En Algérie, des procédures et des actions en justice génèrent beaucoup de stress et d’angoisse. Des personnes et des individus se rendent compte qu’ils sont victimes d’avocats véreux. Surtout lorsqu’ils apprennent et comprennent les  »vrais rôles et agissements » de leurs avocats et des décisions de justice les concernant. 

ls sont abassourdis et stupéfaits, mais surtout impuissants. En Algérie, il reste beaucoup à faire, car rien n’est fait pour une justice saine et égalitaire depuis une certaine indépendance en 1962. Il est hasardeux et dangereux de faire face à des avocats véreux qui sont à la fois: Avocats, Juges et Bourreaux.

Des avocat aux pratiques douteuses: un exemple de poules aux œufs d’or répondu 
Si vous avez divorcé à l’étranger ou en Algérie, vous devez simplement d’un cas comme dans l’autre demander la transcription de votre divorce (dans votre pays natal ou de résidence), pour que le jugement soit pris en compte. C’est là que beaucoup d’avocats algériens (surtout en Kabylie ou le payement en devise est consacré et échappe au fisc) véreux viennent faire ‘leur beurre’, surtout face à des personnes qui ne connaissent pas leurs droits, qui sont perdues dans les rouages administratifs infernaux et compliqués de la fonction publique algérienne ou tout simplement ils sont isolés et livrés à eux-même.

Je connais de ces avocat ‘véreux’: Aḥeṭṭak, Achiṭan ou Asadawi d’Azazga. Ils  »défient les règles et l’éthique de la profession » et  »arnaquerait leurs clients ». Avant je dois me répeter en disant que: demander la transcription d’un divorce, n’est pas une procédure de divorce. Vous comprendrez qu’avec une justice orientée et sans éthique, ces Aḥeṭṭak, Achiṭan ou Asadawi d’Azazga comme leurs confrères deviennent: avocat, juge et bourreau comme ‘de tradition dans la justice algérienne’. D’ailleurs en Algérie et surtout en Kabylie on dit: si tu veux posséder une voiture et une belle maison ou une villa Fais-Toi AVOCAT.

Oui, justement, on le sait. Le premier vice de certains avocats est la recherche du  »gain facile et vite » par tous les moyens et astuces en aidant volontairement la lenteur du système judiciaire et surtout en suréevaluant les coûts des procédures, en profitant à la fois de l’ignorance de certains et de la naïveté d’autres, etc…: comme rendre les frais de défense trop cher. Certains avocats (comme ceux cités ici) ne manquent pas d’infamies, comme le fait d’ailleurs qu’en Algérie le gros défaut de la justice, c’est qu’on n’est jamais sûr de rien…

Tout ça, c’est du connu et rabâché. Avec de véreux avocats comme ces Aḥeṭṭak, Achiṭan ou Asadawi d’Azazga, toutefois on arrive à du connu plus discret et on découvre des pots-pourris. Cette évidence, par exemple, que la vérité est un détail bien secondaire quand on parle de procès, de justice ou d’égalité. Il y’a un résultat a atteindre pour ces avocats véreux: vous soutirer le plus d’argent. Normalement dans une société de Droit, un avocat doit tenir ses engagements et respecter ses ententes, ce qui est loin de la réalité.

Un juge doit veiller à vous accorder le bénéfice de tous les doutes et toute l’indulgence discrétionnaire que lui permet la loi, mais en Algérie c’est un leurre. Ce n’est pas naturel, mais c’est algérien.

Donc l’objectif normalement pour les deux: le juge et l’avocat, c’est la Crédibilité et le Respect de l’Ethique. 

Mais dans les faits, c’est la déroute et la conduite des justiciables vers l’impasse et la déprime. Ils doivent toujours débourser plus d’argent (de préférence en devise, et rendre service à leurs pantins défenseurs en les recevant chez eux à l’étranger tout frais pris en charge’). En connaissance de cause, et une mésaventure qui perdure me somme d’être très pessimiste en ce qui concerne la justice en Algérie. Le vrai importe moins que le vraisemblance. Les palais de justice s’imposent dans les villes avec des structures anciennes et modernes, la justice elle, n’a jamais élu domicile dans ces lieux craints par les gens et déserté par l’état de droit.

Il y aurait des avocats au civil et au pénal qui conseilleraient à leurs clients (pouvoyeurs), et ce à mots voilés bien sur de ne pas dire toute la vérité et rien que la vérité. On avoue le moins possible, on surfacture davantage en dinar ou en euros, on dénonce, on fait peur, on menace, on vous fait tourner en bourique, et on finit par vous dire pour vous convaincre qu’Allah reconnaîtra les siens et le mektoub se charge du reste.

