Hichem Aboud, Abdou Semmar et Merouane Boudiab, le trio de feu, ont récidivé encore une fois. Sur le plateau d’Amel TV, ils animent la gazette des élections présidentielles du 18 avril prochain. Il s’agit d’un débat sans aucune censure où tous les dessous du scrutin présidentiel sont révélés et minutieusement analysés pour permettre aux citoyens algériens de comprendre réellement ce qui se trame dans leur propre pays.

Cette fois-ci, il est question du mode d’organisation des élections présidentielles, de l’inefficacité de l’option du boycott dont l’histoire a démontré son inutilité pour le changement en Algérie. Mais la gazette des élections n’a pas manqué de plancher sur la gestion des médias en pleine campagne présidentielle. L’actuel ministre de la communication, Djamel Kaouane se distingue par son bilan catastrophique et les nombreux conflits d’intérêts qui minent son secteur notamment l’ANEP, l’agence étatique qui gère la publicité publique. Comme d’habitude, un chapitre spécial a été réservé à Anis Rahmani, le patron d’Ennahar TV qui se trouve en ce moment à Paris pour se soigner dans un prestigieux hôpital privé. Le propagandiste Anis Rahmani cultive dans ses médias le nationalisme béat et chauvinisme ridicule alors qu’il est le premier à payer rubis sur l’ongle pour s’offrir les services de la France.

 

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