Tout d’abord je tiens a préciser le fait que ce plan de sortie  de crise,  a été préparé sans  parti pris, avec la seule intention de contribuer a  l’intérêt supérieur de l’Algérie et du peuple Algérien, c’est un schéma allant  de A jusqu’à Z, que tout le monde peut critiquer, amender, ou carrément refuser,  etc., et ce  en mon âme et conscience.

Je propose cette solution pour les raisons suivantes ;

  • Elle répond, d’abord,  a tous les vœux du peuple, sans exception- (replacer le système actuel par les élus du peuple), de manière organisée, légale (sur la base de l’article 7  de la constitution) et conduit par le peuple, allant de la base au sommet. Ce qui permet de bâtir sur d’excellentes fondations.
  • Elle est pacifique  avec un vote organise, conduit et rigoureusement contrôlé par le peuple.
  • Consensuelle puisque l’Institution militaire a reconnu son adhésion au peuple, et l’article  7 et 8 de la constitution. Donc cette solution n’est pas conflictuelle.
  • Rapide et sure, elle pourrait prendre 3 mois au maximum. Cela dépend de l’organisation du mouvement sur lequel je n’ai aucun doute.
  • Elle est juste et inclusive.
  • Réparer une déchirure historique, qui a vu la victoire du peuple et des Moudjahid confisquée, d’une manière simple et originale. Voire plus bas. Chapitre II.

Par conséquent. Je vous demanderais de bien  vouloir lire toute la proposition avant de statuer.

Préambule :

1) Etant donne que le problème actuel  est largement la conséquence de la confiscation du pouvoir en 1962, des moudjahidines et du peuple,   et étant donne que le peuple est la source du pouvoir et de la souveraineté (Article 7 et 8). Par conséquent le peuple est au dessus de la constitution puisque une constitution est faite pour protéger le pays et le peuple ainsi que réguler la  vie d’une nation au nom du Peuple. Tout autre article de la Constitution découle de l’article 7. C’est la mère de tous les articles, puisque chaque article doit être en conformité avec  ce dernier.  C’est le peuple qui rédige la constitution et non l’inverse..

2) Etant donne que la situation actuelle réclame des mesures urgentes et conformes a la volonté du peuple algérien sur des bases sures, légales  et reconnues.

3) Etant donné la nécessité d’éviter les erreurs constatées par d’autres révolutions pour des raisons que je vous épargnerai car n’étant pas le sujet de cette proposition. C’est quand même un point très important que le peuple algérien a très bien compris  puisqu’il demande l’annihilation du système tout entier en agissant de manière civilisée, pacifique  et organisé.

Ceci est bien beau mais comment le faire d’une manière organisée, légale, pacifique et cordonnée, avec une feuille de route ne permettant pas de  mettre en péril l’Algérie au point de vue économique, social ou sécuritaire ? La est le défi.

C’est pour ces raisons que j’aimerais suggérer un plan par étapes, bien précis ou on devrait  se concentrer comme un laser sur un point capital, qui consiste a ce que le peuple change le système  officiellement et de manière constitutionnelle.  L’une d’entre elles a été satisfaite avec le départ  du président.

4) Pour changer  le système, certains ont préconisé la représentation du mouvement,  par des personnes intègres, compétentes et n’ayant  pas fait partie du système.  C’est la solution la plus rapide et la plus simple, que je soutiens dans ces circonstances, mais pas complètement. Le problème avec cette solution, c’est que les algériens ont acquis le reflex stalinien ou toute désignation de personne est sujette a suspicion puisque la désignation d’un groupe, il y’a quelque semaines, a été suivi par une explosion de critiques-pourquoi avez vous inclus des islamistes dans le groupe ? Pourquoi un tel et non un tel ? Etc.  A tel point que les membres du groupe se sont retires pour éviter des problèmes. D’autres ont suggéré la désignation d’une ou de trois personnes intègres  comme un présidium, de transition. Les deux solutions pèchent par le fait qu’il est impossible de prouver que les noms de ces personnes  font consensus au niveau national  parce qu’il n’ ya pas eu de vote par  le peuple et qu’elles vont du haut vers le bas. De plus et  combien même ces personnes sont excellentes, rien ne garantit  que d’autres  aussi intègres et compétentes ne soient pas l’apanage du peuple. Seul un vote populaire crédible, donne à toutes les personnes, répondant aux vœux du peuple, la chance d’être élu. Ce  sont les raisons qui me poussent à proposer ce plan.

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Le premier pas serait d’organiser une élection dans chaque Wilaya   pour élire des représentants de chaque  Wilaya. L’ensemble des élus  composera l’Assemblée nationale.  Cette assemblée va élire le Président  de la République et le gouvernent et les Walis. Elle va amender l’article 102  et tout autre article, permettant  a l’Assemblée, au Président et au gouvernement, de travailler normalement, sans être  limite par aucun article de la constitution et surtout sans pression de temps.   Ce qui permettrait au Président, au  gouvernement et a l’assemblée,  de travailler normalement  et sereinement, avec l’onction de la volonté du peuple, et répondre a ses besoins. Sans avoir à se demander  la durée de la transition et que sais-je. La durée de la transition,  devient un faux débat puisqu’il faut se soucier d’abord,  d’avoir une bonne assemblée et un bon président avec un bon gouvernement. La question  du temps de transition  équivaut  à mettre la charrue avant les bœufs. Du au fait que cette Assemblée a été élu, avec un mandat fort, elle sera habilité à le faire parc qu’elle devient de facto, la voix du peuple De plus, ca permet  a l’assemblée de faire un bon travail, rédigeant la constitution de manière sereine, alors que le gouvernement vaque  a ses activités de manière normale.  Toutes les autres  considérations seront prises en charge par la future loi électorale, la commission indépendante des élections et finalement couronnée par la nouvelle constitution, ou tout sera mentionne, même le statut de l’assemblée élue, le président et tutti quanti.  De plus et si ce plan est approuve par le  peuple, le taux de participation au vote sera bien plus important que précédemment.  Le vote étant organise par le peuple, l’écrasante majorité de ce dernier votera, parce que le peuple ne votera jamais  dans les conditions actuelles ou tout est contrôle par le système.  Ceci étant dit,  cela  donnera une bien plus grande ; légitimité, crédibilité, et un mandat très puissant a l’assemblée élue. Ce qui n’a rien  a voire avec les votes précédents.  Dans ce cas, les gens voteront  et demanderons  à voter avec plaisir parce que cette fois ci chaque vote va compter.

