Ils étaient là ! Encore une fois, les robes noires ont joué un rôle important pour défendre la liberté d’expression en Algérie. Ce mercredi 23 janvier à la Cour d’Alger, ils ont été fortement mobilisés pour dire non à l’arbitraire, pour défendre le journaliste Adlène Mellah et, par ricochet, tous les autres journalistes et activistes algériens qui veulent jouir de leur droit absolu de s’exprimer librement dans leur propre pays. 

Depuis le début de cette « crise des libertés » avec la vague d’arrestations brutales de journalistes et artistes qui a commencé au mois d’octobre dernier, les avocats ont répondu présent pour affronter des juges instrumentalisés par le pouvoir politique dans le but de faire taire les voix qui dérangent.

Comme lors du procès d’Abdou Semmar et de Merouane Boudiab, les deux journalistes d’Algérie Part, les robes noires ont sonné la révolte contre la hogra et l’instrumentalisation politique de loi. De Mustapha Bouchachi, Abdellah Haboul, en passant par Amine Sidhoum, Abdelghani Badi ou la tonitruante Zoubida Assoul, des dizaines et des dizaines d’avocats algériens originaires des quatre coins du pays ont dressé des barricades contre la machine de l’oppression. Certaines de leurs plaidoiries entreront dans l’histoire. Leurs discours, leurs argumentaires, leur verve ont été incontournables pour libérer ces journalistes et activistes enfermés dans les cellules infectes de la prison d’El-Harrach. L’historie retiendra pour toujours que nos avocats ont été les véritables héros de cette lutte acharnée pour les libertés publiques. Un grand merci pour nos robes noires !

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