En match de clôture pour le compte de la 17e journée du championnat professionnel de la ligue 1, le CR Belouizdad, a calé une nouvelle fois dans son jardin au stade du 20 Août 55, sur le score vierge de zéro but partout contre l’AC Paradou.

Dans une très mauvaise passe, les belouizdadis ont entamé ce mini-derby face à l’Athlétique club de Paradou, avec comme ultime espoir de préserver leur chance dans la première division en conséquence au conflit interne qui a profondément moisi la structure des Rouge et Blanc, sauf et au grand dame des Ultras Fanatics Reds, les protégés de Laâkiba, se sont neutralisés une fois de trop à domicile et compliquent davantage la situation du club phare de Belcourt, en attendant la prochaine rencontre devant son rival traditionnel, qui n’est autre que, le MC Alger, encore un gros calibre à défier en forme d’un derby qui sera sans aucun doute intense et très palpitant.

Sortant d’un match de parité lors de la précédente journée suite à leur déplacement soldé sur le score d’un but partout contre l’AS Ain M’lila, cette fois-ci, les poulains du nouveau coach Amrani, n’ont pas su comment exploiter l’option de la maison face aux Capistes et réduire leur retard au classement général. Pourtant, la physionomie du jeu était plus ou moins favorable aux coéquipiers de l’attaquant Attia, au vue de la possession de balle et aux nombres d’occasions créées, notamment celles de Djerrar (75’) et Balegh (86’) mais sans pouvoir réellement  les concrétisés a défaut de précipitation et le manque d’adresse.

Les héritiers du légendaire Hacène Lalmas, demeurent déjà condamnés dès cette deuxième journée de la phase retour à moins qu’un miracle surgisse à contre-courant de notre soi-disant championnat « professionnel »

Le grand Chabab Zoudj, finit donc, par succomber à la débâcles de ses anciens actionnaires, dont ni l’expérience de Saïd Allik, ni le savoir faire de son entraîneur Amrani et encore moins le renfort de Amir Sayoud, ne semblent parvenir à secourir ce vieux ‘V’ symbole de la victoire.

                                                            

Anes Nazim

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