Une fois installé, le Président, va dissoudre le conseil constitutionnel, le gouvernement  et l’assemblée actuelle.  Ces institutions vont être remplacées par les élus du peuple. Ceci est suivi par la désignation des Walis, en vertu des articles de la présente  constitution qui donne ces prérogatives au Président de la République, mais en concertation avec l’Assemblée élue, cette fois, soulignant l’importance capitale de l’assemblée, parce qu’elle est la voix reconnue du peuple. Toutes ces étapes sont décrites en détail, ci-dessous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Résumé de la proposition

 

  1. Organiser, conduire et contrôler une élection de représentants du peuple au niveau de chaque Wilaya suivant une procédure détaillée  (voire plus bas), par le peuple.
  2. Les représentants élus de chaque Wilaya se réunissent à la capitale et formeront l’assemblée du peuple.  L’assemblée décidera en toute souveraineté.

Elle va  proposer et recueillir des noms de personnes jugées appropriées pour le poste  de Président de la République.  L’Assemblée élue  va filtrer cette liste et voter avec la majorité des deux tiers la liste  de noms.  L’assemblée va  vérifier  l’éligibilité de chaque nom ; son parcours professionnel et autre. Une fois  la présélection finie, elle  va contacter  les noms sur la liste arrêtée. Elle va les soumettre  a une interview complète. Elle va vérifier leur  background, discuter de leur opinion sur des sujets varies, s’assurer de leur intégrité, sagesse et  compétence et autre.  Une fois l’interview des candidats finie, prévoir un débat au sein de l’assemblée pour discuter de chaque candidat, a la lumière  des enseignements retenus à la suite de l’interview.  Les interviews sont filmées pour  revenir si nécessaire,  sur les propos du candidat.  Une fois le débat termine, on passe au vote qui devrait être, cette foi, a une majorité des voix de l’assemblée ce qui  représenterait la majorité du peuple.  Le Président sera  choisi et  élu par l’Assemblée du peuple et les prérogatives du président, de l’assemblée et du gouvernement, vont être discutées et approuvé par écrit, pour éviter un empiétement de l’un sur l’autre.  La manière la plus indiquée, a mon humble avis, serait de garder les mêmes prérogatives et ajouter deux détails importants. Toute décision importante  du président ou du gouvernement, doit avoir l’onction de l’assemblée avec un nombre de votes a déterminer  et  le président  ne peut défaire l’assemblée  sous aucune raison.  Les décisions importantes doivent être clairement indiquées  au préalable pour éviter une cacophonie et ce avant la confirmation du president. Cela va permettre au peuple de tout contrôler, à travers ses représentants élus par le peuple et par accord écrit.  On va voir combien de gens vont vouloir être président dans ces conditions la. L’assemblée, sera la structure qui aurait les plus grands pouvoirs. Cela va nous guérir du Bouteflikisme. Cela va prévenir une situation pareille dans l’avenir. De cette manière, le peuple, a travers les representants qu’il a élu, contrôlera le pouvoir et son avenir.  C’est ce que le peuple veut.

Mais la j’aimerais ouvrir une petite parenthèse très importante.  Une fois le choix du Président fait. Il faudrait prévoir une grande fête pour l’inauguration. Cette fête sera spéciale, parce qu’elle permettra a l’Algérie et aux Algériens de réparer une déchirure historique qui a fait que les Moudjahidines et le peuple, ont été spolies de leur victoire.  Par conséquent, je propose qu’un Moudjahid ou préférablement une Moudjahida est choisi(e)) pour recevoir le pouvoir du Président, du président de l’assemblée, qui le remettra au  Président nouvellement élu, comme suit. Pourquoi je préfère une Moudjahida ? Parce que les Moudhahidates ont porte la double casquette de combattantes et sur lesquelles tout le poids de la Révolution de Novembre, est tombe. Ceci est du au fait qu’elles devaient  combattre, cuisiner,  cacher les Fidais, coudre et maintes autres taches, sans lesquelles il aurait été impossible de gagner. Cela projetterait  aussi, le symbole de l’Algérie moderne. (La majorité a l’Université, a l’éducation,  la justice et autres), reconnaissant et donnant de l’importance a ses femmes et générera une grande publicité positive pour l’Algérie. Ce point la est peu connu pourtant capital. Elle prendrait le flambeau de l’assemblée élue, au nom de tous les Moudjahidines tombes au champ  d’honneur, des Moudjahidines  encore vivants et au nom du fabuleux peuple Algérien,  et  sera conduite dans une voiture décapotable, elle  sera acclamée par le peuple de toutes les Wilayas représentées dans les rues de la Capitale, (comme l’Equipe Nationale)jusqu’à l’endroit de l’inauguration du nouveau Président, qui devrait être une tribune érigée dans un endroit qui peut prendre le plus grand nombre de personnes, comme la grande poste ou l’esplanade  du stade du 5 Juillet, ou autre.  Arrivée à la tribune, elle remettra le pouvoir au nouveau président, sous les acclamations du public, au nom des derniers précités plus haut. Avec tous les ingrédients d’une grande fête. On dit que les rêves dépassent la réalité quelquefois, ca sera le CAS.  Personne n’a devine un seul instant que la population allait sortir et surtout la manière avec laquelle elle l’a fait, certainement pas Bouchareb. Le peuple Algérien peut certainement faire cela   Comme vous avez pu le deviner, cela va avoir une charge symbolique puissante, qui permettrait de remettre aux Moudjahidines leur victoire, qui eux-mêmes la remettront a la nouvelle génération.  C’est-à-dire réaliser ce qui aurait du être fait en 1962. De cette manière, on pourra honorer nos Martyrs de la meilleure des manières- leur donner ce qui  leur a été vole et partant, aider grandement a la cicatrisation des plaies et guérir les rancœurs de 1962 jusqu’a maintenant.  Ce serait l’apothéose et une manière chargée de symbolisme  et civilisée, de se venger contre le sort, comme quoi la Révolution ne mange pas tous ses enfants, ou du moins, pas tous. Toutes les voies de justice connues, ne pourront avoir autant d’effet que cette manière, et pourtant très simple.

Dans leur tombes, les Martyres, et les vivants,  vont esquisser un sourire, celui de la Révolution du sourire, qui ne les  pas oublie après tout, et arrêterons de se retourner dans leur tombe pour un sommeil paisible, finalement  Comme quoi,  Il n’est jamais trop tard pour bien faire. De la, l’Algérie continuera sur de bonnes bases, politiques et psychologiques.  Et il n’ya pas de meilleur redémarrage. De la même manière que les gens utilisant une autoroute nouvelle, vont oublier très facilement les anciennes routes sinueuses, ils oublieront plus facilement les 57 dernières années pour se projeter sur le futur sur une bonne base, politique et psychologique. Demandez  aux Moudjahidines vivants et leurs enfants, les enfants de Khider, Krim Belgacem et Boudiaf, entre autres, et voyez leur réaction. Fin de parenthèse.

