généré tant de mécontentement. Ca n’est pas donc
étonnant que depuis le 22 Février, aucun Harrag n’a tente de quitter l’Algérie et le
nombre de demandes de visas pour la France a considérablement diminue. Parce que
nos citoyens ont vu l’espoir naitre en eux, de vivre dans un système qui, espérant le,
ne peut qu’être juste. On a touché le fond et on ne peut que remonter, Inshaa Allah.
Finalement, et en mon âme et conscience, je ne vois pas une autre solution, qui intègre
toutes les demandes du peuple en fonction des données actuelles, et en même temps
bâtir sur du solide. Car il ne s’agit pas de faire des élections intègres, il s’agit de le faire
avec des élus de qualité et intègres. La est le double défi, on doit arrêter de voire les
choses de manière bureaucratique et penser efficacement.
Cette solution est facile, fiable et basée sur des fondations sures. Ce qui éviterait les
solutions bâclées et permettrait a l’Algérie, de sortir de cette situation ou nous sommes,
de manière définitive. Enlever les 3B, combien même vivement souhaitable, est loin
d’être la meilleure solution. Quoiqu’on pourrait imaginer une solution transitoire sans
eux et appliquer ce plan. Ca serait l’idéal. Ce plan évite les tergiversations. En effet,
comme un alpiniste qui grimpe une montagne, il ne pense pas au sommet, ses pensées
sont focalisées sur la nécessite de trouver une prise, qui lui permet d’avancer surement,
avant d’affronter l’autre, mais par étape. Une fois arrivé au sommet, il pourra se
mettre la médaille autour du coup parce qu’il a escalade seul la montagne et parce qu’il’
n’est pas tombé dans son escalade. Parce qu’il s’est assure que chaque prise de son
escalade était la bonne et une prise assurée. On pourra aussi dire que pendant son
escalade, il voyait directement le sommet. Il n’a pas grimpé, une fois a gauche et une
fois a droite et c’est la raison pour laquelle il est arrive plus vite parce qu’il n’a pas
tergiversé dans son escalade. Il pourra alors apprécier la vue générale et voire loin.
C’est avec cette philosophie que ce plan a été fait et devrait être réalisé. Le peuple
est ici l’alpiniste. En se mettant la médaille au cou, le peuple aurait résolu son problème
tout seul, sans interférence étrangère, comme il l’a fait pendant la révolution. La
révolution ne s’est pas faite de manière bureaucratique, elle s’est faite de manière
organisée et effective.

La plupart étant analphabètes (Ali la Pointe), ou un faible niveau.
Rares étaient les personnes de niveau universitaire. A l’indépendance, il y’avait 500
étudiants algériens et maintenant prés de 2 millions, Allah Y Barek. Je dis cela pour
rappeler des faits historiques, mais aussi pour encourager no jeunes, parce que si
durant la guerre, il était très difficile d’avancer, maintenant c’est relativement beaucoup
plus facile. La chose la plus difficile c’était de se libérer de la peur. Maintenant c’est
chose faite.

Ce plan a aussi été fait avec à l’esprit, l’idée d’éviter les lourdeurs et l’esprit
bureaucratiques et se concentrer vers l’essentiel ; l’organisation, la qualité, l’intégrité et
l’efficacité. Le reste est secondaire. Ça va permettre de gagner un temps précieux et nettoyer de bas en haut et de manière saine, réfléchie et solide, en construisant une très bonne fondation.

Il serait opportun et l’urgent de créer deux ministères qui vont contribuer de manière
stratégique à la résolution de la crise économique et de l’emploi.

1. Ministère de la jeunesse et de la connaissance

Rien a voire avec les ministères précédents de la jeunesse, puisqu’il doit être compose
de cadres de haut niveau, pas seulement le Ministre mais les directeurs et sousdirecteurs. Ce Ministère est représenté, comme d’habitude, dans chaque Wilaya, mais aussi dans chaque commune. Dans chaque dernière, on doit nommer des conseillers à la jeunesse très compétents, qui auraient suivi un stage intense et complet avant d’être déployés dans leur commune respective. Ils doivent être patients, sages et compétents.

Leur nombre doit être proportionnel au nombre de chômeurs inscrits. Chaque jeune
chômeur s’inscrit à la mairie en précisant sa formation et son désir. Le conseillé, va
appeler chaque jeune par ordre d’inscription, va le recevoir avec un très grand respect.
Il va l’écouter attentivement et va le conseiller sur ce qu’il veut faire ; formation
professionnelle, études, investissement, travail ou autre. Il va l’informer sur ses options
et décider, avec l’accord du jeune, de la conduite a prendre. Le conseiller doit suivre le
jeune jusqu’à ce que la solution soit concrétisée.

