Le pays ne peut pas rester sans élections présidentielles. Tel a été l’avis de Mehdi Ghani, l’ancien candidat aux élections présidentielles du 18 avril, un scrutin annulé dans des conditions controversées. Sur le plateau de l’émission l’Algérie de demain diffusée sur Amel TV en présence d’Abdou Semmar, le rédacteur en chef d’Algérie Part, Mehdi Ghani a estimé qu’il est possible d’organiser des élections présidentielles transparentes et régulières d’ici 3 mois. 

L’actuelle mobilisation populaire peut donner naissance à une prise de conscience nationale qui permettra d’assurer le contrôler et la surveillance de ce scrutin présidentiel, souligne l’ancien journaliste d’El-Magharibia qui s’est reconverti dans la politique. L’organisation d’une élection présidentielle dans les plus brefs délais est une option qui a été également défendue par Abdou Semmar. Ce dernier estime qu’il faut remettre le pouvoir à Abdelkader Bensalah, le président du Conseil de la Nation, pour diriger le pays pendant une période qui ne dépasse pas les 3 mois. Et pendant cette période, un nouveau scrutin présidentiel transparent sera organisé avec la participation de nombreux observateurs étrangers et la mise en place de comités populaires qui contrôleront les bureaux de vote.

Ce scénario a été dénoncé par Hichem Aboud qui estime, pour sa part, que Bensalah est l’un des symboles du régime algérien. Et le président du Conseil de la Nation pourrait détourner la volonté populaire au profit du candidat qui fera consensus au sein du sérail. Débat, analyses et commentaires sur :

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