Le Président élu proposera un ou plusieurs noms de premier ministre qui va être choisi de la même manière que le Président. Le premier ministre va proposer des noms de ministres, et chacun sera choisi comme pour le Président.  Le président élu, premier ministre ainsi que les ministres, prêteront sermon, chacun son tour et en fonction de leur élection respective, en face de l’assemblée du peuple, en retransmission directe a la télévision.  Le président élu va procéder a la dissolution du conseil constitutionnel, le gouvernement, le conseil de la magistrature, le conseil d’Etat et l’ancienne assemblée nationale,  en vertu de l’article 7 et 8,  et  les prérogatives  de l’actuelle  constitution qui lui  donnent le droit de le faire  Replacer tous ces corps avec les personnes désignées par le Président élu en concertation avec  l’Assemblée élue, qui prendra la place de l’Assemblée actuelle dissoute. Le président va aussi designer les walis en concertation  avec les élus de la Wilaya donnée et proposer, de préférence, une personnalité de la Wilaya, par respect aux élus  et donc au peuple de la Wilaya, et sera nomme après passage oblige en face de l’assemblée nationale qui décortique son cursus et s’assure de ses qualités et de son intégrité. Une fois vote(e) par l ‘assemblée, le ou la Wali est nomme(e) officiellement par le Président de la République.  Ce schéma permet une satisfaction de la population de la Wilaya respective, puisque le Wali aurait été choisi par la population de la Wilaya respective, à travers ses représentants,  tout en évitant qu’un Wali soit choisi de manière suspicieuse par les représentants de la Wilaya ou même le Président. Personne ne trouvera a redire puisque ca sera le cas pour chaque Wali, et de ce fait garantir l’unicité du pays de manière démocratique, transparente, satisfaisante, harmonieuse, flexible et effective.  Ca permet aussi de traiter toutes les Wilayas sur le même pied d’égalité et donc éviter une prééminence d’une Wilaya sur l’autre, et ce, de manière équitable et juste, et par extension tout le peuple..

Ca permet aussi a chaque représentant  de Wilaya, en fonction des intérêts spécifiques de sa Wilaya,  et ce dans un cadre national, de voter sa conscience  et non en bloc d’intérêt personnel, ou par partis politiques, sous le bâton  du Président, comme c’est le cas en Algérie et par d’autres démocraties étrangères. Par conséquent, ce procédé permettra  le double avantage de respecter la volonté de chaque Wilaya et sa spécificité, de manière juste en particulier et partant, de l’intérêt supérieur  de l’Algérie et des algériens  en général, et ce de manière harmonieuse, et d’éviter la politique politicienne. Le Wali, sera contrôle par la population de la Wilaya, a travers ses représentants a l’assemblée, mais aussi sous la supervision de l’assemblée et le Président, en concertation avec l’assemblée.   Cela permet de garantir une décentralisation aux niveau des Wilayas, tout en cimentant l’unicité du pays et de son peuple. Tout le monde sera contrôle par tout le monde, ce qui est juste. Ca  permet aussi d’éviter, pour le moment, les débats sur le fédéralisme ou la décentralisation du système, de manière sage et effective.  Ca sera un genre de fédéralisme  suivant les spécificités  algériennes, parce que le Wali sera élu par toute l’Algérie, pas seulement la Wilaya, a travers son assemblée. Cette question sera tranchée de manière définitive, au cours de l’élaboration de la constitution prochaine. Il serait aussi opportun et urgent de créer deux ministères :

  • Ministère de la jeunesse et de la connaissance, rien a voire avec les ministères précédents, puisqu’il doit être compose de cadres de haut niveau, pas seulement le Ministre mais les directeurs et sous-directeurs. Ce Ministère est représenté, comme d’habitude, dans chaque Wilaya, mais aussi dans chaque commune. Dans chaque dernière, on doit nommer des conseillers à la jeunesse très compétents, qui auraient suivi un stage intense et complet avant d’être déployés dans leur commune respective. Ils doivent être patients, sages et compétents. Leur nombre doit être proportionnel au nombre de chômeurs inscrits. Chaque jeune chômeur s’inscrit a la mairie en précisant sa formation et son désir.  Le conseillé, va appeler chaque jeune par ordre d’inscription, va le recevoir avec un très grand respect. Il va l’écouter attentivement et va le conseiller sur ce qu’il veut faire ; formation professionnelle, études, investissement, travail ou autre. Il va l’informer sur ses options et décider, avec l’accord du jeune, de la conduite  a prendre. Le conseiller doit suivre le jeune jusqu’à ce que la solution soit concrétisée. De cette manière les jeunes vont sentir qu’il y’a une décision sérieuse de prise en charge par l’état et se concentreront sur la construction de leur devenir et pouvoir bâtir leur vie, au lieu de penser à partir. Cela aurait des conséquences positives non seulement  sur les jeunes, mis a travers eux, pour le pays en entier, parce que les jeunes ne vont pas seulement résoudre leur problème, mais par ricocher, contribuer grandement au développent du pays, par leur créativité et leur ardeur, voyant que l’état les a respectes. Et ils n’attendent que ca. Chaque conseiller de la jeunesse, va envoyer son rapport au directeur de Wilaya, qui va coordonner tous les rapports des communes, les synthétiser et les envoyer au ministère, qui va coordonner tous les rapports de chaque Wilaya, sur la base desquels, il va organiser des formations au niveau national,  faciliter les investissements en organisant des cycles de formation qui garantiraient leur succès, au lieu de critères bureaucratiques. Il faut penser efficacement  et pas de manière bureaucratique, d’où la nécessité  de cadres de haut niveau de formation, pour pallier a cette demande, pas de bureaucrates SVP. Ca serait le meilleur investissement parce que cette solution transformerait un problème en un atout majeur, car bien des pays auraient aime avoir cette jeunesse. Cela diminuerait le chômage de manière sensible et surtout constructive et de qualité. Cela aurait une répercutions national  et positive sur l’économie, et par conséquent, le bien être du pays.

