Suite à l’article publié en date du 22 Mars 2019 par la rédaction du site Algeriepart.com, Monsieur Mehdi ZAKARIA Directeur Générale de la société UNIDEES, tient à apporter le démenti le plus catégorique aux nombreuses diffamations outrageuses distillées dans un article intitulé : « et pendant ce temps-là, le fils d’Ahmed OUYAHIA décroche une belle affaire avec le CPA » dans lequel Mehdi ZAKARIA et son entreprise sont cités.

Sur la forme et au préalable, il nous paraît important de rappeler un extrait des termes de la Charte d’éthique professionnelle des journalistes :

« Un journaliste tient l’esprit critique, la véracité, l’exactitude, l’intégrité, l’équité, l’impartialité, pour les piliers de l’action journalistique ; tient l’accusation sans preuve, la déformation des faits, le mensonge, la manipulation, la non vérification des faits, pour les plus graves dérives professionnelles… ».

Dans un travail d’investigation journalistique que vous n’avez vraisemblablement aucunement mené, Il aurait fallu très simplement contacter l’entreprise UNIDEES qui vous aurait communiqué les documents démontrant l’inexactitude des éléments relatés dans votre article.

Sur le fond,

1 – Contrairement à ce que vous écrivez, la société UNIDEES est une EURL (Entreprise
Unipersonnelle à Responsabilité Limitée) avec comme actionnaire unique Mehdi ZAKARIA
depuis sa création en 2006 jusqu’à ce jour. Elle n’entretient aucune relation ni de prêt, ni de loin avec Lamine OUYAHIA ou sa famille.

2 – Contrairement à ce que vous insinuez, Mehdi ZAKARIA et son entreprise UNIDEES
respecte strictement la réglementation en vigueur de passation de marché et l’ensemble des marchés sur lesquels elle travaille depuis sa création sont frappés du sceau de l’éthique et du respect stricte de la loi.

UNIDEES Algérie – Immeuble Your Office Business Center – 7 rue des Frères Nadir – Baba Hacene Standard : + 213 (0) 23 350 515 – Fax : + 213 (0) 9 82 40 16 97 – [email protected]

3 – Contrairement à ce que vous affirmez, Mehdi ZAKARIA et son entreprise UNIDEES, et
c’est de notoriété publique sur le marché de l’informatique, n’a aucune relation, de quelques natures que ce soit, avec Lamine OUYAHIA ou sa famille et ne partage en rien les valeurs ou convictions qui sont les siennes.

Enfin, nous comprenons parfaitement votre mécontentement envers les politiques menées
dans notre pays depuis plus de 20 années, que notre directeur général Mehdi ZAKARIA,
condamne au même titre que le peuple algérien, par la plus grande fermeté mais ce
mécontentement ne vous permet pas de faire des amalgames et de relayés de fausses
informations.

Par conséquent, les affabulations de la rédaction de Algeriepart sur de prétendue ou
supposées relations entre la société UNIDEES et la famille OUYAHIA n’existent que
dans leur imagination et leur délire de faire dans le sensationnel.

Nous tenons à leur disposition tous les documents légaux de l’entreprise UNIDEES qui
sont sans aucune ambiguïté sur l’inexistence de relation avec la famille OUYAHIA. La présente mise au point est rédigée aux fins de droit de réponse et sous réserve des
suites à donner, y compris par voie judiciaire

La réponse d’Algérie Part : 

En dépit volontairement menaçant et trompeur de la mise au point de Mehdi Zakaria, Algérie Part affirme encore et toujours détenir des informations concernant les relations d’affaires qui liaient le fils d’Ahmed Ouyahia avec le directeur général UNIDEES. Ce dernier partageait les mêmes locaux avec Lamine Ouyahia dans un immeuble situé à Baba Hassen. Lamine Ouyahia et Mehdi Zakaria étaient ensemble actionnaires de l’entreprise XCOM Algérie qui organisait le grand salon de la sécurité informatique MED-IT. Mehdi Zakaria est, d’ailleurs, cité dans une scandaleuse affaire de chantage et de menaces pour le détournement de deux événements très lucratifs en Algérie, à savoir  le salon MED IT et Forum SIT. Les deux businessmans ont également impliqués dans les affaires de deux autres entreprises dont l’une s’appelle Ventura Location. Algérie Part publiera bientôt un article approfondi sur les business dans lesquels ces deux hommes d’affaires étaient impliqués.

 

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