Un imposant rassemblement a été organisé ce mercredi matin à la Maison de la Presse Tahar Djaout, située à Alger, par de nombreux journalistes soutenus par des activistes, des avocats et même des personnalités politiques à l’image de Zoubida Assoul du mouvement Mouwatana. 

A l’unisson, ces manifestants ont crié « Non, le Journalisme n’est pas un crime ! » Ils ont protesté vivement contre les multiples atteintes perpétrées à l’encontre des droits et dignité de plusieurs journalistes algériens emprisonnés récemment à l’image d’Abdou Semmar et de Merouane Boudiab, d’Algérie Part. Ce rassemblement est également une action de solidarité avec Adlène Mellah, le directeur du média en ligne Dzaïrpresse, qui croupit encore à la prison d’El-Harrach dans des conditions plus que déplorables.

Son procès en appel est prévu le 23 janvier prochain. Et les journalistes comme les activistes engagés en faveur de la démocratie et la défense des Droits de l’Homme en Algérie ont exigé  sa libération immédiate. Les participants à ce rassemblement ont réclamé enfin le respect de la neutralité des journalistes. Les dirigeants algériens tentent visiblement d’instrumentaliser les journalistes, tels des pions, sur leur échiquier politique, dans le but de mener leurs guerres de clans. Et ce sale jeu compromet dangereusement l’intégrité des journalistes algériens.

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