2) Création d’un ministère de la réinsertion des émigrés en Algérie. (Et non  un haut commissariat, comme suggéré par certains, que je respecte). Ce ministère sera dirige par des cadres de très haut niveau. Ce ministère doit élaborer une politique de réinsertion sérieuse, en travaillant sur les options des émigrés a leur retour. Ce ministère doit avoir des directions couvrant  tous les ministères ; transport, sante, éducation, recherche etc., avec chaque direction (composée par de haut cadres) élaborer ses besoins et les options permettant a chaque émigré de revenir dans sa spécialité.  Ce ministère aurait des représentants dans chaque Wilaya, comme de coutume, mais aurait des représentants dans chaque commune, ce qui favoriserait et simplifierait  la réinsertion des émigrés, puisque la tache serait divisée aux 1541 communes algériennes. Au sein de cette commune officierait  des conseillers à la réinsertion. Ces conseillers doivent prêter sermon de faire leur travail en observant les lois et décisions faites par le ministère et de ne pas profiter de leur emploi pour des privilèges et passe-droit. Ils doivent publier leur coordonnes  pour être contactes par chaque Algérien désireux de revenir ou de revenir avec un projet d’investissement , les  conseiller et accompagner jusqu’à leur retour et leur installation, suivi d’une collation pour leur montrer qu’ils sont les bienvenus chez eux.  Les contacts doivent se faire surtout par emails, pour permettre aux deux parties de travailler de manière sereine et de sauver du temps aux émigres parce qu’ils n’ont pas le temps, du a leur travail, et du au fait qu’une fois au pays pour des vacances, ils n’auront pas le temps de faire les démarches nécessaires et affronter la bureaucratie, parce qu’ils ont un temps réduit. Puisque des Algériens de chaque commune d’Algérie, se trouvent a l’étranger, toutes les communes pourront accueillir des investisseurs et partant, créer des projets d’investissements dans chaque commune. Ce qui contribuerait a une amélioration économique dans toutes les communes de manière balancée, homogène et harmonieuse, et surtout contribuer a diminuer le chômage de manière drastique, et répondre aux vœus de la majorité des émigres de rentrer chez eux et de contribuer a son développement. Chaque conseiller envoie son rapport a  la Wilaya, qui va synthétiser les dossiers et les envoyer au ministère, qui prendra les mesures de facilitation nécessaires et autres, d’où la nécessité de cadres de haut niveau, même s’il faut recruter de l’étranger aussi, des Algériens bien sure. Ca serait un très bon investissement qui ramènerait  à l’Algérie l’équivalent de centaines de milliards de dollars, parce qu’ils reviendront avec leur compétence, leur expérience, leur équipements et matériel, ce qui va éviter des dépenses a l’état. C’est pour cette raison qu’il faudrait  arrêter les limites du déménagement en terme financier ou matériel, et les frais de dédouanement et autres  puisque c’est un investissement gratuit pour l’état du moment qu’ils vont utiliser ces fonds et les équipements  pour le développent de leur projet respectif, surtout qu’ils sont des nationaux. Ils doivent certifier que leurs équipements serviront seulement leur projet. On facilite aux étrangers pour investir pourquoi pas aux nationaux. Tout le sérieux et la rigueur doivent accompagner le processus, de telle manière  a ce que les premiers émigres qui retourneront  afficheront leur satisfaction. Avec le téléphone arabe et la médiatisation de leur réinsertion réussie,  des centaines de milliers sinon des  millions vont affluer de partout. Il est  propose ici que les concernes soient organises en groupe a leur retour et accueillis par le Président de la République lui-même, a l’aéroport ou au port, c’est selon. Ce qui va envoyer un signe très fort du sérieux et de l’importance du processus. Ce qui va fortement encourager les autres à venir.

Ces deux ministères vont contribuer de manière stratégique a  la  résolution de la crise économique  et de l’emploi.

De plus, tous les ministères, administrations , mairies, banques et      aéroports  et autres, doivent publier leur contacts (téléphone, emails et adresse), ce qui va éviter aux gens de se déplacer et éviter de perdre du temps et surtout les embouteillages, et partant une économie d’énergie.  Tous ces moyens existent pourquoi ne pas les utiliser ?  Cela améliorerait beaucoup le climat des affaires.

 

  1. L’assemblée élue  va légiférer normalement  et  va procéder a l’amendement de la loi électorale, la création d’une commission indépendante  des élections (en concertation avec  la société civile), qui va être votée par l’assemblée élue.   L’assemblée peut ainsi procéder à la rédaction de la nouvelle constitution. Et ce, en concertation avec le mouvement national, qui est en train d’être constitué. Ce mouvement, servira de force de proposition tres importante a l’assemblée élue dans la rédaction de la constitution. Cela va être aussi appuyé par les propositions des citoyens, à travers leurs représentants élus à l’Assemblée, qui doivent consulter leur base respective. Cette constitution va  être votée par referendum contrôlé par la commission indépendante des élections nouvellement crée.   Une fois la constitution votee et approuvée, tout se déroulera selon  les articles  de la nouvelle constitution et la boucle est bouclée.

 

 

 

 

 

 

Description Détaillée de l’organisation du vote et le vote lui-même, pièce maitresse  de ce plan

  1. A) Organisation de l’élection de représentants du peuple au niveau de chaque Wilaya.

Il est très important de préciser une donnée fondamentale, le peuple  a soif de voire une élection qui respecte sa voix et  veut des représentants intègres et hautement compétents, pour marquer une rupture avec  le présent système de manière nette et vérifiable, par conséquent ce processus doit être  démocratique, inclusif, juste, sélectif, et très crédible, ce qui est le cas dans cette proposition. Il permettra de prouver que lorsque les destinées de la Nation, sont entre les mains du peuple, elles seront tres bien accomplies.  Cela demande une très bonne organisation.

Pour ce faire, Il faudrait commencer par la constitution d’une commission de Wilaya pour organiser l’élection de représentants de  chaque  Wilaya, suivi de la Commission  Nationale. Cette dernière sera composée de chaque porte-parole  de la commission  de  Wilaya.

  1. B) CREATION DES COMMISSION DE WILAYA POUR LE VOTE DANS CHAQUE WILAYA

les volontaires du peuple peuvent provoquer l’organisation d’une assemblée générale de la société civile au chef lieu de la Wilaya, incluant des associations, des organisations non gouvernementales ou des personnalités connues, a venir pour proposer des noms avec leur C.V, une demande manuscrite expliquant les raisons pour lesquelles ils veulent être dans la commission et leur expérience spécifiques vérifiable, avec une copie d’un relevé du casier judiciaire (cette pièce ne sera versée au dossier  que si la personne est élue membre de la commission).   Des candidats individuels peuvent aussi se présenter. Etant donné que les membres de la commission, une fois élus,  vont  sélectionner des représentants  de haut niveau, ils doivent eux-mêmes être de haut niveau, sages, intègres  et être des experts  reconnus dans les différentes sciences  et arts. Cela inclura des magistrats, avocats, économistes, agronomes, retraites, tous les corps de la santé, administration générale,  corps constitués, imams, tourisme, habitat, ressources humaines (pour conduire des interviews des candidats) industrie,  etc., tous ayant une grande expérience reconnue  dans leur domaine respectif.  Il est strictement interdit  d’exclure une catégorie donnée d’Algériens.  Les Algériens savent reconnaitre les siens. Laissons les critères de sélection et le vote décider.

