Le flou continue de régner au sommet de l’Etat en Algérie. En dépit du lancement officiel de la campagne électorale pour les élections présidentielles, prévues le 18 avril prochain, certains « grands chantiers » sont toujours bloqués au niveau de la Présidence de la République. Preuve en est, ce jeudi 24 janvier, un remaniement gouvernemental était prévu, mais il a été annulé à la dernière minute au grand dam des « partisans du changement » qui veulent insuffler une nouvelle dynamique a sein du gouvernement. 

Le changement gouvernemental qui devait être annoncé aujourd’hui jeudi a été donc encore une fois reporté pour des sombres considérations politiques liées à une absence manifeste de consensus au sommet du pouvoir algérien. Des sources bien informées ont révélé à Algérie Part que ce remaniement gouvernemental devait apporter des changements à l’équipe actuelle aux commandes. Le Premier-Ministre, Ahmed Ouyahia, devait quitter ses fonctions et son remplaçant désigné devait être Nourredine Bedoui.

Abdelkader Benmessaoud, l’actuel ministre du Tourisme et de l’Artisanat, était pressenti pour le remplacer au ministère de l’Intérieur. Mustapha Guitouni, le ministre de l’Energie, figure sur la liste des partants du gouvernement, certifient nos sources. Tayeb Louh, le ministre de la Justice, était également dans le viseur et devait quitter son poste après avoir suscité une vague d’indignation en raison de l’instrumentalisation excessive de la justice au service des intérêts politiques de certains clans au pouvoir.

Ces changements n’auront finalement pas lieu et le gouvernement actuel reste au pouvoir. La paralysie est toujours de mise…

 

 

 

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