De cette manière les jeunes vont sentir qu’il y’a une décision sérieuse de prise en charge par l’état et se concentreront sur la construction de leur devenir et pouvoir bâtir leur vie, au lieu de penser à partir. Cela aurait des conséquences positives non seulement sur les jeunes, mis a travers eux, pour le pays en entier, parce que les jeunes ne vont pas seulement résoudre leur problème, mais par ricocher, contribuer grandement au développent du pays, par leur créativité et leur ardeur, voyant que l’état les a respectés. Et ils n’attendent que ca. Chaque conseiller de la jeunesse, va envoyer son rapport au directeur de Wilaya, qui va coordonner tous les rapports des communes, les synthétiser et les envoyer au
ministère, qui va coordonner tous les rapports de chaque Wilaya, sur la base desquels,
il va organiser des formations au niveau national, faciliter les investissements en
organisant des cycles de formation qui garantiraient leur succès, au lieu de critères
bureaucratiques. Il faut penser efficacement et pas de manière bureaucratique, d’où la
nécessité de cadres de haut niveau de formation, pour pallier a cette demande, pas de
bureaucrates SVP. Ca serait le meilleur investissement parce que cette solution
transformerait un problème en un atout majeur, car bien des pays auraient aime avoir
cette jeunesse. Cela diminuerait le chômage de manière sensible et surtout constructive
et de qualité. Cela aurait une répercutions national et positive sur l’économie, et par
conséquent, le bien être du pays.

2. Ministère de la réinsertion des émigrés en Algérie. (Et non un haut commissariat, comme suggéré par certains, que je respecte).

Ce ministère sera dirige par des cadres de très haut niveau. Ce ministère doit élaborer
une politique de réinsertion sérieuse, en travaillant sur les options des émigrés a leur
retour. Ce ministère doit avoir des directions couvrant tous les ministères ; transport,
sante, éducation, recherche etc., avec chaque direction (composée par de haut cadres)
élaborer ses besoins et les options permettant a chaque émigré de revenir dans sa
spécialité. Ce ministère aurait des représentants dans chaque Wilaya, comme de
coutume, mais aurait des représentants dans chaque commune, ce qui favoriserait et
simplifierait la réinsertion des émigrés, puisque la tache serait divisée aux 1541
communes algériennes. Au sein de cette commune officierait des conseillers à la
réinsertion. Ces conseillers doivent prêter sermon de faire leur travail en observant les
lois et décisions faites par le ministère et de ne pas profiter de leur emploi pour des
privilèges et passe-droit. Ils doivent publier leur coordonnes pour être contactes par
chaque Algérien désireux de revenir ou de revenir avec un projet d’investissement , les
conseiller et accompagner jusqu’à leur retour et leur installation, suivi d’une collation
pour leur montrer qu’ils sont les bienvenus chez eux. Les contacts doivent se faire
surtout par emails, pour permettre aux deux parties de travailler de manière sereine et
de sauver du temps aux émigres parce qu’ils n’ont pas le temps, du a leur travail, et du
au fait qu’une fois au pays pour des vacances, ils n’auront pas le temps de faire les
démarches nécessaires et affronter la bureaucratie, parce qu’ils ont un temps réduit.
Puisque des Algériens de chaque commune d’Algérie, se trouvent a l’étranger, toutes
les communes pourront accueillir des investisseurs et partant, créer des projets
d’investissements dans chaque commune. Ce qui contribuerait a une amélioration
économique dans toutes les communes de manière balancée, homogène et
harmonieuse, et surtout contribuer a diminuer le chômage de manière drastique, et
répondre aux vœux de la majorité des émigrés de rentrer chez eux et de contribuer à
son développement.

Chaque conseiller envoie son rapport à la Wilaya, qui va synthétiser les dossiers et les envoyer au ministère, qui prendra les mesures de facilitation nécessaires et autres, d’où la nécessité de cadres de haut niveau, même s’il faut recruter de l’étranger aussi, des Algériens bien sure. Ca serait un très bon investissement qui ramènerait à l’Algérie l’équivalent de centaines de milliards de dollars, parce qu’ils reviendront avec leur compétence, leur expérience, leur équipements et matériel, ce qui va éviter des dépenses a l’état. C’est pour cette raison qu’il faudrait arrêter les limites du déménagement en terme financier ou matériel, et les frais de dédouanement et autres puisque c’est un investissement gratuit pour l’état du moment qu’ils vont utiliser ces fonds et les équipements pour le développent de leur projet respectif, surtout qu’ils sont des nationaux. Ils doivent certifier que leurs équipements serviront seulement leur projet.

On facilite aux étrangers pour investir pourquoi pas aux nationaux.  Tout le sérieux et la rigueur doivent accompagner le processus, de telle manière à ce que les premiers émigrés qui retourneront afficheront leur satisfaction. Avec le téléphone arabe et la médiatisation de leur réinsertion réussie.

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