La date, l’heure et l’endroit de la réunion de l’assemblée générale, doivent être communiqués par les voies que les volontaires jugeront nécessaires, pour éviter les fake news et affichés. Pour avoir une estimation du nombre de personnes qui seront présentes,  il serait souhaitable d’avoir un RSVP de telle manière  à avoir une idée du nombre  des participants. Nous connaissant bien, il serait judicieux d’ajouter 35%  au  nombre de personnes qui pourraient venir en dernière minute. Avec une idée de ce nombre, il serait possible de choisir l’endroit qui va accommoder la réunion de l’assemblée.

Une fois l’assemblée réunie, il serait souhaitable  que toute l’assemblée prête serment, jurant de faire toute recommandation  et toute action, sans partie prix  autre que l’intérêt supérieur de l’Algérie et des Algériens,  de ne pas s’engager dans des discours interminables, de suivre l’agenda de la réunion, et de respecter la confidentialité des candidats. Cette réunion aura  un seul point a  l’ordre du jour, celui de l’élection de la commission de Wilaya pour le vote. Interdire toute discussion qui sort du sujet, sans hésitation, par le président de séance. Sinon, on ne s’en sortira jamais, d’où l’importance d’un excellent président de séance, sage et expérimenté.

Cette assemblée se fera en présence  de magistrats et/ou, c’est selon, d’huissiers de justice et toute autre personne voulant superviser la réunion.  Il n’ya rien à cacher. L’hymne National sera entendu, pour donner un caractère solennel à l’occasion, et souligner l’importance de la réunion. Cela va permettre aussi d’envoyer un signal  aux participants quand au destin national de cette réunion.

On passe à l’élection du président de séance et des volontaires pour la réunion. Celui-ci, avec les volontaires, vont recueillir le dossier  précité des postulants. Une liste est établie  et  les noms sont mentionnes sur un tableau. Chaque candidat vient parler de son parcours professionnel, politique et son expérience. Ce qui permet a l’assistance d’avoir une idée sur la personne, son éloquence et compétence. Ca ne devrait pas prendre plus de 3mn pour chaque personne. Des questions de l’audience aux candidats sont autorisées. Cela éclaircirait les détails sur le candidat, que le président  de séance écourterait à sa discrétion, pour éviter  les discours interminables.

Un vote est organisé,  et les candidats élus vont constituer la commission de wilaya pour le vote. A l’assemblée  réunie, va échoir le rôle de déterminer le nombre de la commission de Wilaya de candidature au vote,  qui pourrait aller de 10  a 30 personnes selon les spécificités  et conditions de la Wilaya.

Dans le cas des Wilayas du Sud (ou les distances entre  les dairates et communes sont très  éloignées) ainsi que les Wilayas ayant une forte densité de population, il serait opportun de créer des sous commissions dans les Dairates et/ ou communes (Au Sud) ,et les communes dans les Wilayats a haute densité de population pour donner une chance raisonnable a tout citoyen d’être candidat,  et d’accroitre la probabilité d’avoir des candidats de qualité. Le tout formera la commission de Wilaya.

Avant de proclamer  les élus, le Président de séance et les volontaires élus, vont verifier les casiers judiciaires des élus de manière  juste, sous la supervision des magistrats. L’essentiel c’est d’éviter d’avoir des criminels, des repris de justice et autres, qui pourraient jeter le discrédit  sur la commission élue, et d’éviter des critiques avérées sur les élus.  Une fois ce processus terminé, les élus sont proclamé officiellement à  l’assistance. Ils formeront la commission de Wilaya du chef lieu de la Wilaya pour le vote. Cette commission va  élire le bureau de la commission (Le président(e), le vice-président(e), le  ou la secrétaire secrétaire, le trésorier(e), et surtout le ou la porte- parole),  par la commission de Wilaya  du chef lieu elle-même. Elle va aussi constituer les sous-commissions avec le nom de ces commissions préétabli- juridique, administrative etc., et ce  selon les compétences respectives des membres de la commission. Le porte parole doit être éloquent, sage, (un magistrat expérimenté serait préférable) parlant plusieurs langues, parce qu’il va représenter et parler au nom de la commission et  sera membre de la commission nationale décrite plus bas. Un P .V  de réunion est rédigé et les magistrats et/ou les huissiers de justice  présents vont le signer pour prouver que la réunion a eu lieu  a l’endroit, l’heure et la date indiquée avec motif de la réunion , nombre de candidats , la liste de la commissions de Wilaya élue. Nombre de voix pour chaque élu par rapport  au nombre des votants.

La commission élue va voter son règlement intérieur qui doit inclure la possibilité de se défaire d’un membre dans le cas ou il s’avère improductif  ou représente un groupe occulte ou autre, retarde le groupe par des  discours sans fin etc. La raison est à la discrétion du groupe. Tout comme il serait souhaitable  de pouvoir prévoir l’incorporation d’une autre personne dans le cas ou apparait une autre personne votée pour être intéressante. Le vote doit se faire dans les deux  cas, avec une majorité de  votants pour chaque situation. Dans les deux cas, les membres doivent s’adresser au président de la commission par e-mail vérifié.

Une fois le règlement intérieur rédigé, il doit être signe par tous les membres de la commission qui prêtent  sermon de respecter le règlement et de ne pas avoir de parti pris autre que la sélection des candidats  selon les critères préétablis et partant de l’intérêt supérieur de l’Algérie et du peuple Algérien, de ne pas avoir d’antécédents de corruption et de n’accepter aucune  corruption de quelque parti que ce soi, d’intention de corrompre, de reporter le nom de tout corrupteur, de toute personne essayant d’intervenir de manière  contraire au processus, et de dénoncer toute corruption d’un  membre du bureau de la commission avec preuve  a l’appui, sinon donner des arguments qui ,suivis, pourraient aboutir  a cette preuve. La sous commission juridique prendra le relai et fera les recherches appropriées et de prendre les décisions qui  s’imposent. Ceci va protéger l’intégrité de la commission, et la prémunir contre des influences extérieures  ou intérieures.

Le même processus doit être suivi par les sous commissions de Daïra et/ou  de communes, c’est selon, pour élire leur sous-commission de vote. Le tout va constituer la commission de Wilaya.

En ce qui  concerne  le vote des Algériens à  l’étranger  et du a leur présence dans pratiquement tous les pays du monde. Les pays ayant une forte densité d’émigres comme la France, pourront s’organiser et voter selon la même organisation en Algérie, les autres a faible densité, pourront voter âpres avoir eu un mot de passe, avec une copie de pièce d’identité prouvant leur nationalité algérienne, avec un bulletin de vote qu’ils auraient imprime sur internet.

