Une grande panique s’est emparée du clan Gaïd Salah et le vieux chef d’Etat-Major de l’ANP est en train de vivre les moments les plus délicats de sa vie. Et pour cause, la démission surprenante et inattendue d’Abdelaziz Bouteflika a placé Gaïd Salah dans une très mauvaise posture, comme l’explique Abdou Semmar sur le plateau de l’émission « l’Algérie de Demain » diffusée par Amel TV. 

Le rédacteur en chef d’Algérie Part explique ainsi que la démission de Bouteflika qui devait être annoncée vers la troisième semaine du mois d’avril a été avancée pour piéger Gaïd Salah et le pousser ver l’erreur. Ce dernier, sous l’emprise de la tentation d’un Coup d’Etat, est désormais contraint de faire marche arrière car Bouteflika a promis de prendre des décisions importantes d’ici son départ le 28 avril prochain, date de l’expiration officielle de son mandat présidentiel. Et le communiqué de la Présidence est suffisamment clair à ce sujet : Abdelaziz Bouteflika dispose de tous les pouvoirs constitutionnels qui lui permettent de prendre des décisions importantes comme le remplacement du chef d’Etat-Major de l’ANP ! En clair, les jours d’Ahmed Gaïd Salah sont comptés et Bouteflika « le prendra avec lui lorsqu’il partira du pouvoir » comme l’exige la rue.

Après avoir pris l’initiative d’appeler à la destitution de Bouteflika, Ahmed Gaïd Salah perd aujourd’hui toute légitimité puisque le départ du Président de la République est officiellement acté. Excepté son rôle de veiller sur la sécurité du pays, Gaïd Salah ne peut plus jouer un rôle politique et il devra accepter de partir comme Bouteflika.

Or, les chaînes Echorouk et El Bilad, les deux relais médiatiques du clan Gaïd Salah ont d’ores et déjà dévoilé la future attitude de Gaïd Salah : il refusera de partir si la Présidence décide de le limoger ! Preuve en est, ses relais médiatiques ont expliqué que le communiqué de la présidence de la République a été rédigé par Said Bouteflika et non par le président lui-même. Toute décision émanant de la présidence dans les prochains jours sera donc contestée par l’état-major ? Gaid Salah joue avec la stabilité du pays et vendredi prochain, des millions d’Algériens vont encore le rappeler à l’ordre, comme il est expliqué par Abdou Semmar et les autres intervenants sur ce plateau :

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