Il n’est pas permis de parler ni de médiatiser les manifestations contre le 5e mandat et le pouvoir politique actuel du pays. cette ligne éditoriale imposée par les autorités algériennes sur les médias publics a fini par susciter l’indignation des algériens qui ne tolèrent plus la partialité de ces médias financés par les deniers publics.

Interpellés par cette la colère populaire, certains journalistes des médias publics commencent à se rebeller pour défendre l’éthique et la déontologie de notre média. C’est dans ce sens que Meriem Abdou, rédactrice en chef et membre de l’encadrement de la radio étatique Chaîne III a annoncé aujourd’hui samedi sa démission pour protester contre la censure à laquelle les journalistes de la radio publique sont soumise. « Je refuse catégoriquement de cautionner un comportement qui foule aux pieds les règles les plus élémentaires de notre noble métier », a déclaré ainsi Meriem Abdou dans une publication partagée sur Facebook.

La journaliste a expliqué enfin qu’elle va se consacrer uniquement à son émission « L’histoire en Marche ». Cette démission de Meriem Abdou relance plus que jamais sur le débat sur le rôle, la place et les missions des médias publics en Algérie. Des médias dont les contenus ne correspondent nullement aux attentes et besoins des Algériens.

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