  1. C) CREATION DE LA COMMISSION NATIONALE DU VOTE

Elle va être formée des 48 porte-paroles des Wilaya, sans vote bien sure. Cependant, elles devraient s’organiser selon le même model d’organisation  que  les commissions des 48 Wilayas en termes d’élection du bureau, et règlement intérieur,  avec une attention particulière pour le porte parole de la commission nationale, puisqu’il va être la voix de la commission nationale et de toutes les commissions de Wilaya du pays) , en présence de magistrats et/ou huissier de justice. Cette Commission  aurait les prérogatives d’une commission de coordination et de suggestions et qui n’aurait pas de prééminence sur les commissions de Wilaya. Cependant toute déclaration,  importante ou non, a la presse, doit avoir l’assentiment de la majorité des deux tiers  ou autre de la commission  nationale, après  avoir consulte toutes les commissions de Wilaya, pour garantir une manière d’agir démocratique et éviter toute voix discordante, et surtout une interférence intérieure ou  extérieure d’où qu’elle vienne et ce, par écrit.  La commission nationale va  discuter de cet aspect en détail et arriver a un accord qui satisfasse toutes les Wilayas. C’est un point crucial qui va éviter la fitna entre les Wilayas et la commission nationale.

  1. D) Sélection des représentants de chaque Wilaya

La commission du chef lieu ainsi que la sous-commission de Daira et de communes, c’est selon, vont alors  rédiger un appel a  candidature en précisant les critères de sélection qui  doivent être  inclusifs. Elles ne doivent en aucune manière  être centrées sur des diplômés  seulement, bien des personnes sont  autodidactes ou expérimentés et très  compétentes. Tout comme la commission ne doit pas être influencée outre mesure, par les diplômes. Bien des diplômés(e) pourraient s’avérer ne pas être compétents(es)) pour le poste. L’âge aussi ne doit être mentionné qu’a partir de l’âge légal du vote, garantissant ainsi la représentation des jeunes et âgés, pour éviter une discrimination basée sur l’âge. Les critères essentiels doivent être centrés sur  l’intégrité, la sagesse et la compétence.  Bien sure, chaque commission élue  de Wilaya va  se concerter  avec la commission nationale, et arriver  a  un consensus sur les critères de sélection de telle manière a  arrêter un seul ensemble de critères homogène et national. Le reste c’est au peuple de décider.

Ces critères permettent à la commission et les sous commissions, de faire une première filtration des candidats, de juger de leur compétence, sagesse, probité et intégrité. La liste sélectionnée est partagée avec  les représentants de la société civile et les magistrats qui auront l’occasion de superviser les candidats retenus, sont appelés  a venir pour un  entretien. Au niveau du chef lieu de Wilaya. Cela sous entend tous les candidats retenus  par le chef lieu de Wilaya et les sous commissions ou communes, c’est selon. L’entretien va montrer les talents de communication et s’assurer de la compétence, la sagesse et de l’intégrité des candidats. Si une personne est polyvalente ca pourrait être mieux, car n’oublions pas que ces élus vont former une assemblée constituante , qui va, entre autre, constituer une commission indépendante des élections et rédiger la constitution, donc elle doit être très intègre, sage et très compétente en conformité  avec le vœu  du peuple. On n’a pas le droit a l’erreur, surtout que le peuple doit  démontrer  et confirmer la maturité politique et autres aspects montrés a travers les manifestations et s’investir avec le même dévouement que nos aines ont montré pendant la guerre de libération. Il est dans l’intérêt de chaque Wilaya d’élire ses meilleurs représentants et je suis certain qu’il en  sera ainsi, car les élus ne représenteront pas seulement la Wilaya mais auront un mandat national. Une fois a l’assemblée, ils représenteront toute l’Algérie,  entre Algériens et a l’étranger.

Ces interviews vont sélectionner une liste de candidats  finale en présence de magistrats et/ ou huissiers de justice, ou toute autre personne, qui vont signer le P.V. de réunion, qui atteste que la réunion a eu lieu a l’endroit et la date indiquée et mentionne la liste finale  de candidats retenus  pour les élections aves les scores comme suscité. Des  journalistes nationaux et/ou  internationaux, membres d’organisations internationales,  et autres peuvent assister,  ils constitueront des témoins précieux, qui vont juste superviser comme témoins.

  1. E) PREPARATION DU VOTE

La commission de Wilaya va donc décider en coordination avec la commission nationale,  de la date des élections au niveau nationale, une fois tous les candidats de  chaque Wilaya retenus. Il peut s’avérer nécessaire que la date d’élection pour chaque Wilaya soit différente en fonction des spécificités de chaque Wilaya. Un point a discuter par la commission nationale des élections On peut   faire une élection a blanc avec quelques centaines  de volontaires, voire les erreurs, les corriger et organiser  les élections  proprement dites, puisque ca n’a jamais été fait auparavant, en Algérie, et probablement dans le monde. Ca serait une première.

Chaque commission de Wilaya et les sous-commissions, vont décider du lieu des élections, au niveau de chaque Wilaya, qui peuvent différer d’une Wilaya  a une autre, suivant les spécificités géographiques  ou autres (le Sud par exemple). Ca pourrait être au niveau des  écoles, CEM, Universités et Lycées, sortie de travail et des points neutres. Le nombre de points de vote dépendra du nombre de votants dans chaque commune. Le dénominateur commun doit être, bien sure, l’intégrité absolu des élections par la commission  de Wilaya et ensuite finalisé par la commission nationale des élections.

Avant l’élection, chaque commission, en concertation avec la commission nationale,   va établir le nombre de futurs élus pour chaque Wilaya en fonction du nombre de votants pour chaque Wilaya pour harmoniser le nombre d’élus pour chaque Wilaya et le nombre final d’élus pour toute l’Algérie. Ce qui serait juste puisque une Wilaya qui a des millions d’habitants, ne peut pas être représentée par le même nombre d’élus qu’une  Wilaya qui a un nombre de votants beaucoup  moindre. Cela va de soi.  De cette manière tous les Algériens vont être représentés  quantitativement, de manière harmonieuse. Par exemple un élu pour chaque 200,000 habitant, avec un minimum de deux élus pour les wilayas très peu peuplées. Et ce pour s’assurer d’une  bonne représentativité.

