La défaite de l’USM Alger ainsi que celle du MC Alger en huitième de finale de la coupe d’Algérie, risque de ne pas passer sans conséquence pour ces deux frères ennemis, donnant suite à des revendications plus ou moins légitimes au vu du budget colossal qui leur est consacré au détriment des objectifs non atteints pour cette deuxième saison consécutive.

En effet, après la disqualification des rouge et noir, Mardi dernier en coupe d’Algérie, devant les aiglons des hauts plateaux sur le score de 3.1, les capés de Soustara, ont vécu une nuit cauchemardesque sur le chemin de retour, dont ils ont eu droit, à une véritable course-poursuite malgré les intempéries et la chaussée glissante de la part de quelques fans en colères, avant que le bus transportant la délégation Usmiste, trouve enfin refuge au niveau du point de contrôle de la gendarmerie nationale a la wilaya de Bouira.
Les inconditionnels, qui ont mal digéré cette énième élimination après celle de la coupe d’Afrique et notamment en coupe Arabe,  exigent le limogeage de l’entraîneur français Thierry Froger, non pas seulement, mais aussi le départ de leur directeur général, Abdelhakim Serrar. et estiment que la gestion  du club doit revenir a ses enfants.
Quant aux Chnaouas, ces derniers, ne jurent que par faire imposer des changements radicaux à la tête de la structure du doyen, et se sont donné rendez-vous devant le siège du club, pour exprimer leurs mécontentements à la suite de la débâcle Mercredi passé au stade du 20 Aout 55 face au Na Hussein dey. Il faut dire que depuis quelques temps, les Babelouedis n’apprécient guère, le rendement de leurs poulains, et reprochent au manager général des pétroliers Kamel Kaci Saïd, d’être à l’origine d’un mauvais casting pour avoir sollicité les services du nouveau coach Adel Amrouche, qui  ne fait pas vraiment l’unanimité chez le peuple vert. C’est ainsi, que ces deux clubs les plus riches en Algérie, sont incapables à manier leurs fortunes, et finissent une fois de trop par décliner leurs objectifs au grand dam des supporters.

          

Par A. Belkheir 

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