Une affaire qui donne vraiment le tournis, les faits remontent à l‘ascension figurante de KAMEL CHIKHI dit le boucher et l’accroissement de sa fortune, pour devenir l’un des plus influents et des plus importants promoteurs sur la place d’Alger et également l’un des barons du trafic de cocaïne, si ce n’est pas le « Pablo Escobar d’Algérie ».

 

Au cours de la réalisation d’un gigantesque projet immobilier, au niveau de la commune de Kouba et plus précisément au n°5 rue Mohammed FELLAH, les travaux d’excavation entamés par cet arrogant personnage, ont provoqué la destruction d’un mur de soutènement protégeant le domicile d’une vieille dame, CHIKOUNE Yamina dont les prières maintes fois réitérées auprès du mis en cause pour cesser les travaux de démolition et l’aider pour reconstruire son habitation, sont restées vaines.

 

C’est à partir de là que la malheureuse victime commença à fréquenter les couloirs des tribunaux dans le but de trouver une solution à son problème et recouvrer ses droits. Les requêtes transmises au tribunal d’Hussein-Dey et aux services de la sûreté Urbaine de Kouba ont butées sur une fin de non recevoir et son dossier moisi dans les tiroirs du tribunal, en raison de l’influence du seigneur de l’immobilier Kamel CHIKHI.

 

En dépit de toutes les tentatives qu’elle a engagé pour être rétablie dans ses droits, la situation de la vieille dame est restée telle. Cette dernière a découvert par la suite les subterfuges diaboliques  de Kamel CHIKHI. Ainsi, elle s’est rendu compte que pour aboutir à ses fins, Kamel CHIKHI, feint des travaux d’excavation pour détruire le soutènement des habitations avoisinantes et pousser les malheureux propriétaires, en usant de pressions, à vendre leurs biens a des prix dérisoires, pour ensuite les démolir et construire à leur place des tours et des locaux commerciaux.

 

La détresse de la malheureuse victime, qui espérait une action à son profit par le bais de la justice, a trouvé réponse opportuniste de la part du procureur de la république du tribunal d’Hussein-Dey qui s’est invité en intermédiaire pour résoudre le différend qui l’oppose à Kamel CHIKHI, se rendant compte une fois de plus, quelle venait de tomber dans un traquenard, ourdi par le magistrat et son antagoniste liés par l’intérêt.

 

La tyrannie de Kamel CHIKHI à dépassée tout entendement, ce dernier continuait d’humilier les faibles pour les déposséder de leurs droits. Il est lui même arrivé à extorquer des propriétés immobilières sous la protection de hauts responsables de l’Etat. A l’exemple de l’accaparement d’un jardin public, d’une superficie de plus de 300m2, situé à proximité de son chantier à Kouba qu’il a joint à son projet de réalisation d’une tour et l’exploiter pour une desserte d’une entrée en sous-sol.

 

De toute évidence, toutes ces largesses ont été acquises indument par Kamel CHIKHI, en contrepartie de corruption et autres présents, auprès du nommé LADJAILIA MOKHTAR P/APC DE KOUBA avec l’aide et les conseils de SOUFI Abdellah, Wali délégué d’Hussein-Dey, qu’il manipulait à sa guise. Ces derniers lui établissaient exclusivement et illégalement des documents et des permis de construire à travers le territoire de la commune, devenant à leur tour de petits nantis.

 

Le plus surprenant dans cette affaire et que même le Wali délégué d’Hussein-Dey trouvait son compte auprès de Kamel CHIKHI, il veillait personnellement auprès des services compétents pour le traitement des dossiers et l’établissement des documents y afférents à la réalisation des projets qui ont fait couler beaucoup d’encre.

 

Il demeure mystérieux que les dépassements, dont a été victime la malheureuse CHIKOUNE Yamina qui cherche uniquement la reconstruction du mur de soutènement de son habitation qui peut à tout moment l’ensevelir avec les membres de sa famille, n’inquiètent nullement la bande de criminels qui a pillé l’ensemble des ressources avec la complicité du secteur de la justice d’Hussein-Dey comme s’il n’existait ni justice, ni contrôle et encore moins la moindre des poursuites dans le pays.

 

La complicité sans limite des responsables, des hommes d’affaires et du Wali délégué, et du P/APC démontre une fois de plus que la Hogra dans notre pays existe toujours, elle règne encore en maitresse. Ni les supplices, ni les appels au secours de la victime auprès de l’ensemble des responsables, n’ont mis fin jusqu’a ce jour aux dépassements de cette bande de malfaiteurs, sujette à des commentaires défavorables de la part de la population locale.

 

Le comportement des quatre mis en cause qui s’affichaient publiquement puisqu’ils se fréquentaient régulièrement et dinaient ensemble à la fin de chaque contrat d’affaires, peut être facilement vérifiable, notamment à travers la traçabilité des communications téléphoniques qui dépassent les 300 appels/ jour.

 

Enfin, il est à se demander si nous vivons dans un état de droit ? Où est le président de la république, Premier magistrat du pays ? Où est le ministre de la justice, garde des sceaux pour faire triompher la vérité et exécuter la justice ? Où sont les services de sécurité dont les victimes ont vainement et cherché et tapé à leurs portes pour entrer dans leurs droits ?

 

Beaucoup de questions restent à poser et jusqu’à quand le citoyen demeure la proie des hommes d’affaires véreux et de responsables corrompus ???

 

La question qui demeure inquiétante est l’absence des autorités concernés à mette en prison ces personnes qui se font passer pour des honnêtes et veillent sur la sécurité et les biens du citoyen, à l’exemple du procureur de la république, du P/APC et du WALI délégué d’Hussein-Dey et où était le rôle du Wali d’Alger Abdelkader ZOUKH, apres tout ce qui a été véhiculé sur la mauvaise gestion au niveau de la commune de Kouba ?

 

Des questions dont les réponses tardent, malheureusement, à venir…

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