Les bulletins de vote sont préparés pour chaque Wilaya. La  commission nationale se mettra d’accord sur la présentation du bulletin de vote. Le bulletin de vote doit contenir les photos récentes de chaque candidat, au dessus de chaque photo, mentionner le nom de la personne et au dessous de chaque photo un petit carre, que le votant va tiquer selon le choix de la personne sur lequel il veut voter. Le bulletin doit contenir autant de photos possibles. Ils vont  prendre un bulletin de vote de chaque candidat ou bien s’il y’en a plusieurs candidats, mettre autant de photos de candidats  qu’une page peut raisonnablement  prendre. Il doit y avoir  autant de bulletins qu’il y’a de postulants. S’il ya 36 postulants, et si on peut mettre 6 photos dans chaque page, et bien  il y’aura 6 bulletins. La sécurité sera disponible, puisque les policiers vont être dépêchés pour chaque attroupement de personnes, en plus des volontaires du peuple,  de journalistes nationaux et internationaux, de représentants d’association, et même de l’actuel administration s’ils le veulent, puisqu’il n’ya rien à  cacher.

Les votants des corps constitues pourront voter dans leur commune de résidence, les autres enverront une procuration  a leur famille ou a leur commission de vote de wilaya avec une enveloppe ou est mentionne leur commune, si leur devoir les empêchent de se déplacer. Ce qui permettrait de dispatcher la lettre a un bureau de vote de la commune du votant. La même chose pour les émigrés de passage en Algérie et les handicapes ou ceux malades qui ne peuvent pas se déplacer.

 

 

A chaque point de vote, il devrait y avoir des ordinateurs, des imprimantes, copieurs et des scanners avec plein de rames  de papier. Des prises d’électricité fonctionnelles doivent être repérées au préalable pour pouvoir brancher les équipements et éviter une perte d’électricité. Programmer les ordinateurs de s’auto copier  les données, en cas de perte soudaine d’électricité. Finalement une check liste  est préparée pour couvrir tous les besoins du vote. Cette Check liste doit être discutée d’abord par chaque commission de Wilaya, ensuite la partager avec la commission nationale, qui va l’enrichir, en fonction des recommandations de chaque Wilaya, en n’oubliant pas les spécificités de chaque Wilaya, comme les Wilayas du Sud ou autre. L’idéal serait d’arrêter une check liste commune.  Et si jamais une ou plusieurs Wilayas ont des spécificités, ajouter ces spécificités sur la check liste pour chaque wilaya définie, approuvée par la commission de Wilaya et par la commission nationale. Cela permettrait de faire un travail efficace, dénué de toute considération bureaucratique, ou tout le monde serait sur la même longueur d’onde, tout en pouvant être un peu différent s’il s’avère ainsi. Cette liste est mise a jour après le vote a blanc et communiquée  a toutes les Wilayas pour homogénéiser les besoins du vote.

En ce qui  concerne les besoins matériels des commissions, chaque commission de wilaya dresse une liste des besoins  et l’envoie a la commission nationale  qui va l’enrichir en fonction des propositions de toutes les wilayas et avec les spécificités de chaque Wilaya s’il en est ainsi.   Elle va demander aux volontaires de chaque wilaya de collecter des dons de tout ce qui est  nécessaire ; papier, photocopies, et autre et éviter au maximum les dons d’argent, essayer d’obtenir le maximum avec des dons en nature. Dans le cas ou l’argent ne peut pas être évité, les dons doivent être scrupuleusement  enregistrés avec le  nom, le montant et la date. Le trésorier s’en occupe et gardera tous les documents, de manière transparente. Cela permettra de faire, en concertation avec la commission nationale, le cout de l’élection générale, qui devrait être beaucoup moins onéreuse que le cout de l’élection présidentielle  qui allait se faire, auquel un budget de vingt milliards de dinars lui a été alloue.  Le reliquat de cet argent, si reliquat il y’a,  va être donné aux organisations de bienfaisance suivant un vote de la commission de chaque Wilaya.

  1. E) DESCRIPTION DU VOTE

Les votants se présentent a chaque point de vote,  dans leur commune de résidence, munis d’une copie de leur pièce d’identité nationale  et de l’original. Les volontaires  doivent expliquer le processus aux votants pour éviter les erreurs. Le votant va, avant de prendre les bulletins de vote, donner une copie d’identité a un  membre du bureau de vote, qui la contrôlera avec l’originale, le préposé va contrôler l’adresse du votant, la date de naissance et si tout est dans l’ordre (Age minimum de vote et adresse montrant que le votant appartient a la Wilaya et a la commune,). Chaque copie de pièce d’identité est conservée par le prépose au vote charge de collecter les copies  de pièce d’identité par ordre d’arrivée, en la renversant et la numérotant. Une fois que les vérifications sont faites, le  votant est autorisé à prendre une copie de chaque bulletin de vote, va dans l’isoloir de fortune ou il va effectuer son  choix.  Il va mettre son bulletin dans une enveloppe et sortira de la chambre et déposera son bulletin dans l’urne. Son doigt est trompé dans de l’encre préalablement choisi par la commission nationale. Ensuite il passe  a un préposé avec un registre qui inscrit son nom, adresse et nom de la commune, date de naissance, date du vote, et signe avec la même signature que sur  sa carte d’identité. Il doit montrer la carte d’identité originale. Un autre  préposé inscrit la même chose sur une liste informatique, sous la supervision d’un magistrat et/ou huissier de justice, volontaires, qui s’assurent que le nom mentionné sur la carte d’identité est le même que sur le registre et la liste informatique. A la fin, le nombre de copies de pièces d’identité, doit correspondre au nombre   de noms sur le registre écrit et la liste informatique. L’ordre de dépôt des copies de cartes d’identité,  et de la liste sur le registre écrit et informatique, doit être le même, et numéroté.  Dans le cas ou un contrôle est ordonne, on peut facilement  prouver l’intégrité du scrutin et protéger le vote et les membres du bureau de vote.  A la fin de la journée, les urnes sont ouvertes et les résultats  sont  enregistres de la manière qui aurait fait consensus par la commission de Wilaya et la commission nationale, sous la supervision des magistrats et/ou huissiers de justice, volontaires et votants.  Tout le monde peut assister. Et ce dans chaque bureau de vote.  Un procès verbal est fait devant l’assistance  par les membres du bureau de vote, le ou les magistrats/ huissier de justice et le personnel du bureau de vote vont signer le P.V. Dans le cas ou le vote prends plus qu’une journée,  les urnes sont  aussi ouvertes et les résultats partiels, sont enregistres  sous la supervision de magistrats et/ou huissier de justice, volontaires et autre, avec P.V du vote contenant les résultats partiels du vote. Une  copie du registre et de la liste informatique est donnée au magistrat ou huissier de justice et une autre copie est gardée sous scelles  par le président du bureau de vote, qui la rouvrira en présence de tout le monde. Le lendemain, les deux listes sont comparées et doivent être les mêmes avec le procès verbal signe la vielle, avec le résultat du vote  de la veille et ce avant  de continuer le vote. Un P.V de ce contrôle est signe par le magistrat et/ou huissier de justice/ et membres du bureau de vote, en présence de volontaires, journalistes et autres. La commission de wilaya et nationale peut déterminer le processus  au préalable et voter pour le procédé approuve dans le cas ou le vote prend plus qu’une journée.

