A quelques mètres seulement de l’office national des œuvres universitaires et cinq Minute de route a partir du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le plus grand complexe sportif universitaire situé en plein cœur de la commune de Ben Aknoun, connu aussi sous le nom (Complexe RIJA) demeure à ce jour, le grand mystère qui hante nos étudiants, dont son délaissement, contredit complètement, la volonté des pouvoirs publics pour entretenir et préserver nos biens publics.

A proximité de plusieurs cités universitaires et d’autres facultés, le plus grand complexe sportif universitaire et le seul qui existe à Alger, porte en son sein, une grande salle Omnisports, un stade de football et des terrains de jeu en plein-air, le tout, entouré d’un parking avec une capacité pour 40 Véhicules environ, mais son ambiguïté, ne reflète en réalité, que sur le véritable chaos qui ruine notre sport national.

Inauguré à la fin des années soixante-dix, au profit de la communauté estudiantine, ce projet avait comme  mission de résoudre les besoins des sports scolaires et universitaires, mais ce gigantesque patrimoine relevant du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, est délaissé depuis quelques décennies déjà, dont son importance statutaire, ne semble pas trop séduire l’attention de nos soi-disant cadres bienveillant.

En effet, faisant objet de plusieurs rapports dédiés principalement au ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, et notamment, pour l’office national des œuvres universitaire, et qui restent malheureusement, sans suite, cette installation est squattée par des bidonvilles, et les chiens errants qui privent les établissements voisins ainsi que leurs étudiants d’un bien qui leur revient de plein droit, et qui aurait pu accueillir et servir des événements sportifs de grande envergure.

Contrairement aux beaux discours démagogiques, la situation de cette infrastructure, dévoile l’arrière plan de ce que nous appelons, le développement du sport national et sa promotion au sien de notre société, et qui s’annonce malheureusement, avec ses plus pires scénarios; car scrupuleusement abandonné, il nous suffit de s’y rendre sur les lieux pour constater le désastre auquel nos futures élites ont eu droit.

                                                                                                                                                                                           Par N. ANES

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