Dans certains pays africains, quand les éléphants se battent, c’est l’herbe qui souffre. En Algérie quand les clans s’affrontent c’est le peuple qui souffre et parfois meurt comme en Kabylie. En Kabylie justement, quand les kabyles de service (Ouyahia, Amara Benyounès, Sidi Said, etc…) collaborent avec les clans, c’est la Kabylie qui est méprisée et martyrisée.

Les révolutions sont souvent longues et meurtrières, surtout quand le rejet, l’ignorance et les haines se déchaînent. Sans parler de l’anti-amazighisme et des mensonges du rouleau compresseur du pouvoir arabo-islamiste qui salissent les honnêtes gens et même le pays tout entier.

Le rôle de la Kabylie: Avant tout dénoncer les kabyles de service et leurs parrains les pseudopolitiques du régime qui profitent toujours des rentes pétrolières et des finances publiques. Les populations du pays amazigh Kabylie pose toujours le problème en terme de démocratie. Et surtout demande des explications et des réponses à ces arabo-islamiste et aux kabyles de service qui confisquent l’indépendance: Que faîtes-vous de notre argent? Et ce Bouteflika qui ne pouvait… Depuis une certaine indépendance de l’Algérie, l’Etat arabo-islamiste impose, et les algériennes et les algériens ne voient toujours pas les énormes sommes que génèrent les hydrocarbures.

Qui en profite? Qui s’enrichit? Ou sont les dérives? Qui sont les responsables ? Le bâteau coule depuis longtemps et le système se révèle incapable de le sauver, car incompétent.
Il n y a que la gestion des arabo-islamistes et des kabyles de service qui explique tous ces déboires.

L’inculture de ces gestionnaires aveugles nous donne, à elle seule, l’idée catastrophique à l’infini. Le suréalisme et le comique est quand on entend ces arabo-islamistes et ces kabyles de service justifier leurs désastres en défendant  »une nation imaginaire » contre la main de  »l’étranger ».

Hors que les algériennes et les algériens vivent sous la dictature constitutionnelle arabo-islamiste. Ou est la démocratie populaire? Personne ne veut s’engager en Algérie hormis le pays amazigh Kabylie. Les dépenses publiques sont détournées, la richesse national « exportée » par les tenants du pouvoir et leurs entourages dans des comptes bancaires en Suisse, au Canada et en France, etc…

Pour nourrir les algériennes et les algériens (ces bêtes affamées) on leur sert à longueur d’année des discours nationalistes qui appellent à défendre le pays contre un ennemi imaginaire.

Avec des tares, des mensonges et des répressions, notre pays est condamné à jamais à rester arriéré.

La majorité de l’argent du pays et celui généré par les hydrocarbures sont destinés à procurer un standing de vie aux dirigeants du système et à leurs proches, tant arabophones qu’amazighophones. En Algérie, plus ça va mal, plus nous continuons la marche. C’est le mektub: ce fatalisme islamique.

Par contre pour les arabo-islamistes et les kabyles de service, il suffit d’être un patriote et défendre le pays et une certaine  »unité nationale, encore imaginaire » pour que tout rentre dans l’ordre.

L’Algérie est un pays riche, très riche, mais ou sont donc cachés ses trésors? Il y a bien sur la fraude, la corruption, les détournements qui sont des sports nationaux. Mais auxquels s’ajoutent le clientélisme, le gaspillage, l’incompétence et l’ignorance qui dépouillent.
Les arabo-islamistes et les kabyles de service doivent apprendre à perdre, c’est le moment. Le désastre est permanent. Les chats noirs dans la nuit, à vous de les voir et de les distinguer !!!

C’est officiel, c’est la campagne électoral dans moins de 70 jours. Mais en réalité les suppôts du  »roi Bouteflika » ne sont jamais en rupture de la campagne électorale depuis 1999.

Surprenant, mais pas étonnant. Les suppôts du roi Bouteflika pour ne pas se nuire mutuellement trouvent des solutions à des problèmes qui ne se posent pas. Ils nous imposent par tous les moyens (ils en manquent pas) l’idée de réconforter leur roi dans un fauteuil roulant à pousser.

Les citoyens algériens déjà amnésiques s’affrontent entre eux pour des futilités. En réalité, toutes ces gesticulations et masturbations  »intellectuelles » des ces suppôts du roi Bouteflika ne répondent qu’aux jeux d’équilibrisme auxquels s’adonnent les clans du régime à deux têtes (pouvoir et militaire).

Tous ces charlatans et chérubins politiques sont représentés dans une arène appelée parlement né d’une fraude et légitimé par un coup de force, mais qui est dans les faits une cour dans laquelle s’affrontent ces égarés par des discours officiels.

Dans tout ce chaos qui bénéficie de la bénédiction du conseil constitutionnel sourd, muet,
amnésique et soumis devant de telles injustices et pratiques dignes d’une république bananière. Même les  »éminents constitutionnalistes » indépendants sont écartés par les lois de cette  »ripoux blique » au service d’une nouvelle gouvernance proprement algérienne  »la monarchie républicaine ».

Dans la mesure où l’Algérie n’est pas en guerre, pourquoi alors cet unième détournement et confiscation de pouvoir ‘royalisé’ par les clans afin de se le partager ? Aujourd’hui il est nécessaire de convaincre avec ses compétences au lieu de séduire avec ses relations. Il est aussi important d’en finir avec le populisme, les héroïsmes du passé et le nationalisme
archaïque. Chacun de nous a l’obligation de prendre parti, les algériennes et les algériens sont chaque jour davantage en danger.

Par Arav BENYOUNES, écrivain algéro-canadien

P. S : le contenu de ces articles ou opinions d’expert n’engagent que leurs auteurs, ils sont l’expression d’un point de vue personnel et ne sauraient engager la responsabilité de la rédaction d’Algérie Part. 

LAISSER UN COMMENTAIRE