A Moscou, le nouveau vice-Premier ministre et chef de la diplomatie algérienne, Ramtane Lamamra a confirmé que M. Bouteflika transmettrait le pouvoir à un successeur, élu « librement et en toute transparence » lors d’une présidentielle, dont la date sera définie « prochainement » par la future Conférence nationale.

La Russie – allié traditionnel de l’Algérie – est la deuxième étape d’une tournée au cours de laquelle M. Lamamra entend « rassurer les partenaires internationaux de l’Algérie », selon le quotidien gouvernemental El Moudjahid.

Comme la veille à Rome, M. Lamamra a répété que la contestation en Algérie était une affaire « strictement familiale », rejetant toute tentative d’ingérence extérieure.

« Je suis convaincu que le peuple algérien résoudra de lui-même ses problèmes », a appuyé son homologue russe Sergueï Lavrov, appelant « tous les autres pays » à « respecter strictement le principe de non ingérence ». M. Lavrov a ajouté « soutenir » les plans de sortie de crise du gouvernement algérien, via « le dialogue national basé sur la Constitution ».

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