Des images poignantes. Des intellectuels et des personnalités respectables comme Mustapha Bouchachi, Zoubida Assoul, Abdelghani Badi et plusieurs autres avocats, journalistes, artistes ou activistes ont été malmenés, brutalisés et interpellés de manière très musclée ce dimanche après-midi lors d’un rassemblement contre le 5e mandat organisé par le mouvement Mouwatana. 

Sur le plateau de l’émission spéciale consacrée aux élections présidentielles, Abdou Semmar estime que cette manifestation contient plusieurs messages codés. « Le pouvoir ne veut pas que l’élite s’empare de la colère populaire de la rue et refuse l’avènement d’une classe politique qui peut jouer le rôle d’intermédiaire entre lui et la rue contestataire », décrypte le rédacteur en chef d’Algérie Part qui explique méthodiquement la phobie du régime algérien pour les intellectuels et cercles élitistes qui échappent à son contrôle.

Le régime algérien préfère donc tolérer et « autoriser » des marches gigantesques le vendredi que de permettre à des politiques ou des intellectuels de crier leur colère et de mobiliser la population le dimanche. Cette élite représente un grand danger pour le système. Analyses et débat sans aucune censure sur :

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