Une fois le vote termine, les bureaux de vote vont compiler le nombre de votes, vérifier une fois de plus que tout est dans les règles de l’art. Vérifier une fois de plus que les élus(es) obéissent aux critères des élections. Chaque Wilaya dresse la liste des élus, le tout sous la supervision de magistrats et ou huissiers de justice, journalistes nationaux, internationaux, organisations internationales, société civile.  Toute la commission  de wilaya  signe la liste qui va être communiquée à la commission nationale, qui va compiler les résultats de toutes les wilayas et annoncer la liste arrêtée par toutes les Wilayas, a la presse.

  1. F) Suite a donner au vote.

Pour donner plus d’éclat aux résultats de l’élection, le peuple sort    avec un seul slogan,  le peuple approuve  l’assemblée élue.

De cette manière, le peuple confirmera encore une fois son choix, à travers une manifestation de rue, qui aurait un caractère référendaire, chose que personne ne pourra renier, l’assemblée sera immédiatement reconnue nationalement et probablement internationalement, puisque le peuple l’a reconnu et les journalistes nationaux et internationaux auraient supervise l’élection, même l’ONU, ont supervise le vote  de A a Z. Une fois le gouvernement du peuple est forme, remettre tous les documents du vote au nouveau ministre de l’intérieur, qui les remettra au nouveau wali du peuple, après voir fait des copies gardées au ministère de l’intérieur. Cela va constituer un véritable fichier électoral.

 

CONCLUSION

La solution cherchée, c’est celle  de construire sur de bonnes bases avec d’excellentes fondations. Personne n’a jamais commence  a bâtir du toit vers les fondations, sauf si seulement le toit est défectueux, ce qui n’est pas le cas en  Algérie.  Le but recherche c’est de pouvoir corriger un problème a court et a  long terme, pas seulement a court terme. De bâtir sur cette base et construire un édifice solide qui survivra.

Ce plan le permet parce qu’il va permettre d’attirer des candidats de qualité, chose qui était rarement vu, du aux candidats de la chkara, qui achetaient leur élection.  Les bons candidats vont enfin sortir parce qu’ils ne voulaient pas  le faire avant du au fait qu’ils savaient que les élections n’étaient pas honnêtes, et aussi parce  qu’elles sont organisées par le peuple garant de l’intégrité du scrutin et qui fera barrière aux corrompus.  La qualité et l’intégrité des élus, va permettre a l’Algérie d’avancer a pas de géants. Elle permettra à la justice de s’installer, permettant aux citoyens d’avoir confiance en leur pays et de ne pas le quitter. Elle permettra aussi aux Algériens résidents a l’étranger de venir contribuer au développent de leur pays en créant de la richesse et contribuer a la baisse du chômage. Ils seront ravis de le faire.  Avec les potentialités actuelles de l’Algérie, humaines et matérielles, il n’ya aucune raison pour qu’il y ait un chômage aussi important. C’est un chômage de sous-développement et de pays meurtri par le passe droit, la corruption et l’incompétence. C’est ce qui a contribue a une situation de blocage, qui a généré tant de mécontentement.  Ca n’est pas donc étonnant que depuis le 22 Février,  aucun Harrag n’a  tente de quitter l’Algérie et le nombre de demandes de visas pour la France a considérablement diminue. Parce que nos citoyens ont vu l’espoir naitre en eux, de vivre dans un système qui, espérant   le, ne peut qu’être juste. On a touche le fond et on ne peut que remonter. Incha  Allah.

Finalement, et en mon âme et conscience, je ne vois pas une autre solution, qui intègre toutes les demandes du peuple en fonction des données actuelles, et en même temps bâtir sur du solide. Car il ne s’agit pas de faire des élections intègres, il s’agit de le faire avec des élus de qualité et intègres. La est le double défi, on doit arrêter de voire les choses de manière bureaucratique et penser efficacement.

Elle est facile, fiable et base sur des fondations sures. Ce qui éviterait les solutions bâclées et permettrait a l’Algérie, de sortir de cette situation ou nous sommes, de manière définitive. Enlever les 3B, combien même vivement souhaitable, est loin d’être la meilleure solution. Quoiqu’on pourrait imaginer une solution transitoire sans eux et appliquer ce plan. Ca serait l’idéal. Ce plan évite les tergiversations. En effet, comme un alpiniste qui grimpe une montagne, il ne pense pas au sommet, ses pensées sont focalisées sur la nécessite de trouver une prise, qui lui permet d’avancer surement, avant d’affronter l’autre, mais par  étape.  Une fois  arrivé au sommet, il pourra se mettre la médaille autour du coup parce qu’il a escalade seul la montagne et parce qu’il’ n’est pas tombe dans son escalade. Parce qu’il s’est assure que chaque prise de son escalade  était la bonne et une prise assurée. On pourra aussi dire que pendant son escalade, il voyait directement le sommet. Il n’a pas grimpe, une fois a gauche et une fois a droite et c’est la raison pour laquelle il est arrive plus vite parce qu’il n’a pas tergiverse dans son escalade. Il pourra alors apprécier la vue générale et voire loin.

C’est avec cette philosophie que ce plan a été fait et devrait être     réalisé. Le peuple est ici l’alpiniste. En se mettant la médaille au cou, le peuple aurait résolu son problème tout seul, sans interférence étrangère, comme il l’a fait pendant la révolution. La révolution ne s’est pas faite de manière bureaucratique, elle s’est faite de manière organisée et effective. La plupart étant analphabètes (Ali la Pointe) , ou un faible niveau. Rares étaient les personnes de niveau universitaire.  A l’indépendance,  il y’avait 500 étudiants algériens et maintenant prés de 2 millions Allah Y Barek. Je dis cela pour rappeler des faits historiques, mais aussi pour encourager no jeunes, parce que si durant la guerre, il était très difficile d’avancer, maintenant c’est relativement beaucoup plus facile. La chose la plus difficile c’était de se libérer de la peur. Maintenant c’est chose faite.

Ce plan  a aussi été fait avec  a l’esprit,  l’idée d’éviter les lourdeurs et l’esprit bureaucratiques et se concentrer vers l’essentiel ; l’organisation, la qualité, l’intégrité et l’efficacité. Le reste est secondaire.

Cela va permettre de gagner un  temps précieux et nettoyer de bas en haut et de manière saine, réfléchie et solide, en construisant  une très bonne fondation.

Vive l’Algérie et  Sa Majesté le Peuple Algérien

 

Un Algérien du peuple

Par le Dr. Aziz Rebtchi 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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