C’est un important débat qui a été lancé cette fois-ci sur le plateau de l’émission spéciale consacrée aux élections présidentielles d’avril 2018 : quelle période de transition en Algérie et qui doit conduire ce processus de transition ? Pour Abdou Semmar, il faut se méfier de cet usage excessif de « période de transition » sans préciser de manière exacte et précise les modalités de cette transition démocratique. 

Selon Abdou Semmar, il est dangereux de confier les affaires de l’Etat à des personnalités ou acteurs politiques la responsabilité de mettre en place un Conseil National de transition sans passer par des élections transparentes et libres. Nul n’a le droit de prétendre représenter les Algériens s’il n’est pas élu par eux suivant un processus électoral bien déterminé et contrôlé par une instance indépendante. Abdou Semmar rappellera les méfaits de certaines expériences africaines comme celle du Burkina Faso où l’autorité de transition est revenue à l’institution militaire causant ainsi un grave préjudice aux libertés publiques et constitutionnelles. Débat, analyses et commentaires sur :

 

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