Comme Ali Haddad, Mohamed Laïd Benamor , PDG du groupe Benamor, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Algérie, vice-président du FCE avant de démissionner pour rejoindre soi-disant le mouvement populaire réclamant du changement en Algérie, a joué un rôle central au sein du club fermé des oligarques les plus influents en Algérie au cours de ces 10 dernières années. 

Il s’agit d’un homme d’affaires qui a obtenu de nombreuses largesses après avoir soutenu activement et financièrement la campagne du 4e mandat d’Abdelaziz Bouteflika. Sur le plateau de l’émission Kawalis diffusée par Amel TV, Abdou Semmar, le rédacteur en chef d’Algérie Part, exhibe des documents exclusifs démontrant l’implication de ce businessman dans des des opérations financières et économiques très louches et suspectes pour ne pas dire entièrement illégales. Abdou Semmar dévoilera également les dessous du lobbying de celui qui fut comme Ali Haddad l’un des acteurs clés de l’emprise du pouvoir de l’argent sur le pouvoir politique sous le règne d’Abdelaziz Bouteflika.

Et pourtant, Mohamed Laïd Benamor a été épargné, jusque-là, par les investigations des autorités judiciaires et sécuritaires concernant des faits de corruption. Pourquoi cette impunité ? Qui veut sauver la peau de Benamor ? Une émission à ne pas rater sur :

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