Les exemples d’arnaques et de tromperies dans la justice algériennes et surtout de certains avocats algériens ne manquent pas avec des histoires a vous faire vomir. La justice en Algérie, c’est simple, très simple: 
on se croirait dans des comédies occidentales ou l’argent est abandonnant. Même si vous le dites et le dénoncerait… vous ne pourrez pas faire peur, encore moins faire crouler cet énorme édifice de mensonges et d’injustices pratiquées au grand jour et à la vue toutes et de tous, avec la complicité de l’Etat

Alors, les pratiques fortement douteuses comme celles de ces Aḥeṭṭak, Achiṭan ou Asadawi d’Azazga je n’en doute pas du tout. Mais en voyant ses débordements et exagérations, je me demande s’ils sont plus malhonnête que leurs autres confrères. Je ne dis pas que tout autre avocat (es) aurait pu poser des gestes semblables, mais que l’avocat moyen, normal, votre voisin, VOTRE avocat que vous payez (parfois en devise) pour vous sauver la mise à VOUS et qui vous dessine sur mesure le profil que doit avoir la vérité quand elle doit vous servir au lieu de ne se préoccuper  »qu’à se servir de votre argent ».

Plus malhonnête tous ces avocats, ou moins astucieux, moins ‘gourmant’ que d’autres?

Certains avocats (tes) en Algérie, c’est des aigles, oh! Pardon c’est des vautours avec un bon sens de  »vite s’enrichir » publiquement. Car ils le savent plus que quiconque: il n’y a pas de justice que celle qu’il pratique en tant qu’avocat (es), juge et bourreau. C’est des charognards qui dévorent tous et volent en gros les innocents. Ils se construisent sur les cadavres souvent de leurs clients, ces ‘pauvres gens’.

La vérité, et que notre système judiciaire, est au fond d’une grotte sans issue, et il serait bien naïf de croire qu’on manifeste ou on se bat pour changer la donne et lui faire une sortie. Désuet, inutile et repressif des plus faibles et démunis. Ce système judiciaire malade est soutenu surtout par des avocats (es) qui abusent de leur ‘situation’ et décident parfois même du sort de leurs clients en fonction de leurs payements.

L’argent: on dit bien souvent que c’est le nerf de la guerre. Voici donc le secret des avocats des barreaux d’Algerie (dont nos charognards cités) qui ont été unanimes à refuser l’établissement d’un barème fixant leurs honoraires, malgré que les députés de l’Assemblée Populaire Nationale avaient plaidé l’examen du projet de loi portant organisation de la profession d’avocat, d’établir ce barème fixant leurs honoraires.

Ils préfèrent avoir libre cours à la fois à la fraude fiscale et au dépouillement de leurs clients.
Ils refusent ainsi d’être obligé de suivre la voie de la modération dans leurs honoraires et se considèrent au dessus de la loi, eux qui sont censés défendre la loi. En Algérie, tous les avocats sont libres de déterminer leurs honoraires, et si le justiciable n’est pas d’accord ce n’est pas le problème des avocats. 

D’ailleurs en Algérie, pour se protéger, dès le premier contact, un avocat s’empresse de vous dire: attention je n’ai pas l’obligation de réussite, même quand c’est le cas. Par contre le client doit débourser de fortes sommes (parfois en devise) tout de suite. Ainsi le justiciable est prie entre le marteau et l’enclume (la justice et l’avocat), car même s’il peut changer facilement d’avocat, les tarifs ‘coordonnés » des avocats l’obligent à débourser toujours plus d’argent pour assurer le ‘haut niveau et rythme de vie de ces avocats ».

Le non établissement des barèmes des honoraires d’avocats relève de la loi du far-west et du banditisme.  Elle ouvre la porte à des d’abus: ruiner les justiciables, échapper au contrôle fiscal, surtout quand on sait que la majorité des avocats se font payer comptant (cash) et parfois en devise sans délivrer de factures, etc.

C’est ainsi que les sociétés régressent et produisent des mafias financières  »protégées » par la loi.

Pour une justice transparente et équitable, les honoraires d’avocats doivent être régies par des barèmes comme toute profession libérale. Aujourd’hui, la législation en vigueur (loi 91/04) stipule que les honoraires sont convenus librement entre le justiciable et l’avocat. Mais avec des avocats comme ces Aḥeṭṭak, Achiṭan ou Asadawi d’Azazga (et ils sont nombreux) qui ne respectent ni leurs engagements, ni leurs ententes, ni leurs paroles, encore moins l’éthique, il est difficile et voir même dangereux de laisser la profession d’avocat sans établissement de barèmes d’honoraires.

Par Arav BEYOUNES, écrivain algéro-canadien

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